Member State report / Art11 / 2014-2020 / D4 / France / NE Atlantic: Greater North Sea

Report type Member State report to Commission
MSFD Article Art. 11 Monitoring programmes (and Art. 17 updates)
Report due 2014-10-15; 2020-10-15
GES Descriptor D4 Food webs/D1 Ecosystems
Member State France
Region/subregion NE Atlantic: Greater North Sea
Reported by Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie
Report date 2015-07-07; 2021-12-20
Report access
2014 data
2020 data
Monitoring programme Monitoring programme name
MP_D1_4_6_Birds
MP_D1_4_6_Birds
MP_D1_4_6_Birds
MP_D1_4_6_Birds
MP_D1_4_6_Fish
MP_D1_4_6_Fish
MP_D1_4_6_Fish
MP_D1_4_6_Mammals
MP_D1_4_6_Mammals
MP_D1_4_6_Mammals
MP_D1_4_6_Mammals
MP_D1_4_6_Mammals
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_SeabedHabitats
MP_D1_4_6_WaterColumnHabitats
MP_D1_4_6_WaterColumnHabitats
MP_D1_4_6_WaterColumnHabitats
MP_D1_4_6_WaterColumnHabitats
MP_D1_4_6_WaterColumnHabitats
MP_D3
MP_D3
MP_D3
MP_D3
MP_D3
Monitoring programme Reference existing programme
Monitoring programme Marine Unit ID
Q4e - Programme ID
MMNFR-D1-4_Oiseaux
MMNFR-D1-4_Oiseaux
MMNFR-D1-4_Oiseaux
MMNFR-D1-4_Oiseaux
MMNFR-D1-4_PoissonsCephal
MMNFR-D1-4_PoissonsCephal
MMNFR-D1-4_PoissonsCephal
MMNFR-D1-4_MammTortues
MMNFR-D1-4_MammTortues
MMNFR-D1-4_MammTortues
MMNFR-D1-4_MammTortues
MMNFR-D1-4_MammTortues
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
MMNFR-D1-4-6_HabitatsBenthiques
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MMNFR-D1-4-HabitatsPelagiques
MMNFR-D1-4-HabitatsPelagiques
MMNFR-D1-4-HabitatsPelagiques
MMNFR-D1-4-HabitatsPelagiques
MMNFR-D1-4-HabitatsPelagiques
MMNFR-D3_EspCommerciales
MMNFR-D3_EspCommerciales
MMNFR-D3_EspCommerciales
MMNFR-D3_EspCommerciales
MMNFR-D3_EspCommerciales
Q4f - Programme description
Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation du groupe « oiseaux marins » listé par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, les captures accidentelles, les énergies marines renouvelables, l’extraction de granulats, etc. Le programme repose d’une part sur des campagnes relativement onéreuses mais de périodicité basse (principalement un survol général des eaux sous juridiction française tous les six ans), et d’autre part sur de multiples actions annuellement récurrentes actuellement menées par des associations, des réseaux de bénévoles, des gestionnaires d’aires marines protégées (AMP) et/ou des équipes de recherche, utilisant souvent des moyens d’opportunité (navires professionnels de pêche, ferrys, etc). L’enjeu majeur et la principale orientation pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance DCSMM réside dans l’harmonisation des pratiques et dans une meilleure coordination nationale des dispositifs existants. Concernant le suivi des interactions entre les oiseaux et les activités humaines, elles seront abordées par les pressions induites (contaminants, déchets, etc.) dans les sous-programmes concernés. Concernant le suivi in-situ de ces interactions, il n’existe aujourd’hui que des études et démarches ponctuelles, sur la base desquelles le premier cycle de mise en œuvre sera mis à profit pour voir comment développer une surveillance plus systématique. Ce programme est composé des sous programmes : - oiseaux inféodés à l'estran - oiseaux marins nicheurs - oiseaux en mer - échouages des oiseaux
Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation du groupe « oiseaux marins » listé par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, les captures accidentelles, les énergies marines renouvelables, l’extraction de granulats, etc. Le programme repose d’une part sur des campagnes relativement onéreuses mais de périodicité basse (principalement un survol général des eaux sous juridiction française tous les six ans), et d’autre part sur de multiples actions annuellement récurrentes actuellement menées par des associations, des réseaux de bénévoles, des gestionnaires d’aires marines protégées (AMP) et/ou des équipes de recherche, utilisant souvent des moyens d’opportunité (navires professionnels de pêche, ferrys, etc). L’enjeu majeur et la principale orientation pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance DCSMM réside dans l’harmonisation des pratiques et dans une meilleure coordination nationale des dispositifs existants. Concernant le suivi des interactions entre les oiseaux et les activités humaines, elles seront abordées par les pressions induites (contaminants, déchets, etc.) dans les sous-programmes concernés. Concernant le suivi in-situ de ces interactions, il n’existe aujourd’hui que des études et démarches ponctuelles, sur la base desquelles le premier cycle de mise en œuvre sera mis à profit pour voir comment développer une surveillance plus systématique. Ce programme est composé des sous programmes : - oiseaux inféodés à l'estran - oiseaux marins nicheurs - oiseaux en mer - échouages des oiseaux
Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation du groupe « oiseaux marins » listé par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, les captures accidentelles, les énergies marines renouvelables, l’extraction de granulats, etc. Le programme repose d’une part sur des campagnes relativement onéreuses mais de périodicité basse (principalement un survol général des eaux sous juridiction française tous les six ans), et d’autre part sur de multiples actions annuellement récurrentes actuellement menées par des associations, des réseaux de bénévoles, des gestionnaires d’aires marines protégées (AMP) et/ou des équipes de recherche, utilisant souvent des moyens d’opportunité (navires professionnels de pêche, ferrys, etc). L’enjeu majeur et la principale orientation pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance DCSMM réside dans l’harmonisation des pratiques et dans une meilleure coordination nationale des dispositifs existants. Concernant le suivi des interactions entre les oiseaux et les activités humaines, elles seront abordées par les pressions induites (contaminants, déchets, etc.) dans les sous-programmes concernés. Concernant le suivi in-situ de ces interactions, il n’existe aujourd’hui que des études et démarches ponctuelles, sur la base desquelles le premier cycle de mise en œuvre sera mis à profit pour voir comment développer une surveillance plus systématique. Ce programme est composé des sous programmes : - oiseaux inféodés à l'estran - oiseaux marins nicheurs - oiseaux en mer - échouages des oiseaux
Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation du groupe « oiseaux marins » listé par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, les captures accidentelles, les énergies marines renouvelables, l’extraction de granulats, etc. Le programme repose d’une part sur des campagnes relativement onéreuses mais de périodicité basse (principalement un survol général des eaux sous juridiction française tous les six ans), et d’autre part sur de multiples actions annuellement récurrentes actuellement menées par des associations, des réseaux de bénévoles, des gestionnaires d’aires marines protégées (AMP) et/ou des équipes de recherche, utilisant souvent des moyens d’opportunité (navires professionnels de pêche, ferrys, etc). L’enjeu majeur et la principale orientation pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance DCSMM réside dans l’harmonisation des pratiques et dans une meilleure coordination nationale des dispositifs existants. Concernant le suivi des interactions entre les oiseaux et les activités humaines, elles seront abordées par les pressions induites (contaminants, déchets, etc.) dans les sous-programmes concernés. Concernant le suivi in-situ de ces interactions, il n’existe aujourd’hui que des études et démarches ponctuelles, sur la base desquelles le premier cycle de mise en œuvre sera mis à profit pour voir comment développer une surveillance plus systématique. Ce programme est composé des sous programmes : - oiseaux inféodés à l'estran - oiseaux marins nicheurs - oiseaux en mer - échouages des oiseaux
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de poissons et céphalopodes (descripteur « biodiversité » – critère 1.1), la taille des populations (descripteur « biodiversité » – critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité » – critère 1.3). Il doit également permettre d’appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes et du réseau trophique (descripteur « biodiversité » - critères 1.7 ; descripteur « réseaux trophiques » – critères 4.1 ; 4.2 ; 4.3). Il repose principalement sur des dispositifs existants, communs au programme de surveillance des espèces commerciales, dont la finalité est plus spécifiquement le suivi des espèces exploitées à des fins commerciales. Ces dispositifs permettent en particulier le suivi des poissons et céphalopodes démersaux des milieux meubles côtiers, pélagiques des milieux côtiers et du plateau. Ils seront en partie adaptés aux besoins de suivi de la biodiversité et des réseaux trophiques, et, dans la mesure du possible complétés sur les secteurs insuffisamment couverts (en particulier les petits fonds de 20-40 m). Concernant le suivi des poissons et céphalopodes en zone intertidale ainsi que le suivi des poissons et céphalopodes démersaux des milieux rocheux côtiers, le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne pour les cycles ultérieurs. Ce programme est composé des sous programmes suivants, selon une répartition géographique (côte vers le large) et écologique (poissons vivant en lien avec le fond – démersaux – ou poissons vivant dans la colonne d’eau – pélagiques) : - Poissons et céphalopodes démersaux des milieux meubles côtiers - Poissons et céphalopodes pélagiques des milieux côtiers - Poissons et céphalopodes du plateau
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de poissons et céphalopodes (descripteur « biodiversité » – critère 1.1), la taille des populations (descripteur « biodiversité » – critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité » – critère 1.3). Il doit également permettre d’appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes et du réseau trophique (descripteur « biodiversité » - critères 1.7 ; descripteur « réseaux trophiques » – critères 4.1 ; 4.2 ; 4.3). Il repose principalement sur des dispositifs existants, communs au programme de surveillance des espèces commerciales, dont la finalité est plus spécifiquement le suivi des espèces exploitées à des fins commerciales. Ces dispositifs permettent en particulier le suivi des poissons et céphalopodes démersaux des milieux meubles côtiers, pélagiques des milieux côtiers et du plateau. Ils seront en partie adaptés aux besoins de suivi de la biodiversité et des réseaux trophiques, et, dans la mesure du possible complétés sur les secteurs insuffisamment couverts (en particulier les petits fonds de 20-40 m). Concernant le suivi des poissons et céphalopodes en zone intertidale ainsi que le suivi des poissons et céphalopodes démersaux des milieux rocheux côtiers, le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne pour les cycles ultérieurs. Ce programme est composé des sous programmes suivants, selon une répartition géographique (côte vers le large) et écologique (poissons vivant en lien avec le fond – démersaux – ou poissons vivant dans la colonne d’eau – pélagiques) : - Poissons et céphalopodes démersaux des milieux meubles côtiers - Poissons et céphalopodes pélagiques des milieux côtiers - Poissons et céphalopodes du plateau
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de poissons et céphalopodes (descripteur « biodiversité » – critère 1.1), la taille des populations (descripteur « biodiversité » – critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité » – critère 1.3). Il doit également permettre d’appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes et du réseau trophique (descripteur « biodiversité » - critères 1.7 ; descripteur « réseaux trophiques » – critères 4.1 ; 4.2 ; 4.3). Il repose principalement sur des dispositifs existants, communs au programme de surveillance des espèces commerciales, dont la finalité est plus spécifiquement le suivi des espèces exploitées à des fins commerciales. Ces dispositifs permettent en particulier le suivi des poissons et céphalopodes démersaux des milieux meubles côtiers, pélagiques des milieux côtiers et du plateau. Ils seront en partie adaptés aux besoins de suivi de la biodiversité et des réseaux trophiques, et, dans la mesure du possible complétés sur les secteurs insuffisamment couverts (en particulier les petits fonds de 20-40 m). Concernant le suivi des poissons et céphalopodes en zone intertidale ainsi que le suivi des poissons et céphalopodes démersaux des milieux rocheux côtiers, le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne pour les cycles ultérieurs. Ce programme est composé des sous programmes suivants, selon une répartition géographique (côte vers le large) et écologique (poissons vivant en lien avec le fond – démersaux – ou poissons vivant dans la colonne d’eau – pélagiques) : - Poissons et céphalopodes démersaux des milieux meubles côtiers - Poissons et céphalopodes pélagiques des milieux côtiers - Poissons et céphalopodes du plateau
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles. Ce programme est composé des sous programmes : - populations côtières de cétacés - populations côtières de phoques - mammifères marins et tortues en mer - échouages des mammifères marins et tortues - interactions des mammifères marins et tortues avec les activités humaines en mer
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles. Ce programme est composé des sous programmes : - populations côtières de cétacés - populations côtières de phoques - mammifères marins et tortues en mer - échouages des mammifères marins et tortues - interactions des mammifères marins et tortues avec les activités humaines en mer
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles. Ce programme est composé des sous programmes : - populations côtières de cétacés - populations côtières de phoques - mammifères marins et tortues en mer - échouages des mammifères marins et tortues - interactions des mammifères marins et tortues avec les activités humaines en mer
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles. Ce programme est composé des sous programmes : - populations côtières de cétacés - populations côtières de phoques - mammifères marins et tortues en mer - échouages des mammifères marins et tortues - interactions des mammifères marins et tortues avec les activités humaines en mer
Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles. Ce programme est composé des sous programmes : - populations côtières de cétacés - populations côtières de phoques - mammifères marins et tortues en mer - échouages des mammifères marins et tortues - interactions des mammifères marins et tortues avec les activités humaines en mer
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Ce programme a pour finalité l’évaluation de l’état écologique des habitats benthiques, au regard des pressions physiques, biologiques et chimiques sur le fond, induites par les activités et usages du milieu d’origine anthropique, et de leurs impacts sur les écosystèmes marins. L’atteinte des objectifs de la DCSMM notamment la réalisation ou le maintien d’un BEE du milieu marin, suppose de pouvoir mesurer d’une part des paramètres d’état décrivant l’environnement, l’écosystème, les communautés, et d’autre part des paramètres de pressions biologiques, physiques et chimiques engendrées par les activités humaines. Seule l’analyse conjointe de ces deux catégories de paramètres pourra permettre l’analyse des éventuels impacts des activités humaines, et de l’intérêt des mesures prises pour limiter les pressions et impacts générés par ces activités. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme est constitué de 12 sous-programmes répartis selon trois thématiques : Thématique 1 : État des habitats Sous-programme 1 - Répartition et étendue des habitats benthiques côtiers et du plateau ; Sous-programme 2 - Etat écologique des habitats intertidaux ; Sous-programme 3 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat meuble ; Sous-programme 4 - Etat écologique des habitats subtidaux côtiers de substrat dur ; Sous-programme 5 - Etat écologique des habitats du plateau (circalittoral du large) ; Thématique 2 : Pressions et impacts Sous-programme 8 - Pressions et impacts des activités sur les habitats benthiques côtiers et du plateau. Thématique 3 : Usages et activités (= sources de pression) Sous-programme 9 - Artificialisation du littoral et des fonds marins ; Sous-programme 10 - Extraction sélective de matériaux en mer et rechargement de plages ; Sous-programme 11 - Dragage et immersion de matériaux en mer (clapage) ; Sous-programme 12 - Mouillages ; Sous-programme 13 - Conchyliculture et pisciculture ; Sous-programme 14 - Pêche professionnelle et récréative. Le sous-programme 14 est décrit au sein du programme Espèces commerciales.
Le programme "Habitats pélagiques" a pour finalité d’évaluer la répartition, l’étendue et l’état écologique des habitats pélagiques. Il contribue également à définir la structure des écosystèmes, via notamment les paramètres abiotiques et à déterminer le fonctionnement et la dynamique des réseaux trophiques. Au sein de ce programme sont considérés les premiers maillons du réseau trophique : les microorganismes hétérotrophes et mixotrophes, le phytoplancton (plancton végétal autotrophe) et le zooplancton (plancton animal). Ce programme concerne le suivi des conditions abiotiques de la colonne d’eau (météorologie, hydrodynamique et hydrologie, physico-chimie), qui contribuent également au suivi de l’eutrophisation et des changements hydrographiques, ainsi que le suivi des communautés planctoniques (phytoplancton et zooplancton). Ce programme est composé des sous-programmes : - Météorologie - Hydrodynamisme et hydrologie - Physico-chimie - Phytoplancton - Zooplancton Le suivi de ces différents éléments seront menées de manière conjointe. La couverture spatiale de l’échantillonnage et les moyens à mettre en œuvre concernent donc l’ensemble des 6 sous-programmes. Le suivi des microorganismes hétérotrophes, qui n’avait pas été traité dans l’évaluation initiale en 2012, nécessite encore des développements méthodologiques importants pour pouvoir faire l’objet d’une surveillance pérenne dès le premier cycle de surveillance. Le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne (méthodes moléculaires). Le suivi du zooplancton reposera sur la valorisation des dispositifs et données existants, sans adaptations particulières pour le premier cycle de surveillance et nécessitera également des travaux en vue d’améliorer la surveillance de ce compartiment.
Le programme "Habitats pélagiques" a pour finalité d’évaluer la répartition, l’étendue et l’état écologique des habitats pélagiques. Il contribue également à définir la structure des écosystèmes, via notamment les paramètres abiotiques et à déterminer le fonctionnement et la dynamique des réseaux trophiques. Au sein de ce programme sont considérés les premiers maillons du réseau trophique : les microorganismes hétérotrophes et mixotrophes, le phytoplancton (plancton végétal autotrophe) et le zooplancton (plancton animal). Ce programme concerne le suivi des conditions abiotiques de la colonne d’eau (météorologie, hydrodynamique et hydrologie, physico-chimie), qui contribuent également au suivi de l’eutrophisation et des changements hydrographiques, ainsi que le suivi des communautés planctoniques (phytoplancton et zooplancton). Ce programme est composé des sous-programmes : - Météorologie - Hydrodynamisme et hydrologie - Physico-chimie - Phytoplancton - Zooplancton Le suivi de ces différents éléments seront menées de manière conjointe. La couverture spatiale de l’échantillonnage et les moyens à mettre en œuvre concernent donc l’ensemble des 6 sous-programmes. Le suivi des microorganismes hétérotrophes, qui n’avait pas été traité dans l’évaluation initiale en 2012, nécessite encore des développements méthodologiques importants pour pouvoir faire l’objet d’une surveillance pérenne dès le premier cycle de surveillance. Le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne (méthodes moléculaires). Le suivi du zooplancton reposera sur la valorisation des dispositifs et données existants, sans adaptations particulières pour le premier cycle de surveillance et nécessitera également des travaux en vue d’améliorer la surveillance de ce compartiment.
Le programme "Habitats pélagiques" a pour finalité d’évaluer la répartition, l’étendue et l’état écologique des habitats pélagiques. Il contribue également à définir la structure des écosystèmes, via notamment les paramètres abiotiques et à déterminer le fonctionnement et la dynamique des réseaux trophiques. Au sein de ce programme sont considérés les premiers maillons du réseau trophique : les microorganismes hétérotrophes et mixotrophes, le phytoplancton (plancton végétal autotrophe) et le zooplancton (plancton animal). Ce programme concerne le suivi des conditions abiotiques de la colonne d’eau (météorologie, hydrodynamique et hydrologie, physico-chimie), qui contribuent également au suivi de l’eutrophisation et des changements hydrographiques, ainsi que le suivi des communautés planctoniques (phytoplancton et zooplancton). Ce programme est composé des sous-programmes : - Météorologie - Hydrodynamisme et hydrologie - Physico-chimie - Phytoplancton - Zooplancton Le suivi de ces différents éléments seront menées de manière conjointe. La couverture spatiale de l’échantillonnage et les moyens à mettre en œuvre concernent donc l’ensemble des 6 sous-programmes. Le suivi des microorganismes hétérotrophes, qui n’avait pas été traité dans l’évaluation initiale en 2012, nécessite encore des développements méthodologiques importants pour pouvoir faire l’objet d’une surveillance pérenne dès le premier cycle de surveillance. Le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne (méthodes moléculaires). Le suivi du zooplancton reposera sur la valorisation des dispositifs et données existants, sans adaptations particulières pour le premier cycle de surveillance et nécessitera également des travaux en vue d’améliorer la surveillance de ce compartiment.
Le programme "Habitats pélagiques" a pour finalité d’évaluer la répartition, l’étendue et l’état écologique des habitats pélagiques. Il contribue également à définir la structure des écosystèmes, via notamment les paramètres abiotiques et à déterminer le fonctionnement et la dynamique des réseaux trophiques. Au sein de ce programme sont considérés les premiers maillons du réseau trophique : les microorganismes hétérotrophes et mixotrophes, le phytoplancton (plancton végétal autotrophe) et le zooplancton (plancton animal). Ce programme concerne le suivi des conditions abiotiques de la colonne d’eau (météorologie, hydrodynamique et hydrologie, physico-chimie), qui contribuent également au suivi de l’eutrophisation et des changements hydrographiques, ainsi que le suivi des communautés planctoniques (phytoplancton et zooplancton). Ce programme est composé des sous-programmes : - Météorologie - Hydrodynamisme et hydrologie - Physico-chimie - Phytoplancton - Zooplancton Le suivi de ces différents éléments seront menées de manière conjointe. La couverture spatiale de l’échantillonnage et les moyens à mettre en œuvre concernent donc l’ensemble des 6 sous-programmes. Le suivi des microorganismes hétérotrophes, qui n’avait pas été traité dans l’évaluation initiale en 2012, nécessite encore des développements méthodologiques importants pour pouvoir faire l’objet d’une surveillance pérenne dès le premier cycle de surveillance. Le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne (méthodes moléculaires). Le suivi du zooplancton reposera sur la valorisation des dispositifs et données existants, sans adaptations particulières pour le premier cycle de surveillance et nécessitera également des travaux en vue d’améliorer la surveillance de ce compartiment.
Le programme "Habitats pélagiques" a pour finalité d’évaluer la répartition, l’étendue et l’état écologique des habitats pélagiques. Il contribue également à définir la structure des écosystèmes, via notamment les paramètres abiotiques et à déterminer le fonctionnement et la dynamique des réseaux trophiques. Au sein de ce programme sont considérés les premiers maillons du réseau trophique : les microorganismes hétérotrophes et mixotrophes, le phytoplancton (plancton végétal autotrophe) et le zooplancton (plancton animal). Ce programme concerne le suivi des conditions abiotiques de la colonne d’eau (météorologie, hydrodynamique et hydrologie, physico-chimie), qui contribuent également au suivi de l’eutrophisation et des changements hydrographiques, ainsi que le suivi des communautés planctoniques (phytoplancton et zooplancton). Ce programme est composé des sous-programmes : - Météorologie - Hydrodynamisme et hydrologie - Physico-chimie - Phytoplancton - Zooplancton Le suivi de ces différents éléments seront menées de manière conjointe. La couverture spatiale de l’échantillonnage et les moyens à mettre en œuvre concernent donc l’ensemble des 6 sous-programmes. Le suivi des microorganismes hétérotrophes, qui n’avait pas été traité dans l’évaluation initiale en 2012, nécessite encore des développements méthodologiques importants pour pouvoir faire l’objet d’une surveillance pérenne dès le premier cycle de surveillance. Le premier cycle de mise en œuvre sera nécessaire et mis à profit pour réaliser des développements méthodologiques et des tests opérationnels afin de développer une surveillance robuste et pérenne (méthodes moléculaires). Le suivi du zooplancton reposera sur la valorisation des dispositifs et données existants, sans adaptations particulières pour le premier cycle de surveillance et nécessitera également des travaux en vue d’améliorer la surveillance de ce compartiment.
Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique (descripteur relatif aux espèces exploitées à des fins commerciales). Pour cela il décrit la collecte de données relatives aux stocks exploités considérés et aux prélèvements réalisés sur ces espèces. Ces éléments contribuent également à l’évaluation de l’état écologique au titre des descripteurs « biodiversité » et « réseau trophique ». Le programme concerne également le suivi de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats. Ce programme est composé de 6 sous-programmes : Sous-programme 1 – Pêche professionnelle Sous- programme 2 – Pêche récréative Sous-programme 3 – Échantillonnage des captures et paramètres biologiques des espèces cibles Sous-programme 4 – Campagnes de surveillance halieutique Sous-programme 5 – Interactions entre oiseaux et activités de pêche Sous-programme 6 – Interactions entre mammifères marins et tortues marines et activités de pêche Ces deux derniers sous-programmes sont traités au sein des programmes Oiseaux et Mammifères marins et tortues Les données collectées dans le cadre des dispositifs décrits dans les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » contribuent également aux finalités du programme « habitats benthiques et intégrité des fonds ».
Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique (descripteur relatif aux espèces exploitées à des fins commerciales). Pour cela il décrit la collecte de données relatives aux stocks exploités considérés et aux prélèvements réalisés sur ces espèces. Ces éléments contribuent également à l’évaluation de l’état écologique au titre des descripteurs « biodiversité » et « réseau trophique ». Le programme concerne également le suivi de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats. Ce programme est composé de 6 sous-programmes : Sous-programme 1 – Pêche professionnelle Sous- programme 2 – Pêche récréative Sous-programme 3 – Échantillonnage des captures et paramètres biologiques des espèces cibles Sous-programme 4 – Campagnes de surveillance halieutique Sous-programme 5 – Interactions entre oiseaux et activités de pêche Sous-programme 6 – Interactions entre mammifères marins et tortues marines et activités de pêche Ces deux derniers sous-programmes sont traités au sein des programmes Oiseaux et Mammifères marins et tortues Les données collectées dans le cadre des dispositifs décrits dans les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » contribuent également aux finalités du programme « habitats benthiques et intégrité des fonds ».
Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique (descripteur relatif aux espèces exploitées à des fins commerciales). Pour cela il décrit la collecte de données relatives aux stocks exploités considérés et aux prélèvements réalisés sur ces espèces. Ces éléments contribuent également à l’évaluation de l’état écologique au titre des descripteurs « biodiversité » et « réseau trophique ». Le programme concerne également le suivi de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats. Ce programme est composé de 6 sous-programmes : Sous-programme 1 – Pêche professionnelle Sous- programme 2 – Pêche récréative Sous-programme 3 – Échantillonnage des captures et paramètres biologiques des espèces cibles Sous-programme 4 – Campagnes de surveillance halieutique Sous-programme 5 – Interactions entre oiseaux et activités de pêche Sous-programme 6 – Interactions entre mammifères marins et tortues marines et activités de pêche Ces deux derniers sous-programmes sont traités au sein des programmes Oiseaux et Mammifères marins et tortues Les données collectées dans le cadre des dispositifs décrits dans les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » contribuent également aux finalités du programme « habitats benthiques et intégrité des fonds ».
Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique (descripteur relatif aux espèces exploitées à des fins commerciales). Pour cela il décrit la collecte de données relatives aux stocks exploités considérés et aux prélèvements réalisés sur ces espèces. Ces éléments contribuent également à l’évaluation de l’état écologique au titre des descripteurs « biodiversité » et « réseau trophique ». Le programme concerne également le suivi de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats. Ce programme est composé de 6 sous-programmes : Sous-programme 1 – Pêche professionnelle Sous- programme 2 – Pêche récréative Sous-programme 3 – Échantillonnage des captures et paramètres biologiques des espèces cibles Sous-programme 4 – Campagnes de surveillance halieutique Sous-programme 5 – Interactions entre oiseaux et activités de pêche Sous-programme 6 – Interactions entre mammifères marins et tortues marines et activités de pêche Ces deux derniers sous-programmes sont traités au sein des programmes Oiseaux et Mammifères marins et tortues Les données collectées dans le cadre des dispositifs décrits dans les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » contribuent également aux finalités du programme « habitats benthiques et intégrité des fonds ».
Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique (descripteur relatif aux espèces exploitées à des fins commerciales). Pour cela il décrit la collecte de données relatives aux stocks exploités considérés et aux prélèvements réalisés sur ces espèces. Ces éléments contribuent également à l’évaluation de l’état écologique au titre des descripteurs « biodiversité » et « réseau trophique ». Le programme concerne également le suivi de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats. Ce programme est composé de 6 sous-programmes : Sous-programme 1 – Pêche professionnelle Sous- programme 2 – Pêche récréative Sous-programme 3 – Échantillonnage des captures et paramètres biologiques des espèces cibles Sous-programme 4 – Campagnes de surveillance halieutique Sous-programme 5 – Interactions entre oiseaux et activités de pêche Sous-programme 6 – Interactions entre mammifères marins et tortues marines et activités de pêche Ces deux derniers sous-programmes sont traités au sein des programmes Oiseaux et Mammifères marins et tortues Les données collectées dans le cadre des dispositifs décrits dans les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » contribuent également aux finalités du programme « habitats benthiques et intégrité des fonds ».
Q5e - Natural variability
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Q5d - Adequacy for assessment of GES Q5d - Adequate data
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Q5d - Adequacy for assessment of GES Q5d - Established methods
Q5d - Adequacy for assessment of GES Q5d - Adequate understanding of GES
Q5d - Adequacy for assessment of GES Q5d - Adequate capacity
Q5f - Description of programme for GES assessment
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2).
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2).
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2).
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalités de déterminer la répartition des espèces d’oiseaux marins (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, les oiseaux marins en tant que prédateurs supérieurs, sont un groupe faunistique incontournable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre, l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de documenter les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur les oiseaux (descripteur « déchets en mer », critère 10.2).
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de poissons et céphalopodes (descripteur « biodiversité » – critère 1.1), la taille des populations (descripteur « biodiversité » – critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité » – critère 1.3). Il doit également permettre d’appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes et du réseau trophique (descripteur « biodiversité » - critères 1.7 ; descripteur « réseaux trophiques » – critères 4.1 ; 4.2 ; 4.3). Plus indirectement, ce sous-programme participera à la surveillance « non dédiée » des espèces non indigènes. Il permettra ainsi, le cas échéant, de renseigner les critères et indicateurs suivants (2.1 Abondance des espèces non indigènes, en particulier des espèces envahissantes, et caractérisation de leur état).
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de poissons et céphalopodes (descripteur « biodiversité » – critère 1.1), la taille des populations (descripteur « biodiversité » – critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité » – critère 1.3). Il doit également permettre d’appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes et du réseau trophique (descripteur « biodiversité » - critères 1.7 ; descripteur « réseaux trophiques » – critères 4.1 ; 4.2 ; 4.3). Plus indirectement, ce sous-programme participera à la surveillance « non dédiée » des espèces non indigènes. Il permettra ainsi, le cas échéant, de renseigner les critères et indicateurs suivants (2.1 Abondance des espèces non indigènes, en particulier des espèces envahissantes, et caractérisation de leur état).
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de poissons et céphalopodes (descripteur « biodiversité » – critère 1.1), la taille des populations (descripteur « biodiversité » – critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité » – critère 1.3). Il doit également permettre d’appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes et du réseau trophique (descripteur « biodiversité » - critères 1.7 ; descripteur « réseaux trophiques » – critères 4.1 ; 4.2 ; 4.3). Plus indirectement, ce sous-programme participera à la surveillance « non dédiée » des espèces non indigènes. Il permettra ainsi, le cas échéant, de renseigner les critères et indicateurs suivants (2.1 Abondance des espèces non indigènes, en particulier des espèces envahissantes, et caractérisation de leur état).
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles.
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles.
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles.
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles.
"Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique." Ce programme a pour finalité de déterminer la répartition des espèces de mammifères marins et de tortues marines (descripteur « biodiversité » du bon état écologique, critère 1.1), la taille de leurs populations (descripteur « biodiversité », critère 1.2) et leur l’état écologique (descripteur « biodiversité », critère 1.3). De plus, l’étude des mammifères marins en tant que prédateurs supérieurs est indispensable pour appréhender la structure et le fonctionnement des écosystèmes (descripteur « biodiversité », critère 1.7) et du réseau trophique (descripteur « réseau trophique », critères 4.1 et 4.3). En outre l’autopsie des animaux trouvés morts échoués permet de mieux connaitre les effets des contaminants sur les espèces (descripteur « contaminants », critère 8.2) et les incidences des macro déchets sur un groupe sensible, les tortues marines (descripteur « déchets », critère 10.2). Enfin le programme permettra de mettre périodiquement à jour l’évaluation des groupes « mammifères marins » et « Cheloniens » (tortues marines) listés par la directive, ainsi que les impacts de diverses pressions, notamment les contaminants, les déchets, ainsi que les captures accidentelles.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Les éléments présentés dans ce programme sont liés aux descripteurs 1 (biodiversité), 2 (espèces non indigènes), 5 (eutrophisation), 6 (intégrité des fonds marins), 7 (conditions hydrographiques) et 8 (contaminants). Ce programme permet d’évaluer l’atteinte des objectifs environnementaux (OE) suivants : Concernant le descripteur « biodiversité » : - Préserver les habitats et espèces ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème - Protéger les espèces et habitats rares ou menacés - Préserver durablement les espèces et les habitats ayant un enjeu écologique dans une zone donnée, et en particulier : - Maintenir ou atteindre un bon état de conservation des espèces et habitats d’intérêt communautaire - Préserver durablement les espèces et habitats communs à l’échelle de la sous-région marine (y compris leurs fonctionnalités) Concernant le descripteur « réseau trophique » : - Préserver la structure, le fonctionnement des réseaux trophiques en tenant compte de leur dynamique, et en particulier : - Limiter les perturbations de la production primaire - Préserver les maillons clés de la chaîne trophique : espèces fourrages, benthos*, filtreurs, plancton - Préserver les prédateurs supérieurs de la chaîne trophique (top prédateurs) Concernant le descripteur « eutrophisation » : - Préserver les zones peu ou pas impactées par l’eutrophisation Concernant le descripteur 6 « intégrité des fonds marins » : - Préserver les habitats benthiques, notamment ceux ayant un rôle fonctionnel clé dans l’écosystème. - Réduire les impacts sur les fonds marins affectant l’état et le fonctionnement des écosystèmes. Il n’existe pas de programme « intégrité des fonds » correspondant au descripteur D6 « intégrité des fonds » du bon état écologique. La surveillance des paramètres relatifs à ce descripteur est intégrée d’une part dans le programme « habitats benthiques et intégrité des fonds » et d’autre part dans les programmes « changements hydrographiques » et « espèces commerciales ». Pour le premier cycle de mise en œuvre de la surveillance, la priorité est mise sur la thématique « état des habitats », à savoir le suivi du milieu (sous-programmes 1 à 5) et, plus particulièrement, les suivis des habitats de substrats meubles. En effet, concernant les substrats durs, certains éléments de suivis, notamment la stratégie d’échantillonnage, restent à définir. Par ailleurs, la mise en place de suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés est privilégiée par rapport à la collecte de données pour cartographier des zones peu connues voire inexplorées. Ce choix permettra en effet de pouvoir détecter des tendances de l’évolution des surfaces d’habitats. Concernant le suivi des pressions et impacts des activités et usages sur les habitats benthiques côtiers et du plateau (sous-programme 8), le choix est fait de mettre en place une démarche spécifique (appelée « zones ateliers ») qui relève d’un travail scientifique et de recherche. Elle sera mise en œuvre selon des modalités et des orientations en cours de définition (couples habitats-pressions, localisation, protocoles) et n’est pas intégrée au programme de surveillance en tant que tel (voir chapitre introductif du programme de surveillance). Pour le premier cycle de surveillance, la mise en œuvre du sous-programme 8 reposera donc uniquement sur la mobilisation de suivis et données existants relatifs à des secteurs d’influence d’activités anthropiques si ceux-ci s'avèrent pertinents et valides pour répondre aux objectifs scientifiques fixés pour les suivis en zones ateliers. Une partie des besoins de suivi intéressant les « réseaux trophiques » (paramètres : signatures isotopiques, biomasses), en vue de renseigner l'indicateur 4.3.1, nécessite encore un développement méthodologique (choix d'espèces, de sites, d'effort d'échantillonnage, etc.). Il sera mené dans le cadre des travaux en « zones atelier », évoqués supra. En conséquence, pour le premier cycle, le programme de surveillance relatif aux « habitats benthiques et intégrité des fonds », ne réalisera pas le suivi de ces paramètres. Les sous-programmes 9 à 15, centrés sur le suivi des activités humaines, reposent sur des données existantes. Les sous-programmes « pêche professionnelle » et « pêche récréative » sont décrits au sein du programme « espèces commerciales ».
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Le programme « habitats pélagiques » a pour finalité de suivre l’évolution de l'état des habitats pélagiques. La surveillance concerne les conditions abiotiques ainsi que le suivi des communautés planctoniques. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « Biodiversité - habitats pélagiques» ainsi que des descripteurs "Conditions hydrographiques" , "Réseau trophique" et "Eutrophisation", et de manière indirecte le descripteur "Espèces non indigènes". Le programme "habitats pélagiques" permettra donc de soutenir l’évaluation du BEE pour l'ensemble de ces descripteurs.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Le programme « habitats pélagiques » a pour finalité de suivre l’évolution de l'état des habitats pélagiques. La surveillance concerne les conditions abiotiques ainsi que le suivi des communautés planctoniques. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « Biodiversité - habitats pélagiques» ainsi que des descripteurs "Conditions hydrographiques" , "Réseau trophique" et "Eutrophisation", et de manière indirecte le descripteur "Espèces non indigènes". Le programme "habitats pélagiques" permettra donc de soutenir l’évaluation du BEE pour l'ensemble de ces descripteurs.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Le programme « habitats pélagiques » a pour finalité de suivre l’évolution de l'état des habitats pélagiques. La surveillance concerne les conditions abiotiques ainsi que le suivi des communautés planctoniques. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « Biodiversité - habitats pélagiques» ainsi que des descripteurs "Conditions hydrographiques" , "Réseau trophique" et "Eutrophisation", et de manière indirecte le descripteur "Espèces non indigènes". Le programme "habitats pélagiques" permettra donc de soutenir l’évaluation du BEE pour l'ensemble de ces descripteurs.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Le programme « habitats pélagiques » a pour finalité de suivre l’évolution de l'état des habitats pélagiques. La surveillance concerne les conditions abiotiques ainsi que le suivi des communautés planctoniques. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « Biodiversité - habitats pélagiques» ainsi que des descripteurs "Conditions hydrographiques" , "Réseau trophique" et "Eutrophisation", et de manière indirecte le descripteur "Espèces non indigènes". Le programme "habitats pélagiques" permettra donc de soutenir l’évaluation du BEE pour l'ensemble de ces descripteurs.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. » Le programme « habitats pélagiques » a pour finalité de suivre l’évolution de l'état des habitats pélagiques. La surveillance concerne les conditions abiotiques ainsi que le suivi des communautés planctoniques. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « Biodiversité - habitats pélagiques» ainsi que des descripteurs "Conditions hydrographiques" , "Réseau trophique" et "Eutrophisation", et de manière indirecte le descripteur "Espèces non indigènes". Le programme "habitats pélagiques" permettra donc de soutenir l’évaluation du BEE pour l'ensemble de ces descripteurs.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « espèces commerciales » et donc soutenir l’évaluation du BEE pour ce descripteur.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « espèces commerciales » et donc soutenir l’évaluation du BEE pour ce descripteur.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « espèces commerciales » et donc soutenir l’évaluation du BEE pour ce descripteur.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « espèces commerciales » et donc soutenir l’évaluation du BEE pour ce descripteur.
Les indicateurs du BEE sont, avec les échelles d’évaluation, les niveaux et tendances et les éventuelles règles d’agrégation, l’outil principal de la méthode d’évaluation de l’atteinte du BEE. Le programme de surveillance a été conçu en identifiant les données nécessaires pour permettre le renseignement de ces indicateurs puis en définissant la manière dont ces données devront être collectées. La mise en œuvre du programme de surveillance permettra donc la collecte des données qui seront ensuite traitées pour renseigner les indicateurs du BEE. Ces indicateurs seront utilisés selon les modalités prévues dans la définition du BEE afin d’estimer l’atteinte du BEE ou la progression vers le BEE. Les indicateurs du BEE sont définis dans la mesure du possible pour permettre de mesurer les effets des pressions anthropiques en les distinguant de la variabilité naturelle et climatique. L’acquisition de données sur le long terme permettra de mieux distinguer les évolutions d’origine naturelle de celles dues aux pressions liées aux activités humaines et de mieux comprendre les variations de l’écosystème liées aux changements globaux. Le programme « espèces commerciales » a pour finalité de permettre l’évaluation de l’état écologique des stocks des espèces exploitées prises comme référence dans le cadre de la définition du bon état écologique. Il permettra de ce fait de renseigner les critères et indicateurs du Bon État Écologique du Descripteur  « espèces commerciales » et donc soutenir l’évaluation du BEE pour ce descripteur.
Q5g - Gap-filling date for GES assessment
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Q5h - Plans to implement monitoring for GES assessment
Q6a -Relevant targets Q6a - Environmental target
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D10.3 OE_MMN_gen_D4.1
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.2 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_gen_D6.1 OE_MMN_gen_D6.2 OE_MMN_part_D1.3.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2 OE_MMN_part_D4.1.3
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2
OE_MMN_gen_D1.1 OE_MMN_gen_D1.3 OE_MMN_gen_D1.4 OE_MMN_gen_D4.1 OE_MMN_gen_D5.1 OE_MMN_part_D4.1.1 OE_MMN_part_D4.1.2
OE_MMN_gen_D3.1 OE_MMN_part_D3.1.1 OE_MMN_part_D3.1.2 OE_MMN_part_D3.1.3
OE_MMN_gen_D3.1 OE_MMN_part_D3.1.1 OE_MMN_part_D3.1.2 OE_MMN_part_D3.1.3
OE_MMN_gen_D3.1 OE_MMN_part_D3.1.1 OE_MMN_part_D3.1.2 OE_MMN_part_D3.1.3
OE_MMN_gen_D3.1 OE_MMN_part_D3.1.1 OE_MMN_part_D3.1.2 OE_MMN_part_D3.1.3
OE_MMN_gen_D3.1 OE_MMN_part_D3.1.1 OE_MMN_part_D3.1.2 OE_MMN_part_D3.1.3
Q6a -Relevant targets Q6a - Associated indicator
Q6b - Adequacy for assessment of targets Q6b_SuitableData
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
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Y
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Y
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Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Q6b - Adequacy for assessment of targets Q6b_EstablishedMethods
Q6b - Adequacy for assessment of targets Q6d_AdequateCapacity
Q6c - Target updating
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
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Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Y
Q6d - Description of programme for targets assessment
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
l'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'atteinte des objectifs environnementaux
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des OE.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des OE.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des OE.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des OE.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des OE.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
L'analyse des tendances sur plusieurs années permettra de contribuer à l'évaluation de l'atteinte des objectifs environnementaux.
Q6e - Gap-filling date for targets assessment
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Q6f - Plans to implement monitoring for targets assessment
Q7a - Relevant activities
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  • UsesActivitiesOther
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  • UsesActivitiesOther
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  • aucune
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  • Fisheries
  • Fisheries
  • Fisheries
Q7b - Description of monitoring of activities
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Cf. sous-programmes activités. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f
Le programme concerne le suivi de la quantification et de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats (principalement au titre du descripteur « habitats benthiques et intégrité des fonds »). Le suivi s’effectue à terre, à bord de navires de pêche volontaires (OBSMER par exemple), via l’exploitation de bases de données d’usages ou grâce à des outils tels que la géolocalisation. Le suivi de la pêche récréative se fait à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain) ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Les sous-programmes MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro et MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative détaillent ces suivis. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Le programme concerne le suivi de la quantification et de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats (principalement au titre du descripteur « habitats benthiques et intégrité des fonds »). Le suivi s’effectue à terre, à bord de navires de pêche volontaires (OBSMER par exemple), via l’exploitation de bases de données d’usages ou grâce à des outils tels que la géolocalisation. Le suivi de la pêche récréative se fait à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain) ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Les sous-programmes MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro et MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative détaillent ces suivis. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Le programme concerne le suivi de la quantification et de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats (principalement au titre du descripteur « habitats benthiques et intégrité des fonds »). Le suivi s’effectue à terre, à bord de navires de pêche volontaires (OBSMER par exemple), via l’exploitation de bases de données d’usages ou grâce à des outils tels que la géolocalisation. Le suivi de la pêche récréative se fait à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain) ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Les sous-programmes MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro et MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative détaillent ces suivis. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Le programme concerne le suivi de la quantification et de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats (principalement au titre du descripteur « habitats benthiques et intégrité des fonds »). Le suivi s’effectue à terre, à bord de navires de pêche volontaires (OBSMER par exemple), via l’exploitation de bases de données d’usages ou grâce à des outils tels que la géolocalisation. Le suivi de la pêche récréative se fait à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain) ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Les sous-programmes MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro et MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative détaillent ces suivis. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Le programme concerne le suivi de la quantification et de la localisation de l’activité de pêche (professionnelle / récréative) en tant que telle, dans le but de contribuer à l’évaluation des pressions et impacts de cette activité sur les espèces et les habitats (principalement au titre du descripteur « habitats benthiques et intégrité des fonds »). Le suivi s’effectue à terre, à bord de navires de pêche volontaires (OBSMER par exemple), via l’exploitation de bases de données d’usages ou grâce à des outils tels que la géolocalisation. Le suivi de la pêche récréative se fait à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain) ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Les sous-programmes MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro et MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative détaillent ces suivis. Il n'y a pas de lien entre les questions 7b et 7f.
Q7c - Relevant measures
Q7e - Adequacy for assessment of measures Q7d - Adequate data
Q7e - Adequacy for assessment of measures Q7d - Established methods
Q7e - Adequacy for assessment of measures Q7d - Adequate understanding of GES
Q7e - Adequacy for assessment of measures Q7d - Adequate capacity
Q7e - Adequacy for assessment of measures Q7d - Addresses activities and pressures
Q7e - Adequacy for assessment of measures Q7d - Addresses effectiveness of measures
Q7d - Description of monitoring for measures
Q7f - Gap-filling date for activities and measures
After2020
After2020
After2020
After2020
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After2020
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After2020
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After2020
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After2020
Q8a - Links to existing Monitoring Programmes
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Reference sub-programme Sub-programme ID
MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
MMNFR-D1-4_Oiseaux-3-En_Mer
MMNFR-D1-4_Oiseaux-4-Echouage
MMNFR-D1-4_Poissons-3-Meuble_Cotier
MMNFR-D1-4_Poissons-4-Pelagique_Cotier
MMNFR-D1-4_Poissons-5-Plateau
MMNFR-D1-4_MT-1-Pop_Cotieres_Cetaces
MMNFR-D1-4_MT-2-Pop_Cotieres_Phoques
MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
MMNFR-D1-4_MT-4-Echouage
MMNFR-D1-4_MT-5-Interactions
MMNFR-D1-4-6_HB-1-Repart_Cotier_Plateau
MMNFR-D1-4-6_HB-10-Extraction_Materiaux
MMNFR-D1-4-6_HB-11-Dragage_Clapage
MMNFR-D1-4-6_HB-12-Mouillages
MMNFR-D1-4-6_HB-13-Aquaculture
MMNFR-D1-4-6_HB-2-Etat_Ecol_Intertidal
MMNFR-D1-4-6_HB-3-Etat_Ecol_Meuble_Cotier
MMNFR-D1-4-6_HB-4-Etat_Ecol_Rocheux_Cotier
MMNFR-D1-4-6_HB-5-Etat_Ecol_Plateau
MMNFR-D1-4-6_HB-8-PI_Activites
MMNFR-D1-4-6_HB-9-Artificialisation
MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro
MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative
MMNFR-D1-4_HP-5-Phytoplancton
MMNFR-D1-4_HP-6-Zooplancton
MMNFR-D7_ChangementsHydro-1-Hydrologie
MMNFR-D7_ChangementsHydro-2-PhysicoChimie
MMNFR-D7_ChangementsHydro-4-Meteorologie
MMNFR-D1-4_MT-5-Interactions
MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro
MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative
MMNFR-D3_EspCom-3-Echantillonnage_Captures
MMNFR-D3_EspCom-4-Campagnes_Halieutiques
Reference sub-programme Sub-programme name
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Seabed habitats - distribution and extent
Activities extracting non-living resources (sand, gravel, dredging)
Activities extracting non-living resources (sand, gravel, dredging)
Other
Activities producing food (aquaculture)
Seabed habitats - community characteristics
Seabed habitats - community characteristics
Seabed habitats - community characteristics
Seabed habitats - community characteristics
Other
Activities with permanent infrastructures (e.g. renewable energy, oil & gas, ports) or structural changes (e.g. coastal defences)
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Pelagic habitats - community characteristics
Pelagic habitats - community characteristics
Water column - hydrological characteristics
Water column - chemical characteristics
Other
Other
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Other
Other
Q4g - Sub-programmes Sub-programme ID
MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
MMNFR-D1-4_Oiseaux-3-En_Mer
MMNFR-D1-4_Oiseaux-4-Echouage
MMNFR-D1-4_Poissons-3-Meuble_Cotier
MMNFR-D1-4_Poissons-4-Pelagique_Cotier
MMNFR-D1-4_Poissons-5-Plateau
MMNFR-D1-4_MT-1-Pop_Cotieres_Cetaces
MMNFR-D1-4_MT-2-Pop_Cotieres_Phoques
MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
MMNFR-D1-4_MT-4-Echouage
MMNFR-D1-4_MT-5-Interactions
MMNFR-D1-4-6_HB-1-Repart_Cotier_Plateau
MMNFR-D1-4-6_HB-10-Extraction_Materiaux
MMNFR-D1-4-6_HB-11-Dragage_Clapage
MMNFR-D1-4-6_HB-12-Mouillages
MMNFR-D1-4-6_HB-13-Aquaculture
MMNFR-D1-4-6_HB-2-Etat_Ecol_Intertidal
MMNFR-D1-4-6_HB-3-Etat_Ecol_Meuble_Cotier
MMNFR-D1-4-6_HB-4-Etat_Ecol_Rocheux_Cotier
MMNFR-D1-4-6_HB-5-Etat_Ecol_Plateau
MMNFR-D1-4-6_HB-8-PI_Activites
MMNFR-D1-4-6_HB-9-Artificialisation
MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro
MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative
MMNFR-D1-4_HP-5-Phytoplancton
MMNFR-D1-4_HP-6-Zooplancton
MMNFR-D7_ChangementsHydro-1-Hydrologie
MMNFR-D7_ChangementsHydro-2-PhysicoChimie
MMNFR-D7_ChangementsHydro-4-Meteorologie
MMNFR-D1-4_MT-5-Interactions
MMNFR-D3_EspCom-1-Peche_Pro
MMNFR-D3_EspCom-2-Peche_Recreative
MMNFR-D3_EspCom-3-Echantillonnage_Captures
MMNFR-D3_EspCom-4-Campagnes_Halieutiques
Q4g - Sub-programmes Sub-programme name
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Other
Seabed habitats - distribution and extent
Activities extracting non-living resources (sand, gravel, dredging)
Activities extracting non-living resources (sand, gravel, dredging)
Other
Activities producing food (aquaculture)
Seabed habitats - community characteristics
Seabed habitats - community characteristics
Seabed habitats - community characteristics
Seabed habitats - community characteristics
Other
Activities with permanent infrastructures (e.g. renewable energy, oil & gas, ports) or structural changes (e.g. coastal defences)
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Pelagic habitats - community characteristics
Pelagic habitats - community characteristics
Water column - hydrological characteristics
Water column - chemical characteristics
Other
Other
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Activities extracting living resources (fisheries including recreational, maerl, seaweed)
Other
Other
Q4k - Monitoring purpose
StateImpact
StateImpact Pressurse
StateImpact
StateImpact Pressurse
StateImpact
StateImpact
StateImpact
StateImpact Pressurse
StateImpact
StateImpact
StateImpact Pressurse
StateImpact Pressurse
StateImpact
Pressurse Activities
Pressurse Activities
Pressurse Activities
Pressurse Activities
StateImpact Pressurse
StateImpact Pressurse
StateImpact Pressurse
StateImpact Pressurse
StateImpact Pressurse Activities
Pressurse Activities
Pressurse Activities
Pressurse Activities
StateImpact Pressurse
StateImpact Pressurse
StateImpact
StateImpact Pressurse
StateImpact
StateImpact Pressurse
Pressurse Activities
Pressurse Activities
StateImpact Pressurse
StateImpact Pressurse
Q4l - Links of monitoring programmes of other Directives and Conventions
non pertinent
non pertinent
non pertinent
Convention OSPAR, suivi des EcoQO guillemot (hydrocarbures) et EcoQO fulmar (particules ingérées) Des éléments de protocole sont disponibles à l’adresse suivante pour le suivi de l'EcoQO fulmar  : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch09_12.html#box_9_9 et http://qsr2010.ospar.org/media/assessments/p00406_supplements/p00406_suppl_9_plastic_particles.pdf Des éléments de protocole sont disponibles à l’adresse suivantepour le suivi de l'EcoQO guillemot  : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch09_01_03.html#box_9_2 et http://qsr2010.ospar.org/media/assessments/p00406_supplements/p00406_suppl_7_oiled_guillemots.pdf
CFP-DCF Plusieurs des dispositifs de ce sous-programme (campagnes halieutiques et dispositif OBSMER) sont mis en œuvre en vertu du règlement DCF.
CFP-DCF Plusieurs des dispositifs de ce sous-programme (campagnes halieutiques et dispositif OBSMER) sont mis en œuvre en vertu du règlement DCF.
CFP-DCF Plusieurs des dispositifs de ce sous-programme (campagnes halieutiques et dispositif OBSMER) sont mis en œuvre en vertu du règlement DCF.
non pertinent
Ce sous programme fait référence à OSPAR et notamment à l'évaluation de l'EcoQO "populations de phoques". Des éléments de protocole sont disponibles à l’adresse suivante pour le suivi de l'EcoQO phoques : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch10_04.html#box_10_7 et http://qsr2010.ospar.org/media/assessments/p00406_supplements/p00406_suppl_1_healthy_seal_population.pdf
non pertinent
Ce sous programme fait également référence à OSPAR et notamment à l'évaluation de l'EcoQO "captures accidentelles de marsouins". Des éléments de protocole sont disponibles à l'adresse suivante pour le suivi de cet EcoQO : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch08_01_03.html#box_8_1
Ce sous programme fait également référence à OSPAR et notamment à l'évaluation de l'EcoQO "captures accidentelles de marsouins". Des éléments de protocole sont disponibles à l'adresse suivante pour le suivi de cet EcoQO : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch08_01_03.html#box_8_1 Ce sous programme fait également référence à la PCP concernant les captures accidentelles de mammifères marins.
Le seul dispositif pérenne pouvant répondre aux objectifs de ce sous-programme est le DCE-Benthos (= REBENT National: http://envlit.ifremer.fr/surveillance/directive_cadre_sur_l_eau_dce/elements_de_qualite_ecologique), qui nécessite toutefois des modifications.
Le sous-programme n'est pas concerné.
Le sous-programme n'est pas concerné.
Le sous-programme n'est pas concerné.
Le sous-programme n'est pas concerné.
Le seul dispositif pérenne pouvant répondre aux objectifs de ce sous-programme est le DCE-Benthos (= REBENT National: http://envlit.ifremer.fr/surveillance/directive_cadre_sur_l_eau_dce/elements_de_qualite_ecologique), qui nécessite toutefois des modifications.
Il existe un seul dispositif pérenne et réglementaire, le DCE Benthos (= REBENT National: http://envlit.ifremer.fr/surveillance/directive_cadre_sur_l_eau_dce/elements_de_qualite_ecologique), mais il doit faire l’objet d’importantes modifications pour pouvoir répondre aux besoins de la surveillance DCSMM.
Il existe un seul dispositif pérenne pouvant répondre aux objectifs ce sous-programme qui doit faire l’objet d’importantes modifications pour répondre aux enjeux de la surveillance DCSMM : le DCE benthos (= REBENT National: http://envlit.ifremer.fr/surveillance/directive_cadre_sur_l_eau_dce/elements_de_qualite_ecologique).
Le sous-programme n'est pas concerné.
Le sous-programme n'est pas concerné.
Le sous-programme n'est pas concerné.
DCF-PCP Il est proposé de se fonder sur les dispositifs existants mis en œuvre pour les besoins du règlement DCF et du règlement « contrôle » en vertu des obligations réglementaires en vigueur. Voir les actions "Référentiels et statistiques de pêche" et "Enquêtes activité des navires" et sur le site du SIH : http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees
DCF http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees/Peche-recreative Ce sous-programme repose sur les suivis existants mis en œuvre pour les besoins du règlement DCF (enquêtes téléphoniques, suivis de panels, enquêtes sur sites).
Le dispositif DCE pour le phytoplancton, qui existe déjà en Manche-mer du Nord, sera notamment utilisé puisqu’il répond en partie aux objectifs demandés. Ce suivi sera étoffé par des suivis nationaux et régionaux existants (REPHY, SOMLIT, RESOMAR-Pelagos...), et par de nouveaux suivis. Des réflexions pour l'harmonisation des protocoles sont en cours. Cette adaptation est nécessaire car les para mètres suivis pour la DCE ne suffisent pas à renseigner l'état écologique des habitats pélagiques aux échelles spatiales requises. Des informations plus complètes sur les protocoles de suivi du phytoplancton peuvent être trouvées aux adresses suivantes : Protocoles DCE : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/guide_REEE_EL_-vf.pdf Protocoles REPHY(cahier des procédures REPHY) : http://envlit.ifremer.fr/documents/publications Protocoles SOMLIT : http://somlit.epoc.u-bordeaux1.fr/fr/spip.php?article369
Non pertinent
sous-programme non concerné
DCE En ce qui concerne le suivi commun avec le descripteur eutrophisation, on fait appel à la stratégie et à des méthodes utilisées dans le cadre de la mise en œuvre de la directive cadre sur l’eau.
sous-programme non concerné
Ce sous programme fait également référence à OSPAR et notamment à l'évaluation de l'EcoQO "captures accidentelles de marsouins". Des éléments de protocole sont disponibles à l'adresse suivante pour le suivi de cet EcoQO : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch08_01_03.html#box_8_1 Ce sous programme fait également référence à la PCP concernant les captures accidentelles de mammifères marins.
DCF-PCP Il est proposé de se fonder sur les dispositifs existants mis en œuvre pour les besoins du règlement DCF et du règlement « contrôle » en vertu des obligations réglementaires en vigueur. Voir les actions "Référentiels et statistiques de pêche" et "Enquêtes activité des navires" et sur le site du SIH : http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees
DCF http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees/Peche-recreative Ce sous-programme repose sur les suivis existants mis en œuvre pour les besoins du règlement DCF (enquêtes téléphoniques, suivis de panels, enquêtes sur sites).
DCF L’information collectée dans le cadre de ce sous-programme servira à l’estimation des paramètres biologiques des espèces évaluées par ces modèles. Ces données correspondent aux « variables stocks » du règlement DCF et de sa décision UE/93/2010. Voir les actions "Échantillonnages biologiques à terre", "Échantillonnages des captures à bord des navires de pêche (OBSMER)" sur le site du SIH http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees
DCF-PCP http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees/Campagnes-scientifiques-halieutiques Plusieurs des campagnes halieutiques de ce sous-programme sont mises en oeuvre en vertu du règlement DCF.
Q5c - Features Q5c - Habitats
  • LitRock LitSed ShallRock ShallCoarseSed ShallSand ShallMud ShallMxdSed ShelfRock ShelfCoarseSed ShelfSand ShelfMud ShelfMxdSed
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  • LitRock LitSed ShallRock ShallCoarseSed ShallSand ShallMud ShallMxdSed ShelfRock ShelfCoarseSed ShelfSand ShelfMud ShelfMxdSed
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  • LitRock LitSed ShallRock ShallCoarseSed ShallSand ShallMud ShallMxdSed ShelfRock ShelfCoarseSed ShelfSand ShelfMud ShelfMxdSed
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  • WaterColumnHabitatsAll
  • WaterColumnHabitatsAll
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  • WaterColumnHabitatsAll
  • WaterColumnHabitatsAll
Q5c - Features Q5c - Species list
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Q5c - Features Q5c - Physical/Chemical features
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  • TopographyBathymetry
  • Nature des fonds
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  • Nature des fonds
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  • Climatologie marine. Concentration en chlorophylle a
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  • SeaSurfaceTemperature
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  • Climatologie marine. Concentration en chlorophylle a
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  • NutrientLevels
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  • Salinity
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  • SeaSurfaceTemperature
  • Turbidity
  • WaveExposure
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Q5c - Features Q5c - Pressures
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  • InputN_Psubst
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  • PhysDam
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  • BioDisturb_other
  • InputN_Psubst
  • InputOrganics
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  • InputN_Psubst
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  • InputOrganics
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  • BioDisturb_other
  • InputN_Psubst
  • InputOrganics
  • ExtractSpeciesAll
  • ExtractSpeciesFishShellfish
  • PhysDam_abrasion
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  • ExtractSpeciesAll
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  • ExtractSpeciesFishShellfish
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  • PhysDam_silt
Q9a - Elements
  • oiseaux inféodés à l'estran (limicoles, anatidés)
  • impacts des substances chimiques sur l'écosystème
  • impacts écologiques des déchets marins
  • oiseaux marins
  • oiseaux marins
  • impacts des substances chimiques sur l'écosystème
  • impacts écologiques des déchets marins
  • oiseaux marins
  • État biologique : Peuplements ichtyologiques démersaux
  • État biologique : Populations ichtyologiques pélagiques
  • État biologique : Peuplements ichtyologiques démersaux
  • État biologique : Populations ichtyologiques pélagiques
  • cétacés
  • impacts des substances chimiques sur l'écosystème
  • organismes pathogènes pour les espèces
  • phoques
  • cheloniens (tortues marines)
  • mammifères marins
  • captures accidentelles
  • chéloniens (tortues marines)
  • impacts des substances chimiques sur l'écosystème
  • impacts écologiques des déchets marins
  • mammifères marins
  • organismes pathogènes pour les espèces
  • captures accidentelles
  • chéloniens
  • mammifères marins
  • Caractéristiques physiques et chimiques:- Topographie et bathymétrie des fonds- Nature des fonds
  • Composantes de l'écosystème:- Biocénoses du médiolittoral- Biocénoses de l’infralittoral- Biocénoses du circalittoral
  • Pressions:- Étouffement et colmatage- Abrasion- Extraction sélective de matériaux- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème
  • Pressions:- Étouffement et colmatage- Abrasion- Extraction sélective de matériaux- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème
  • Pressions:- Abrasion- Modification de la nature du fond et de la turbidité
  • Pressions:- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème- Eutrophisation- Impact des espèces non indigènes
  • Caractéristiques physiques et chimiques:- Nature des fonds
  • Composantes de l'écosystème:- Biocénoses du médiolittoral
  • Pressions:- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème- Eutrophisation- Impact des espèces non indigènes
  • Caractéristiques physiques et chimiques:- Topographie et bathymétrie des fonds- Nature des fonds
  • Composantes de l'écosystème:- Biocénoses du médiolittoral- Biocénoses de l’infralittoral- Biocénoses du circalittoral
  • Pressions:- Étouffement et colmatage- Abrasion- Extraction sélective de matériaux- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème- Eutrophisation- Impact des espèces non indigènes
  • Caractéristiques physiques et chimiques:- Topographie et bathymétrie des fonds- Nature des fonds
  • Composantes de l'écosystème:- Biocénoses du médiolittoral- Biocénoses de l’infralittoral- Biocénoses du circalittoral
  • Pressions:- Étouffement et colmatage- Abrasion- Extraction sélective de matériaux- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème- Eutrophisation- Impact des espèces non indigènes
  • Caractéristiques physiques et chimiques:- Topographie et bathymétrie des fonds- Nature des fonds
  • Composantes de l'écosystème:- Biocénoses du circalittoral
  • Pressions:- Étouffement et colmatage- Abrasion- Extraction sélective de matériaux- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impact des espèces non indigènes
  • Caractéristiques physiques et chimiques:- Topographie et bathymétrie des fonds- Nature des fonds
  • Composantes de l'écosystème:- Biocénoses du médiolittoral- Biocénoses de l’infralittoral- Biocénoses du circalittoral
  • Pressions:- Étouffement et colmatage- Abrasion- Extraction sélective de matériaux- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème- Eutrophisation- Impact des espèces non indigènes
  • Pressions:- Étouffement et colmatage- Abrasion- Extraction sélective de matériaux- Modification de la nature du fond et de la turbidité- Impacts des substances chimiques sur l’écosystème
  • abrasion
  • pêche professionnelle
  • pêche récréative (effort, captures...)
  • • Groupes fonctionnelsCommunautés du phytoplancton
  • • PressionsEutrophisation
  • • Groupes fonctionnelsCommunautés du zooplancton
  • conditions hydrodynamiques de la colonne d'eau
  • conditions hydrologiques de la colonne d'eau
  • conditions physico-chimiques au sein de la colonne d'eau
  • Climatologie (vitesse et direction des vents, température de l’air, pluviométrie, pression atmosphérique)
  • captures accidentelles
  • chéloniens
  • mammifères marins
  • abrasion
  • pêche professionnelle
  • pêche récréative (effort, captures...)
  • captures de la pêche professionnelle (espèces commerciales, rejets, captures accidentelles)
  • déchets marins
  • paramètres physiques
  • ressources halieutiques
Q5a - GES criteria Relevant GES criteria
  • 1.1
  • 1.2
  • 1.3
  • 1.7
  • 10.2
  • 4.1
  • 4.3
  • 8.2
  • 1.1
  • 1.2
  • 1.3
  • 1.7
  • 10.2
  • 4.1
  • 4.3
  • 8.2
  • 1.1
  • 1.2
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  • 1.7
  • 10.2
  • 4.1
  • 4.3
  • 8.2
  • 1.1
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  • 1.7
  • 10.2
  • 4.1
  • 4.3
  • 8.2
  • 1.1
  • 1.2
  • 1.3
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  • 2.1
  • 4.1
  • 4.2
  • 4.3
  • 1.1
  • 1.2
  • 1.3
  • 1.7
  • 2.1
  • 4.1
  • 4.2
  • 4.3
  • 1.1
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  • 1.7
  • 2.1
  • 4.1
  • 4.2
  • 4.3
  • 1.1
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  • 1.3
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  • 10.2
  • 4.1
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Q5b - GES indicators Relevant GES indicators
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  • 4.2.1
  • 4.3.1
Q9b - Parameters monitored (state/impact) Species distribution
  • MP-9b-1-1-1
  • MP-9b-1-1-1
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  • MP-9b-1-1-1
  • MP-9b-1-1-1
Q9b - Parameters monitored (state/impact) Species population size
  • MP-9b-1-2-1
  • MP-9b-1-2-1
  • MP-9b-1-2-1
  • MP-9b-1-2-1
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  • MP-9b-1-2-1
  • MP-9b-1-2-2
  • MP-9b-1-2-1
  • MP-9b-1-2-2
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  • MP-9b-1-2-1
  • MP-9b-1-2-2
Q9b - Parameters monitored (state/impact) Species population characteristics
  • MP-9b-1-3-4
  • MP-9b-1-3-4
  • MP-9b-1-3-6
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  • MP-9b-1-3-8
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  • MP-9b-1-3-1
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  • MP-9b-1-3-1
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  • MP-9b-1-3-2
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Q9b - Parameters monitored (state/impact) Species impacts
  • MP-9b-1-4-4
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  • MP-9b-1-4-1
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  • MP-9b-1-4-1
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  • MP-9b-1-4-2
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Q9b - Parameters monitored (state/impact) Habitat distribution
  • MP-9b-1-5-1
  • MP-9b-1-5-1
  • MP-9b-1-5-1
  • MP-9b-1-5-1
  • MP-9b-1-5-1
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Q9b - Parameters monitored (state/impact) Habitat extent
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  • MP-9b-1-6-1
Q9b - Parameters monitored (state/impact) Habitat condition (physical-chemical)
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  • MP-9b-1-7-12
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  • MP-9b-1-7-12
  • MP-9b-1-7-7
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Q9b - Parameters monitored (state/impact) Habitat condition (biological)
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  • MP-9b-1-8-2
  • MP-9b-1-8-3
Q9b - Parameters monitored (state/impact) Habitat impacts
Q9b - Parameters monitored (pressures) Pressure input
Q9b - Parameters monitored (pressures) Pressure output
  • MP-9b-2-2-2
  • MP-9b-2-2-6
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  • MP-9b-2-2-2
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  • MP-9b-2-2-1
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  • MP-9b-2-2-1
  • MP-9b-2-2-1
  • MP-9b-2-2-7
Q9b - Parameters monitored (activity) Activity
  • MP-9b-3-1-1
  • MP-9b-3-1-2
  • MP-9b-3-1-4
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  • MP-9b-3-1-4
Q9b Parameters monitored (other) Other
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
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  • MP-9b-4-1-1
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  • MP-9b-4-1-1
  • MP-9b-4-1-1
Q41 Spatial scope
WFD_TW WFD_CW
MSland_FW TerritorialWaters EEZ
TerritorialWaters EEZ CS BeyondMSwaters
MSland_FW
WFD_CW TerritorialWaters
WFD_CW TerritorialWaters
TerritorialWaters EEZ
WFD_CW TerritorialWaters EEZ
MSland_FW WFD_CW TerritorialWaters EEZ BeyondMSwaters
WFD_CW TerritorialWaters EEZ CS BeyondMSwaters
TerritorialWaters
MSland_FW TerritorialWaters EEZ
WFD_TW WFD_CW TerritorialWaters EEZ CS
WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_TW WFD_CW
WFD_TW WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_TW WFD_CW
WFD_CW
WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_CW TerritorialWaters EEZ
TerritorialWaters EEZ CS
WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_TW WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_CW TerritorialWaters EEZ CS BeyondMSwaters
WFD_CW
WFD_TW WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_TW WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_CW TerritorialWaters EEZ
WFD_TW WFD_CW TerritorialWaters EEZ
MSland_FW WFD_TW WFD_CW TerritorialWaters EEZ
MSland_FW TerritorialWaters EEZ
WFD_CW TerritorialWaters EEZ CS BeyondMSwaters
WFD_CW
WFD_CW TerritorialWaters EEZ CS BeyondMSwaters
WFD_CW TerritorialWaters EEZ CS BeyondMSwaters
Q4j - Description of spatial scope
les zones couvertes par les suivis correspondent aux zones de concentration des oiseaux à marée haute (reposoirs) et aux secteurs d'alimentation à marée basse, principalement situés en zone intertidale Ces suivis intéressent des complexes littoraux identifiés comme des ensembles fonctionnels pour le stationnement des limicoles. Actuellement, une cinquantaine de sites fonctionnels est suivie, selon la fréquence d’un échantillonnage par mois pour la grande majorité (comptages mensuels des limicoles), soit environ 600 échantillons par an à l'échelle des 4 sous régions marines françaises. La localisation et le nombre de sites seront précisés lors du premier cycle de surveillance, préalablement à la mise en œuvre opérationnelle.
La couverture spatiale des recensements d’oiseaux marins nicheurs est représentative de la présence des colonies d’oiseaux marins nicheurs à terre. Les suivis télémétriques d'oiseaux marins permettront d'identifier les zones d'alimentation des oiseaux en mer et pourront donc s'étendre jusqu'à la limite de la ZEE.
Campagnes d’observation aériennes dédiées (type SAMM) : La couverture spatiale est adaptée à la distribution des espèces étudiées y compris les mammifères marins ; la résolution est ainsi plus fine en zone côtière qu’au large. Les campagnes aériennes seront réalisées sur l’ensemble des eaux françaises des quatre sous-régions marines et sur les eaux limitrophes (pouvant inclure la zone économique exclusive (ZEE) et les zone contigües supranationales telles que la Manche, le sud du golfe de Gascogne (Espagne et France), la mer Tyrrhénienne, etc.) avec un échantillonnage en hiver et un en été. En effet, les distributions d’oiseaux marins sont très différentes selon ces deux saisons. La réalisation d’un plan de vol à maillage suffisamment fin, avec une couverture spatiale étendue, répétée en saison hivernale et en saison estivale, est nécessaire pour disposer de résultats assez robustes d’un point de vue statistique afin de réaliser des modélisations d’habitats. Une campagne tous les 6 ans est prévue (hiver et été). Le plan d’échantillonnage (effort dans chacune des strates) sera adaptée en fonction des résultats des premières campagnes SAMM (suivi aérien de la mégafaune marine) : un ou deux passages sur le plan de vol est envisagé. Campagnes d’observation depuis des navires non dédiés : La couverture spatiale est celle des campagnes halieutiques réalisées par l’Ifremer telle que l’IBTS (International Bottom Trawl Survey ; et/ou des campagnes à la mer spécifiquement mises en place pour la surveillance DCSMM dans le cadre d’autres programmes, par exemple le programme « contaminants » ). A terme, la couverture pourrait être étendue en développant des embarquements sur d’autres plateformes (navires de l’État, lignes régulières de navires commerciaux, exploitants de granulats, les développeurs d’énergies marines renouvelables lors des études d’impact/incidence…). La résolution temporelle est annuelle. Observations depuis la côte au point fixe Pour les suivis à la côte, le nombre et la position des points stratégiques sont ceux de l’échantillonnage actuel des dispositifs et projets existants (IWC et l’observatoire oiseaux marins et côtiers de la Manche - mer du Nord) qui ne couvrent qu’une faible proportion du linéaire côtier.
Le suivi des échouages des oiseaux s'effectue à pied sur le littoral selon des tronçons côtiers prédéterminés prospectés à des intervalles de temps définis pour relever la présence ou l'absence d'échouages.
Les suivis sont situés entre la limite basse de la zone intertidale et le début de l’étage circalittoral (limite inférieure de présence des macroalgues photophiles et phanérogames marines), soit approximativement 20-30 m en Manche -mer du Nord. La couverture spatiale est celle des campagnes halieutiques menées par l’Ifremer ainsi que celle des navires de pêche embarquant des observateurs (dispositif OBSMER). Il est prévu, dans la mesure des possibilités logistiques et financières de compléter la couverture spatiale sur certaines zones spécifiquement non couvertes par ces campagnes halieutiques (à la côte et en Manche occidentale).
Ce sous-programme concerne les habitats pélagiques - jusqu’à approximativement 20-30 m de profondeur en Manche - mer du Nord. La couverture spatiale est celle des campagnes halieutiques menées par l’Ifremer ainsi que celle des navires de pêche embarquant des observateurs (dispositif OBSMER). Il est prévu, dans la mesure des possibilités logistiques et financières de compléter la couverture spatiale sur certaines zones spécifiquement non couvertes par ces campagnes halieutiques (à la côte et en Manche occidentale).
Ce sous-programme concerne les habitats du plateau continental au-delà de 20-30 m en Manche - mer du Nord. Concernant les habitats meubles du plateau, les suivis semblent suffisants sauf en Manche occidentale, car les habitats meubles y sont parsemés d’habitats rocheux et donc inaccessibles aux engins traînants. Concernant les habitats pélagiques du plateau, les suivis sont dans l’ensemble bien standardisés. La couverture spatiale est celle des campagnes halieutiques menées par l’Ifremer ainsi que celle des navires de pêche embarquant des observateurs (dispositif OBSMER).
Les suivis visuels doivent être réalisés sur les colonies côtières de grands dauphins (golfe normand breton et mer d’Iroise pour la Manche - mer du Nord). L’effort d’échantillonnage en termes de couverture spatiale et de biopsies sera déterminé lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle, et dépendra de la taille des groupes côtiers étudiés et du paramètre recherché.
La couverture spatiale correspond aux zones des colonies de phoques sur les côtes françaises (zones de reposoir et zones côtières adjacentes) : par exemple suivis en Iroise (archipel de Molène notamment), aux Sept-îles, en baie du Mont-Saint-Michel, en baie des Veys, en baie de Seine, en baie de Somme, dans le Nord – Pas-de-Calais, etc. L'échantillonnage actuel est considéré représentatif de l'ensemble de la population de phoques présente sur les côtes françaises. En matière de télémétrie, il sera nécessaire d’étendre les suivis de phoques aux colonies importantes encore non traitées et d’augmenter le nombre de phoques équipés de balises dans les colonies les plus importantes et celles présentant des interactions avec les activités humaines (approche basée sur le risque). La colonie de la baie de Somme (et baies adjacentes - parc des estuaires picards) bénéficiera d’une attention particulière pour deux raisons : elle représente la plus importante colonie en France pour le veau marin, mais c'est aussi celle où le nombre de phoques gris a augmenté le plus en quelques années (plus de 25% par an). Les deux espèces peuvent entrer en compétition, souvent au détriment du veau marin. Le suivi attentif de cette colonie représente donc un enjeu important pour la surveillance des deux espèces. La colonie de "centre Manche" (Sept-Îles et îles voisines) est l’une des trois principales colonies pour l'espèce en France, et l’une des rares où les naissances se produisent chaque année (supérieures à 30 en hiver 2013). Les suivis réalisés en Iroise et en baie de Somme ont montré que les phoques de cette colonie avaient tendance à se déplacer vers l'Ouest ou vers l'Est. Toutefois, le centre de la Manche doit être mieux couvert par les suivis, afin d’obtenir des informations sur le devenir de l’ensemble de la population. Enfin, d'autres sites situés plus au Nord (région Nord - Pas-de-Calais) n'ont pas fait l'objet à ce jour de suivis télémétriques. Si leurs effectifs continuent à augmenter comme c’est le cas actuellement, il sera nécessaire de l’envisager.
Campagnes d’observation aériennes dédiées (type SAMM) : La couverture spatiale est adaptée à la distribution des espèces étudiées y compris les oiseaux marins ; la résolution est ainsi plus fine en zone côtière qu’au large. Les campagnes aériennes seront réalisées sur l’ensemble des eaux françaises des quatre sous-régions marines et sur les eaux limitrophes (pouvant inclure la zone économique exclusive (ZEE) et les zones contiguës supranationales telles que la Manche, le sud golfe de Gascogne (Espagne et France), la Mer Tyrrhénienne, etc.) avec un échantillonnage en hiver et un en été. En effet, les distributions de mammifères marins, de tortues marines et d’oiseaux sont très différentes selon ces deux saisons. Seule la réalisation d’un plan de vol à maillage fin, avec une couverture spatiale étendue, répétée en saison hivernale et en saison estivale, peut donner des résultats assez robustes d’un point de vue statistique pour réaliser des modélisations d’habitats. Une campagne tous les 6 ans est prévue (hiver + été). Le plan d’échantillonnage (effort dans chacune des strates) sera à adapter en fonction des résultats des premières campagnes SAMM : un ou deux passages sur le plan de vol pourrait être envisagé. Campagnes d’observation depuis des navires non dédiés : La couverture spatiale est celle des campagnes halieutiques de l’Ifremer (et/ou des futures campagnes à la mer spécifiquement mises en place pour la surveillance DCSMM dans le cadre d’autres programmes). En MMN, il s'agit de la campagne IBTS1. La Manche occidentale, qui n’est pas concernée par cette campagne, a été couverte par une campagne expérimentale et non pérenne via le projet CAMpagne en MANche OCcidentale (CAMANOC) en septembre-octobre 2014. A terme, la couverture pourrait être étendue en développant des embarquements sur d’autres plateformes (navires de l’État, lignes régulières de navires commerciaux, lignes de ferry, exploitants de granulats, développeurs d’énergies marines renouvelables (EMR) lors des études d’impact/incidence …). Le suivi visuel du marsouin repose sur des plateformes d'opportunité, c'est-à-dire la collecte de données à partir de navires non dédiés, de type ferry. La couverture spatiale des données collectées reflète nécessairement la couverture spatiale de la plateforme. Une modification spatiale de ce type de dispositif de suivi est contingente de la disponibilité des plateformes d'opportunités.
Le suivi des échouages des mammifères marins et tortues s'effectue à pied sur le littoral. L'échantillonnage est continu sur l’ensemble du littoral. Il n’y a pas de stratégie d’échantillonnage car la collecte de données dépend d’une part du signalement (la pression de signalement est considérée stable depuis les années 1990), d’autre part de l’abondance et de la mortalité en mer.
Ce sous programme s'appuie sur deux dispositifs : le programme OBSMER qui est un programme d'observations scientifiques embarquées à la mer et couvre la ZEE et le suivi des échouages des mammifères marins et tortues qui s'effectue à pied sur le littoral.
Le programme concernant les quatre sous-régions marines, la couverture spatiale de l'échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationelle. Il s’agit, pour le premier cycle de surveillance, de suivre finement la répartition et l’étendue surfacique de certains habitats particuliers (champs de laminaire, herbiers, bancs de maërl, bancs d’huîtres et de moules) dont la localisation est généralement bien connue.
En Manche - mer du Nord, cela concerne les sites d’extraction de granulats (sables et graviers), le rechargement de galets à Cayeux et le rechargement de sables.
La surveillance porte sur les eaux de transition et les eaux côtières (au sens de la directive cadre sur l’eau), au niveau des sites de dragage et d’immersion de sédiments de dragage.
L’ensemble des quatre sous-régions marines est concerné : eaux de transition (au sens de la DCE), eaux côtières (au sens de la directive cadre sur l’eau), eaux territoriales, zone économique exclusive, zone littorale de 10 à 40 m de profondeur.
La surveillance porte sur les sites aquacoles (conchyliculture et pisciculture), dans les eaux de transition et les eaux côtières (au sens de la directive cadre sur l’eau).
Sont concernées ici les Eaux côtières (au sens de la Directive Cadre sur l’Eau). Si le programme concerne les quatre sous-régions marines, la couverture spatiale de l’échantillonnage reste à préciser. Des travaux sont en cours à ce sujet (2014-2015).
La couverture spatiale de l’échantillonnage reste à préciser (travaux en cours).
Sont concernées ici les Eaux côtières (au sens de la Directive Cadre sur l’Eau), les Eaux Territoriales et la Zone Economique Exclusive. Le programme concernant les quatre sous-régions marines, la couverture spatiale de l’échantillonnage sera précisée au premier cycle de surveillance, préalablement à la mise en œuvre opérationnelle.
Le programme concerne les quatre sous-régions marines et la couverture spatiale de l’échantillonnage reste à préciser (travaux en cours).
La couverture spatiale varie selon le type d’habitat et de source de pression considérés.
Sont plus particulièrement concernées les zones au droit et autour des ouvrages pétroliers et des projets d’énergies marines renouvelables : - zone intertidale et supra-tidale (si l’ouvrage influence la zone intertidale) ; - zone infratidale et le plateau (futurs champs d’éoliennes en mer et plates-formes pétrolières, câbles). Actuellement, l’artificialisation concerne essentiellement le littoral. À moyen terme, les sites retenus pour des projets d’équipements de production d’EMR (éoliennes, hydroliennes) seront à prendre en compte.
La couverture spatiale correspond aux zones de pêche des navires équipés.
Au niveau spatial, les zones concernées sont les secteurs d’activités des pêcheurs récréatifs, à pied comme en bateau. L’aire d’activité est très généralement côtière, voire se limite à la zone de balancement des marées (pêche à pied).
Les zones à échantillonner ont été choisies en fonction des caractéristiques hydrologiques de la colonne d’eau (« paysage hydrologiques ») complétées par les caractéristiques des communautés phytoplanctoniques et zooplanctoniques (http://www.dirm-memn.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/20150508_pds_mmn_approuve_web.pdf, § 1.3, p206). L’ensemble des paysages hydrologiques ou habitats et zones d’intérêt particulier fera l’objet d’un échantillonnage afin que les successions temporelles des communautés phytoplanctoniques associées puissent être décrites. Le nombre de points dépendra de la superficie de l’habitat concerné, de la variabilité naturelle du milieu et des pressions anthropiques qui s’y exercent (les zones côtières par exemple, soumises à une grande variabilité naturelle ainsi qu’à de nombreuses pressions anthropiques, feront l’objet d’un effort accru).
Les zones à échantillonner ont été choisies en fonction des caractéristiques hydrologiques de la colonne d’eau (« paysage hydrologiques ») complétées par les caractéristiques des communautés phytoplanctoniques et zooplanctoniques (http://www.dirm-memn.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/20150508_pds_mmn_approuve_web.pdf, § 1.3, p206). L’ensemble des paysages hydrologiques ou habitats et zones d’intérêt particulier fera l’objet d’un échantillonnage afin que les successions temporelles des communautés zooplanctoniques associées puissent être décrites. Le nombre de points dépendra de la superficie de l’habitat concerné, de la variabilité naturelle du milieu et des pressions anthropiques qui s’y exercent (les zones côtières par exemple, soumises à une grande variabilité naturelle ainsi qu’à de nombreuses pressions anthropiques, feront l’objet d’un effort accru).
L’objectif de ce sous-programme est de permettre la surveillance des changements des conditions hydrologiques et hydrodynamiques dans le milieu marin. Il couvre donc l'intégralité de la sous-région marine. La priorité est mise d’une part sur les secteurs où les pressions exercées sont les plus fortes, et d’autre part sur l’extension des suivis et de la production de données dans les secteurs du large.
L’objectif de ce sous-programme est de permettre la surveillance des changements des conditions physico-chimiques dans le milieu marin. Il couvre donc l'intégralité de la sous-région marine. Les zones qui seront suivies prioritairement dans le cadre de ce sous-programme sont : pour le descripteur « changements hydrographiques » : zones soumises à des changements permanents des conditions hydrographiques (à dire d’experts) ; Pour le descripteur « biodiversité » : in situ dans chacun des paysages hydrologiques et zones d’intérêt identifiés dans le cadre des travaux menés sur les habitats pélagiques ; Pour le descripteur « eutrophisation » : points représentatifs de différentes masses d’eau de transition (MET) et masses d’eau côtières (MEC) telles que délimitées dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, considérant que l’étude de l’eutrophisation peut se résumer à une bande très côtière.
L’objectif de ce sous-programme est de surveiller les conditions météorologiques. Il couvre l'ensemble de la sous-région marine.
Ce sous programme s'appuie sur deux dispositifs : le programme OBSMER qui est un programme d'observations scientifiques embarquées à la mer et couvre la ZEE et le suivi des échouages des mammifères marins et tortues qui s'effectue à pied sur le littoral.
La couverture spatiale correspond aux zones de pêche des navires équipés.
Au niveau spatial, les zones concernées sont les secteurs d’activités des pêcheurs récréatifs, à pied comme en bateau. L’aire d’activité est très généralement côtière, voire se limite à la zone de balancement des marées (pêche à pied).
Au niveau spatial, l’approche se fait à l’échelle des stocks exploités. Les échelles spatiales sont donc très variables et s’imbriquent selon les espèces considérées ; les stocks visés peuvent être partagés entre plusieurs pays ou au contraire très locaux. La surveillance s’effectue donc plutôt selon les métiers qui ciblent ces stocks que selon les zones concernées.
Au niveau spatial, les plans d’échantillonnage sont conçus en fonction des espèces définies comme prioritaires pour les évaluations de stocks (démersaux, pélagiques, benthiques). La stratification est fonction de la bathymétrie ou selon des carroyages ou radiales précis.
Marine Unit IDs
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Q4h - Temporal scope Start date- End date
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Q9h - Temporal resolution of sampling
  • Yearly Monthly
  • Yearly Other
  • tous les 10 ans
  • 6yearly Yearly
  • Yearly Other
  • tous les 15 jours durant l'hiver
  • Yearly
  • Yearly
  • Yearly
  • Unknown
  • 6yearly Yearly Asneeded
  • 6yearly Yearly
  • Continually
  • Yearly Continually
  • 6yearly 3yearly 2yearly Yearly Asneeded Other
  • To be defined
  • Yearly
  • Yearly
  • 6yearly Yearly 6monthly
  • Yearly
  • Yearly 6monthly Monthly Asneeded
  • Yearly
  • Other
  • To be defined
  • Other
  • To be defined
  • Asneeded
  • 6yearly Continually
  • Continually Unknown
  • Unknown
  • 3monthly Monthly 2weekly Weekly Daily Continually
  • La fréquence d'échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance.
  • Other
  • Continually Unknown
  • 2weekly Continually Unknown
  • Unknown
  • Yearly Continually
  • Continually Unknown
  • Unknown
  • Other
  • échantillons prélevés irrégulièrement tout au long de l'année
  • Yearly
Q9c - Monitoring method
La surveillance des espèces inféodées à l’estran s’effectue à pied depuis l’estran ou au moyen de petits navires côtiers et se traduit par des comptages mensuels, des prélèvements et des suivis télémétriques. Les suivis seront faits selon la méthodologie mise en œuvre dans le cadre du volet « limicoles côtiers » de l’observatoire patrimoine naturel littoral porté par Réserves naturelles de France (RNF), en partenariat avec l’Agence des aires marines Protégées (AAMP) sur les différents types d’aires marines protégées (AMP) (Réserves naturelles nationales (RNN), parcs naturels marins (PNM), zones de protection spéciale (ZPS),…) et espaces fonctionnels proches, en intégrant d’autres espèces que les limicoles (ex : anatidés). D’autres suivis menés par des bénévoles dans le cadre du dénombrement des oiseaux d’eau à la mi-janvier (International Waterbird Census- IWC) pourront compléter les données acquises par Réserves naturelles de France (RNF). Eléments de protocole : - Zones d’alimentation des espèces inféodées à l’estran : obtenues par observations visuelles des comportements. Cela permet d’évaluer l’accessibilité en lien avec les activités humaines et/ou la détermination de l’effort de recherche alimentaire. La détermination des principales zones d’alimentation permet ensuite de localiser des stations d’échantillonnage visant à caractériser les sédiments et la macrofaune benthique associée (protocole testé sur 10 localités littorales Manche-Atlantique depuis 2007 dans le cadre du Volet « habitats benthiques intertidaux » de l’observatoire patrimoine naturel littoral réserves naturelles de France (RNF) – Agence des aires marines protégées (AAMP) ; - Régime alimentaire des espèces inféodées à l’estran : l’analyse des contenus stomacaux, des fèces, des régurgitas ou des isotopes stables permet de définir la composition et la qualité du régime alimentaire ;
Les suivis s’effectuent en général à terre (pour le débarquement sur les colonies) ou à pied sur le littoral, ou encore à bord de petits navires côtiers ou en utilisant des moyens aériens (sur certaines colonies le suivi par photo aérienne est testé). La surveillance repose sur les dénombrements de colonies (avec biopsies, prélèvements de plumes), sur le suivi des macros déchets pour certaines espèces et sur les suivis télémétriques pour répondre à des questions précises. Éléments de protocole : - Présence, répartition et effectifs des nicheurs : méthodologie standardisée (document méthodologique du GISOM (Groupement d’intérêt scientifique oiseaux marins) pour le ROMN(recensement oiseaux marins nicheurs). - Paramètres démographiques : suivis de la reproduction pour connaître la production en jeunes et le succès de reproduction, et suivis par capture-marquage-recapture d’individus marqués dans des colonies. - Régime alimentaire : études spécifiques selon les espèces : alcidés et sternes par observations directes ; cormorans par analyse de pelotes de régurgitation ; fous et procellariiformes par analyse de régurgitas ; signatures isotopiques dans les plumes. - Pathogènes : par frottis sur les œufs, par prélèvements de plumes, de sang. - Zone fonctionnelle pour les oiseaux nicheurs : colonies / sites d’alimentation en mer : suivis télémétriques d’individus (balises Argos, GPS, GLS, etc.) et par suivis en navires.
Ce sous-programme repose sur des suivis aériens et des campagnes d’observation depuis des navires non dédiés (campagnes halieutiques principalement, navires de l’état en mer, lignes régulières), des observations depuis la côte au point fixe. Dispositifs de type A - Campagnes d’observation aériennes dédiées (type SAMM) Des observateurs placés dans des avions bimoteurs à ailes hautes, équipés de hublots bulle collectent les observations des espèces rencontrées (mammifères, tortues, oiseaux). Le protocole à suivre est celui mis en œuvre dans le cadre des campagnes SAMM (Suivi aérien de la mégafaune marine) du programme PACOMM (Programme d’acquisition de connaissances sur les oiseaux et les mammifères marins). Des éléments de protocole sont disponibles à l'adresse suivante : http://cartographie.aires-marines.fr/?q=node/45 (volet 1). Dispositifs de type B - Campagnes d’observation depuis des navires non dédiés Des observateurs embarqués sur les navires océanographiques de l’Ifremer lors des campagnes halieutiques récurrentes collectent des informations sur les espèces. Le protocole standard sur lequel s’appuyer est celui mis en œuvre par l’Unité Mixte de Service UMS PELAGIS depuis 2003. Des éléments de protocole sont disponibles à l'adresse suivante : http://cartographie.aires-marines.fr/?q=node/45 (volet 2). Dispositifs de type C - Observations depuis la côte au point fixe Des observateurs, placés sur des points stratégiques du littoral français, observent les oiseaux marins à la jumelle ou à la longue vue. Concernant le dispositif FAME , les suivis à la côte concernent une trentaine de points répartis sur la façade Manche Ouest et Atlantique et suivis une fois par mois en été (d’avril à juin).Le suivi Wetlands International (IWC) est mené par des associations bénévoles, une journée par an. Ce suivi concerne l’ensemble des oiseaux d’eau présents en hiver en France métropolitaine (anatidés, limicoles, laridés, sternidés, grèbes, plongeons, alcidés, …). Les données issues des suivis IWC sont donc complémentaires aux recensements d’oiseaux marins à la côte pour l’hivernage, et des coopérations pour une valorisation des données disponibles sont à envisager. L’observatoire oiseaux marins et côtiers de la sous-région marine Manche – mer du Nord envisage de développer ces méthodes de comptage à la côte. Des protocoles sont par exemple déjà mis en place pour les plongeons, grèbes et macreuses.
L’échantillonnage s’effectue par suivi à pied sur le littoral. Il repose sur des observations, des analyses de contenus stomacaux/fèces, des autopsies éventuellement. La quantité et la nature des déchets ingérés seront suivies selon la méthode EcoQO OSPAR (descripteur « déchets ») pour les oiseaux. Les EcoQO (Ecological quality objective) développés en Mer du Nord par OSPAR, permettent une approche d’évaluation basée sur des indicateurs. Il existe une EcoQO sur les particules de matière plastique dans l’estomac des oiseaux de mer : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch09_12.html#box_9_9 La détermination des causes de mortalité par hydrocarbure pourra être suivie selon la méthode EcOQO OSPAR « Guillemots mazoutés » : http://qsr2010.ospar.org/fr/ch09_01_03.html#box_9_2 La détermination des signatures isotopiques des individus échoués sera effectuée par prélèvement de tissus musculaire (ou de plumes) et analyse de leurs contenus stomacaux pour estimer le niveau trophique et le régime alimentaire des espèces (lorsque l’état de conservation des individus le permet).
Les protocoles utilisés sont principalement ceux des campagnes halieutiques menées par l’Ifremer et celles des navires de pêche embarquant des observateurs (dispositif OBSMER). Les campagnes de pêche scientifique standardisées ont pour objectif d'observer les ressources halieutiques, en suivant toujours les mêmes méthodes d'échantillonnage. Elles sont toujours réalisées dans la même zone, à la même saison, avec des engins de pêche standardisés, afin que les données soient comparables d'année en année. Elles servent à décrire les espèces, qu'elles soient commerciales ou non, d'une zone et à observer les changements s'il y en a. Les protocoles et résultats des campagnes démersales sont disponibles à l’adresse suivante : http://www.ifremer.fr/SIH-indices-campagnes/survey.action;jsessionid=2BF53127B231D82EDF94D53D025DBC94. Il est également prévu d'utiliser OBSMER sans modifications : il s'agit d'échantillonnages des captures à bord des navires de pêche (http://archimer.ifremer.fr/doc/00018/12895/9855.pdf)
Les protocoles utilisés sont principalement ceux des campagnes halieutiques menées par l’Ifremer et celles des navires de pêche embarquant des observateurs. Les campagnes de pêche scientifique standardisées ont pour objectif d'observer les ressources halieutiques, en suivant toujours les mêmes méthodes d'échantillonnage. Elles sont toujours réalisées dans la même zone, à la même saison, avec des engins de pêche standardisés, afin que les données soient comparables d'année en année. Elles servent à décrire les espèces, qu'elles soient commerciales ou non, d'une zone et à observer les changements s'il y en a. Les protocoles et résultats des campagnes sont disponibles à l’adresse suivante : http://www.ifremer.fr/SIH-indices-campagnes/survey.action;jsessionid=2BF53127B231D82EDF94D53D025DBC94. Il est également prévu d'utiliser OBSMER sans modifications : il s'agit d'échantillonnages des captures à bord des navires de pêche (http://archimer.ifremer.fr/doc/00018/12895/9855.pdf)
Les protocoles utilisés sont principalement ceux des campagnes halieutiques menées par l’Ifremer et celles des navires de pêche embarquant des observateurs. Les campagnes de pêche scientifique standardisées ont pour objectif d'observer les ressources halieutiques, en suivant toujours les mêmes méthodes d'échantillonnage. Elles sont toujours réalisées dans la même zone, à la même saison, avec des engins de pêche standardisés, afin que les données soient comparables d'année en année. Elles servent à décrire les espèces, qu'elles soient commerciales ou non, d'une zone et à observer les changements s'il y en a. Les protocoles et résultats des campagnes sont disponibles à l’adresse suivante : http://www.ifremer.fr/SIH-indices-campagnes/survey.action;jsessionid=2BF53127B231D82EDF94D53D025DBC94. Il est également prévu d'utiliser OBSMER sans modifications : il s'agit d'échantillonnages des captures à bord des navires de pêche (http://archimer.ifremer.fr/doc/00018/12895/9855.pdf).
La surveillance mobilise des petits navires côtiers scientifiques pour des sorties à la journée, et un équipement scientifique spécifique. Elle consiste à suivre les populations côtières de grands dauphins par observations, photo-identification et biopsies, permettant de connaître l’abondance en mer, la répartition et de répondre aux paramètres démographiques et d’état sanitaire des populations. Etat sanitaire et des individus et paramètres écologiques : Il s’agit de réaliser des biopsies qui fourniront des informations sur la structure des populations (génétique), sur le niveau trophique (isotope) et sur le niveau de contamination (contaminants organiques). Des dosages hormonaux pourront également être envisagés pour évaluer le stress ou pour obtenir des renseignements sur la reproduction. Les biopsies sur les grands dauphins fourniront des informations sur la composition et la qualité du régime alimentaire.
Dénombrement des individus, avec photo-identification : La collecte de données s’effectue grâce à des sessions de comptage (suivis depuis la mer, à terre ou des airs, ou photo identification,…) sur un cycle annuel ou selon les stades biologiques avec un bilan annuel. Selon les sites, le suivis peuvent être terrestres, maritimes ou aériens (par ULM). La photo-identification est recommandée, en complément des observations visuelles, pour limiter les erreurs de comptage, estimer précisément l’abondance et compléter les informations sur les déplacements et les schémas de répartition des phoques. La photo-identification peut être associée aux analyses de capture-marquage-recapture (CMR), ce qui permet de renseigner des paramètres démographiques, l’abondance absolue et les déplacements des populations. Télémétrie : La collecte de données s’effectue grâce à des campagnes ponctuelles sur des cycles pluriannuels, ou selon les stades biologiques avec un bilan annuel. La télémétrie est utile pour l’acquisition de connaissance sur ces espèces, notamment sur leurs zones d’alimentation. En outre, lorsqu'un animal est capturé pour être équipé d'une balise télémétrique, des biopsies et/ou des prélèvements de fèces peuvent être réalisés afin de renseigner les paramètres liés au régime alimentaire.
Ce sous-programme repose sur des suivis aériens et des campagnes d’observation depuis des navires non dédiés (campagnes halieutiques principalement, navires de l’état en mer, lignes régulières).Le traitement des données fait appel à de la modélisation spatiale utilisant diverses variables d’environnement, notamment océanographiques. Dispositifs de type A - Campagnes d’observation aériennes dédiées (type SAMM) Des observateurs placés dans des avions bimoteurs à ailes hautes, équipés de hublots bulle collectent les observations des espèces rencontrées (mammifères, tortues, oiseaux). Pour les oiseaux et mammifères marins, le protocole à suivre est celui mis en œuvre dans le cadre des campagnes SAMM (Suivi aérien de la mégafaune marine) du programme PACOMM (Programme d’acquisition de connaissances sur les oiseaux et les mammifères marins). Des éléments de protocole sont disponibles à l'adresse suivante : http://cartographie.aires-marines.fr/?q=node/45 (volet 1). Pour les tortues marines, le protocole sera défini lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle. Dispositifs de type B - Campagnes d’observation depuis des navires non dédiés Des observateurs embarqués sur les navires océanographiques de l’Ifremer lors des campagnes halieutiques récurrentes collectent des informations sur les espèces. Pour les oiseaux et mammifères marins, le protocole standard sur lequel s’appuyer est celui mis en œuvre par l’Unité Mixte de Service UMS PELAGIS depuis 2003. Des éléments de protocole sont disponibles à l'adresse suivante : http://cartographie.aires-marines.fr/?q=node/45 (volet 2).Pour les tortues marines, le protocole sera défini lors premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
L’échantillonnage des mammifères marins échoués se fait par le signalement prévu par la circulaire interministérielle DNP/CFF 01/01 du 18/10/2001; l’identification des mammifères marins, les prélèvements et autopsies sont réalisées par des bénévoles formés et qualifiés organisés en réseau, sous la coordination de l’UMS PELAGIS. Une circulaire concernant la prise en charge des tortues marines échouées est en cours de signature. L’identification des tortues, leurs mensurations et la réalisation des prélèvements font appel à un réseau de bénévoles formés et coordonnés par l’Aquarium La Rochelle. Pour les mammifères marins, la méthode recommandée est celle des dispositifs du réseau national d’échouage (RNE) et pour les tortues marines, celle du Réseau Tortues Marines Atlantique Est (RTMAE) et du Centre d’Etudes et de Soins pour les Tortues Marines de l’Aquarium la Rochelle (CESTM). - Effectif d’échouages : recensement du nombre d’échouages rapporté au linéaire côtier. - Examens, dissections, autopsies des carcasses selon les protocoles standards diffusés dans le cadre des formations du RNE et du RTMAE ; échantillonnage standard de prélèvements pour l’identification des causes de mortalité et des paramètres biologiques ; - État sanitaire et démographie par estimation de l’embonpoint et de paramètres biodémographiques tels que l’âge et le statut reproducteur ; - Structure de population : traceurs écologiques et génétiques ; - Alimentation et régime alimentaire : contenus digestifs, signatures isotopiques (à faire de façon systématique), traceurs métalliques, acides gras ; - Niveau de contamination : métaux et polluants organiques persistants (POPs) en lien avec le descripteur « contaminants » du bon état écologique ; - Quantité et nature des déchets ingérés par l’analyse des contenus stomacaux/fèces pour les tortues selon la méthode de référence1 publiée par le groupe de travail européen sur les déchets comme indicateur du bon état écologique (Marine Litter GES TG).
Pour les suivis directs des interactions en mer, l’échantillonnage s’effectue à bord de navires d’opportunité (navires de pêches) par des observateurs embarqués. Pour les tortues marines, des données complémentaires sont également collectées à la faveur d'enquêtes à l'aide d'entretien semi-directifs. Pour le suivi des interactions à travers les échouages, se rapporter au sous programme "échouages des mammifères marins et des tortues marines".
Selon le domaine concerné (zone médiolittorale, fonds de faible profondeur explorés en plongée, fonds accessibles aux navires océanographiques) et le type d’habitat, on fera appel à des outils et méthodes différents, qu’il s’agisse d’imagerie de surface (orthophotographie littorale avec validation par observation de terrain, imagerie satellitaire, imagerie acoustique des fonds) ou d’observations ponctuelles de terrain (vidéo sous-marines, mesures en plongées, prélèvements sédimentologiques, faunistiques ou floristiques, validations sur le terrain). L’utilisation de certains des outils logiciels d’analyses d’images sont en cours dans le cadre du programme européen JERICO (Réseau européen d’observation de l’environnement côtier : http://wwz.ifremer.fr/institut_eng/Documental-resources/Medias/Press-release/Archives/2013/Observer-proteger-et-gerer-les-cotes-europeennes-de-maniere-fiable-avec-des-outils-communs) et permettra notamment d’optimiser l’analyse des transects vidéo sous-marins. Concernant la répartition des habitats selon l’approche cartographique, il sera essentiel de coupler la cartographie à des prélèvements de la faune benthique pour permettre une bonne interprétation des données selon un référentiel typologique des habitats marins.
Ce suivi requiert l’amélioration d’une base de données géo-référencées existante sur les extractions de granulats et l’ajout des données – à solliciter auprès des exploitants. Il consiste également à finaliser une base de données sur les rechargements de plages. La collecte et la centralisation des données constituent un enjeu particulier. Le sous-programme fournit une information « support » à l’évaluation de l’état écologique en permettant d’évaluer l’intensité de la source de pression, à partir des données d’activités fournies par l’Union nationale des producteurs de granulats (UNPG) ; les indicateurs relatifs aux pressions et impacts des extractions de matériaux restent à développer, notamment à partir des travaux du GIS (Groupement d’Intérêt Scientifique de Suivi des Impacts de l’Extraction de Granulats Marins : www.siegma.fr) et des lignes directrices du Conseil International pour l’Exploration de la Mer (CIEM) : www.ices.dk/community/groups/Pages/WGEXT.aspx
Ce sous-programme consiste en l’exploitation et l’amélioration d’une base de données géo-référencées sur le dragage et l’immersion des sédiments de dragage, et l’exploitation des études d’impacts. Il fournit une information « support » à l’évaluation de l’état écologique, mais les indicateurs relatifs à l’évaluation des pressions (physiques et chimiques) et des impacts du dragage et du clapage, sont à développer.
Ce sous-programme consiste en l’exploitation de données existantes pour les mouillages autorisés (AOT ou zones d’attente) et la mise en place de l’acquisition de données spatiales et de densité sur les mouillages forains, par des moyens aéroportés, selon la méthode mise en place par MEDOBS (www.ecorem.fr/medobs-sub) sur la façade méditerranéenne. Moyens utilisés : - Suivis à terre (enquêtes complémentaires auprès des ports) ; - Moyens aériens ; - Exploitation de bases de données d’usages ; - Télédétection, et imagerie aérienne.
Ce suivi repose principalement sur l’exploitation de bases de données d’usage et le suivi à pied sur le littoral pour vérifier les données cadastrales ainsi que l’identification des concessions abandonnées permettant l’analyse de leur résilience. Pour les données de cadastre conchylicoles, le dispositif de suivi national sera utilisé. Les données actuelles sont recensées dans l’application AMYOS1 sous maîtrise d’ouvrage de la direction des pêches maritimes et de l’aquaculture. Cependant, l’analyse doit être approfondie pour examiner l’exhaustivité de ce système de surveillance et juger de la possibilité de le valoriser pour les besoins de la surveillance DCSMM. Par ailleurs, une base de données géo-référencées est en cours de constitution dans le cadre des schémas régionaux de développement de l’aquaculture marine (SRDAM). Pour chaque région de France métropolitaine, les DIRM sont en charge de collecter les sites de productions conchylicoles et piscicoles puis d’en réaliser une synthèse sous forme cartographique (en cours d’élaboration).
Le seul dispositif pérenne pouvant répondre aux objectifs de ce sous-programme est le DCE-Benthos (= REBENT National: http://envlit.ifremer.fr/surveillance/directive_cadre_sur_l_eau_dce/elements_de_qualite_ecologique), qui nécessite toutefois des modifications. Il existe par ailleurs des programmes ponctuels qui pourront également contribuer à ce sous-programme. Les moyens à mettre en œuvre pour l’étude de la macrofaune benthique sont globalement bien connus mais les méthodes ne sont pas toujours harmonisées entre les différents dispositifs existants.
Il existe un seul dispositif pérenne et réglementaire, le DCE Benthos (= REBENT National: http://envlit.ifremer.fr/surveillance/directive_cadre_sur_l_eau_dce/elements_de_qualite_ecologique), mais il doit faire l’objet d’importantes modifications pour pouvoir répondre aux besoins de la surveillance DCSMM. Il existe par ailleurs d’autres dispositifs mais dont les financements sont limités, ainsi que des suivis réguliers non pérennes et des suivis d’impact. Ils pourront contribuer à ce sous-programme. Les paramètres nécessaires pour l’évaluation de l’état écologique des habitats ont été identifiés. Les moyens à mettre en œuvre pour l’étude de la macrofaune benthique sont globalement bien connus mais les méthodes ne sont pas toujours harmonisées entre les différents dispositifs existants.
Il existe un seul dispositif pérenne pouvant répondre aux objectifs ce sous-programme qui doit faire l’objet d’importantes modifications pour répondre aux enjeux de la surveillance DCSMM : le DCE benthos (= REBENT National: http://envlit.ifremer.fr/surveillance/directive_cadre_sur_l_eau_dce/elements_de_qualite_ecologique).
Les prélèvements faunistiques seront effectués de façon quantitative (benne, carottier) et tamisés sur une maille de 1 mm pour la macrofaune. De façon exceptionnelle, des prélèvements semi-quantitatifs (drague) seront effectués quand l’échantillonnage quantitatif s’avère impossible (cas des sédiments grossiers de type cailloutis). Les échantillons prélevés seront triés et déterminés de retour au laboratoire. Les images de profils sédimentaires seront acquises avec un « Sediment Profile Imager » et traitées en laboratoire par un logiciel adapté (SpiArcBase) développé dans le cadre du programme européen JERICO. Pour évaluer la qualité d’une station, un total de dix images est nécessaire. Les paramètres nécessaires pour l’évaluation de l’état écologique des habitats sont identifiés. Les travaux scientifiques sur les méthodologies seront poursuivis de manière à pouvoir définir, pour les différents types d’habitats, des protocoles standards (ex. : type de benne à employer, nombre de réplicats, type de maille du tamis, méthode d’analyse granulométrique, etc). Ce travail sera coordonné nationalement et se fera avec l’appui d’experts benthologues impliqués dans la détermination des sites de suivis, consécutivement à la première phase sur le positionnement des sites.
Les moyens, outils et protocoles varient selon le type d’habitat et de source de pression considérés. D’une manière générale, pour les activités soumises à autorisation, un grand nombre de données sur les sources de pressions, les pressions induites et leur impact sur la biologie, sont produites dans le cadre des études d’impact environnementales et des suivis environnementaux imposés suite à ces études. Il est proposé, d’une part, de valoriser, dans la mesure du possible les données collectées dans le cadre de ces études d’impacts ou suivis environnementaux actuellement réalisés par les industriels. Il sera proposé d'autre part que les protocoles des suivis benthiques réalisés dans ces cadres réglementaires soient adaptés et standardisés pour mieux répondre aux enjeux de la DCSMM.
Suivis à terre (quand supratidal concerné), suivi à pied sur le littoral, validation par observation de terrain de l’évaluation des zones d’influence des ouvrages, petits navires côtiers (zodiacs, etc.), moyens aériens (si imagerie insuffisante), exploitation de bases de données d’usages (ex. : études d’impacts, suivis environnementaux, etc.).
Pour la mise en œuvre de ce sous-programme, il est prévu de s’appuyer sur les dispositifs existants suivants : - les dispositifs dont les données alimentent le système d’information halieutique (SIH) et le système d’informations pêche et aquaculture (SIPA), mis en œuvre au titre de la PCP ; - les dispositifs ou projets mis en œuvre de manière complémentaires à la réponse aux exigences de la PCP afin notamment de répondre à l’enjeu de suivi de certains métiers en zone côtière (tels RECOPESCA). Les méthodes de surveillance employées sont précisées sur les sites internet suivants, décrivant ces dispositifs. Site du SIH : http://sih.ifremer.fr/ Site du SIPA : http://www.sipa.dpma.developpement-durable.gouv.fr/ Présentation de RECOPESCA : http://sih.ifremer.fr/content/download/19977/129259/file/plaquette_recopesca___fevrier_2009.pdf
Les suivis se font à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain), ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Des précisions sont disponibles sur le site du SIH : http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees/Peche-recreative
Le suivi des communautés phytoplanctoniques nécessite des moyens et outils variés et complémentaires : campagnes sur des navires côtiers et hauturiers, mouillages fixes à la côte et au large, navires d’opportunité, télédétection, modélisation . Les suivis pérennes existants sont essentiellement basés sur des prélèvements d'eau, réalisés à pied ou en bateau. En complément des prélèvements et analyses traditionnelles, sont utilisés des systèmes semi-automatisés sur des navires d’opportunité scientifiques, commerciaux ou de plaisance, et des bouées (Continuous Plankton Recorder ou CPR, etc.). Les navires équipés de systèmes de mesure automatisées permettent d’augmenter considérablement la superficie de la zone couverte, et les bouées instrumentées la fréquence temporelle des mesures. Concernant les analyses en laboratoire, elles sont également diverses. Pour les suivis existants, les méthodes traditionnellement utilisées sont : Pour la diversité du micro-phytoplancton : Microscopie optique inversée, microscopie électronique à balayage, microscopie à épifluorescence, chromatographie en phase liquide à haute performance (HPLC). Pour la diversité du pico et du nano phytoplancton : Méthodes traditionnelles : microscopie à épifluorescence, microscopie électronique à balayage, cytométrie en flux. Pour caractériser l'état physiologique du compartiment « Phytoplancton » via les paramètres photosynthétiques : - Méthodes indirectes (proxy via le suivi des changements de la concentration en chlorophylle et/ou de la biomasse) : analyses pigmentaires (chromatographie (HPLC), fluorimétrie, spectrophotométrie), sondes CTD2 mesurant la fluorescence totale (proxy de la chlorophylle a) ou spectrale (groupes pigmentaires), microscopie optique (biomasse carbonée estimée à partir des biovolumes cellulaires), réflectance/couleur de l’eau par télédétection satellite. - directes : incubations/isotopes radioactifs. Des méthodes opérationnelles innovantes pourraient également être utilisées lors du premier cycle de surveillance, notamment pour améliorer les fréquences spatio-temporelles : Pour la diversité du micro-phytoplancton : Analyse d’image (de type FlowCAM), signature optique et taille cellulaire (cytométrie en flux de type CytoSense), fluorimétrie spectrale, méthodes génomiques. Ces techniques peuvent être implantées sur des capteurs / systèmes automatisés ou semi-automatisés pour des mesures in situ ou des prélèvements à haute fréquence temporelle et/ou large couverture géographique. De nouveaux algorithmes de traitement des images de réflectance et de télédétection satellitale (par exemple, méthode PHYSAT), permettant désormais d'obtenir des informations sur la diversité du microphytoplancton. Pour la diversité du nano phytoplancton : Cytométrie en flux traditionnelle de type CytoSense sur des systèmes/capteurs automatisés ou semi-automatisés, fluorescence spectrale, métagénomique, réflectance et télédétection satellitale (méthode PHYSAT). Pour caractériser l'état physiologique du compartiment « Phytoplancton » via les paramètres photosynthétiques : Capteurs automatisés ou semi-automatisés, fluorescence variable (PAM, FRRF, AOA, ALA3).
Le suivi des communautés zooplanctoniques sera fondé, lors du premier cycle de surveillance, sur les suivis existants. Il nécessite des moyens et outils variés et complémentaires : suivis côtiers stationnels, campagnes halieutiques, modélisation. Par ailleurs, des systèmes semi-automatisés pouvant être implantés sur des mouillages fixes ou sur des navires d’opportunité existent (Continuous Plankton Recorder, Zooscan submersible, Laser Optical Counter…), mais doivent faire l’objet de développements afin d’être utilisés dans le cadre du programme de surveillance. Une période de test est nécessaire avant une utilisation possible in situ, dès le premier cycle de la surveillance DCSMM (premiers tests effectués en 2014-2015). Concernant les méthodes d'analyse et d'identification, les protocoles suivants pourraient être utilisés : - Diversité spécifique du métazooplancton : elle est traditionnellement décrite grâce à l’identification et au dénombrement des taxons à l’aide d’une loupe binoculaire (microscopie classique). La diversité des grands groupes taxinomiques peut être décrite au moyen de méthodes semi-automatisées basées sur la reconnaissance de formes. Ces méthodes (microscopie classique et Zooscan) sont actuellement utilisées dans le cadre des observations réalisées pour le suivi de certaines séries temporelles du RESOMAR/PELAGOS2. Biomasse du métazooplancton : elle est estimée à partir des classes de taille obtenues après analyse des échantillons au zooscan. Les méthodes de prélèvements (traits de filets) seront à adapter selon les zones échantillonnées : de manière verticale à l’aide d’un filet WP2 de 200 µm de maille ; de manière horizontale au filet MANTA de 700 µm de maille.
La mise en place d’une surveillance opérationnelle des conditions hydrodynamiques et hydrologiques à différentes échelles spatio-temporelles nécessite l’établissement d’un système d’observation pérenne et de simulations numériques pour suivre et prévoir en continu le devenir de l’océan, et fait appel à des moyens et outils variés : navires côtiers, navires hauturiers, navires d’opportunité, moyens aériens, mouillages instrumentés, exploitation de bases de données d’usages, télédétection, modélisation. Les méthodologies utilisées sont celles des dispositifs suivants : - Observation de terrain : campagnes IGA (http://wwz.ifremer.fr/lern/Observation/Environnement/Impact-des-grands-amenagements-IGA) ; les campagnes d'hydrographie et d'océanographie physique planifiées du SHOM ; prélèvements et mesures à partir de navires d'opportunité à l'aide de systèmes automatisés ou semi-automatisés type ferrybox (fiche Sextant : http://sextant.ifremer.fr/geonetwork/srv/fre/md.format.html?uuid=57854f45-869a-4e32-a2d0-6014f76281d0&xsl=mdviewer) ; infrastructure de collecte de données du consortium Coriolis (http://www.coriolis.eu.org/) ; bouées instrumentées MAREL ; REPHY (http://sextant.ifremer.fr/geonetwork/srv/fre/md.format.html?uuid=aa8fe568-d2c0-4b53-a8bb-d9fcef2b5293&xsl=mdviewer) et réseaux régionaux : suivi régional des nutriments (SRN, http://sextant.ifremer.fr/geonetwork/srv/fre/md.format.html?uuid=2f294ab4-e418-453b-a1da-3fa1b159a6ab&xsl=mdviewer) et réseau hydrologique littoral normand (RHLN, http://sextant.ifremer.fr/geonetwork/srv/fre/md.format.html?uuid=895f6a06-273d-42cd-89f3-cf63e0dfab6c&xsl=mdviewer) ; RECOPESCA (http://wwz.ifremer.fr/peche/Les-defis/Les-partenariats/Avec-les-professionnels/Recopesca) ; Réseau d’observation du niveau de la mer (RONIM) (http://refmar.shom.fr/fr/partenaires/producteurs-de-donnees/reseau-maregraphique-ronim) ; RESOMAR (http://resomar.cnrs.fr/) et SOMLIT (http://somlit.epoc.u-bordeaux1.fr/fr/) ; Centre d’archivage national de données de houles in situ (CANDHIS, http://candhis.cetmef.developpement-durable.gouv.fr) ; Bouées Météo France (http://www.meteo.shom.fr/real-time/) ; observations par satellites de température de surface, couleur de l'océan (MyOcean, AVISO, CERSAT, Vigisat) et vagues. - Modélisation de la circulation océanique, des états de mer, de la marée : PREVIMER (http://www.previmer.org/) ; MERCATOR (http://www.mercator-ocean.fr/fre/) (modèles OPA/NEMO, HYCOM, MARS, TELEMAC 3D, ECWAN, WWIII, MFWAM) Voir aussi la page http://www.ifremer.fr/sextant/fr/web/dcsmm/documentation-annexe2
La surveillance des paramètres physico-chimiques fera appel à des moyens variés : navires côtiers, navires hauturiers, navires d’opportunité, mouillages instrumentés, exploitation de bases de données d’usages, télédétection, modélisation. Plus précisément, les dispositifs utilisés sont : Suivi satellitaire de surface ; Suivi IGA (Impacts des Grands Aménagements) (http://archimer.ifremer.fr/doc/00036/14710/12016.pdf) ; Réseaux RECOPESCA (http://wwz.ifremer.fr/peche/Les-defis/Les-partenariats/Avec-les-professionnels/Recopesca) et REPHY (http://envlit.ifremer.fr/content/download/81386/558742/file/Cahier_REPHY_2012_version_finale_12_sep_%202012.pdf) ; les réseaux SOMLIT ((http://somlit.epoc.u-bordeaux1.fr/fr/) et Resomar-Pelagos (http://resomar.cnrs.fr/) ; bouées MAREL, suivi Ferrybox (http://wwz.ifremer.fr/lpo/content/download/60603/828366/file/08_VAS_TSG_Pascal_Morin.pdf), campagnes scientifiques et hydrographiques et modélisation (MARS 3D). Les protocoles de prélèvement, de conservation et d'analyses des échantillons pour l'analyse des nutriments sont détaillés dans les document ci-dessous : • Aminot & Kérouel, 2004 ; Aminot & Kérouel, 2007 ; • Lignes directrices OSPAR JAMP de la surveillance continue de l’eutrophisation : nutriments ; • Lignes directrices OSPAR sur les procédures harmonisées de quantification et de notification des nutriments (HARP-NUT) (Ref. 2004-2) ; • Eutrophication Monitoring Programme (OSPAR Agreement 2005-4 – en révision) (Annexe 5) ; • ICES advice on the review and update of JAMP eutrophication monitoring guidelines (2009) ; • Daniel A., 2009. Technique de prélèvement hydrologique. DVD d’apprentissage ; • Daniel A ., 2009. Document de méthode hydrologie. Consignes pour le prélèvement d’échantillons d’eau en vue de mesures hydrologiques. Rapport DYNECO/PELAGOS/09.01 ; • Daniel A., Kerouel R., Aminot A., 2010. Document de méthode hydrologie. Compléments au manuel de méthodes d’analyses en milieu marin « Dosage automatique des nutriments dans les eaux marines » (2007). Rapport DYNECO/PELAGOS/10.05.
La prévision météorologique marine s’appuie sur des observations in situ, réalisées par du suivi à terre, des navires côtiers, des navires hauturiers, des navires d’opportunité, des moyens aériens, des mouillages instrumentés et la télédétection, ainsi que sur l'exploitation de bases de données d’usages et la modélisation. Il faut notamment citer le réseau de bouées Météo-France et les modèles ARPEGE (http://www.cnrm.meteo.fr/spip.php?article121), ALADIN (http://www.cnrm.meteo.fr/spip.php?article122) et AROME (http://www.cnrm.meteo.fr/spip.php?article120). Ces dispositifs couvrent les besoins de la surveillance DCSMM.
Pour les suivis directs des interactions en mer, l’échantillonnage s’effectue à bord de navires d’opportunité (navires de pêches) par des observateurs embarqués. Pour les tortues marines, des données complémentaires sont également collectées à la faveur d'enquêtes à l'aide d'entretien semi-directifs. Pour le suivi des interactions à travers les échouages, se rapporter au sous programme "échouages des mammifères marins et des tortues marines".
Pour la mise en œuvre de ce sous-programme, il est prévu de s’appuyer sur les dispositifs existants suivants : - les dispositifs dont les données alimentent le système d’information halieutique (SIH) et le système d’informations pêche et aquaculture (SIPA), mis en œuvre au titre de la PCP ; - les dispositifs ou projets mis en œuvre de manière complémentaires à la réponse aux exigences de la PCP afin notamment de répondre à l’enjeu de suivi de certains métiers en zone côtière (tels RECOPESCA). Les méthodes de surveillance employées sont précisées sur les sites internet suivants, décrivant ces dispositifs. Site du SIH : http://sih.ifremer.fr/ Site du SIPA : http://www.sipa.dpma.developpement-durable.gouv.fr/ Présentation de RECOPESCA : http://sih.ifremer.fr/content/download/19977/129259/file/plaquette_recopesca___fevrier_2009.pdf
Les suivis se font à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain), ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Des précisions sont disponibles sur le site du SIH : http://sih.ifremer.fr/Description-des-donnees/Les-donnees-collectees/Peche-recreative
Il est prévu de se fonder sur l’existant mis en œuvre pour les besoins du règlement DCF, dont les protocoles et méthodes de surveillance mises en œuvre sont précisées aux liens suivants : - OBSVENTES – échantillonnages des apports sous les criées et sur les marchés (http://sextant.ifremer.fr/geonetwork/srv/fre/md.format.html?uuid=f6f20177-c190-4feb-8410-3454c19e6d8f&xsl=mdviewer) ; - OBSMER – échantillonnages des captures à bord des navires de pêche (http://archimer.ifremer.fr/doc/00018/12895/9855.pdf) ; - SIH Ifremer – pôle de sclérochronologie et paramètres biologiques des espèces cibles (http://sih.ifremer.fr/).
La surveillance est opérée grâce à des navires de recherche (côtiers, hauturiers), des navires professionnels, des navires d’opportunité ou des moyens aériens. - Campagnes halieutiques labellisées DCF (opérationnelles sur la base des requis DCF) : Démersales : international bottom trawl survey (IBTS) ; - Autres campagnes halieutiques cofinancées ou financées (financement par le maître d’ouvrage de la campagne et d’autres financeurs – conseils régionaux ou professionnels) : Démersales : campagnes IGA, NOURSOM et CRUSTAFLAM (opérationnelles sur la base des requis IGA), campagnes coquilles Saint-Jacques COMOR et COSB (opérationnelles mais dépendant de cofinancements locaux, les projets d’aménagement des suivis et les structures bénéficiaires sont en cours de redéfinition) ; - Campagnes halieutiques non cofinancées (financement par le maître d’ouvrage de la campagne) : Démersales hauturières : Channel Ground Fish Survey (CGFS), opérationnelle mais dont l’avenir dépend de l’obtention de cofinancements. - Campagnes locales d’évaluation annuelle de mollusques : - Evaluation des gisements mouliers de l’Est Cotentin ; - Suivi de la pêcherie de bulots de l’Ouest Cotentin (SUPERB). Les protocoles sont disponibles sur le site du SIH : http://www.ifremer.fr/SIH-indices-campagnes/survey.action;jsessionid=AE35246211355E11B6E6D06C029DD0B1
Q9d - Description of alteration to method
Modifications à apporter au suivi RNF : certains compléments seront apportés en termes de protocole, notamment en effectuant également des comptages à marée basse et en améliorant la connaissance du régime alimentaire. D’autres espèces inféodées à l’estran seront également intégrées à la surveillance.
La surveillance des poissons côtiers de fond meuble peut s’appuyer sur des dispositifs existants (campagnes halieutiques et OBSMER). Cependant, une adaptation des campagnes halieutiques est nécessaire pour répondre aux besoins relatifs à la biodiversité des poissons et au réseau trophique : ajout de paramètres, modification de la couverture spatiale, de la saisonnalité, etc. Il est prévu, dans la mesure du possible de compléter la couverture spatiale sur certaines zones spécifiquement non couvertes par ces campagnes halieutiques.
La surveillance des poissons pélagiques côtiers peut s’appuyer sur des dispositifs existants (campagnes halieutiques et OBSMER). Cependant, une adaptation des campagnes halieutiques est nécessaire pour répondre aux besoins relatifs à la biodiversité des poissons et au réseau trophique : ajout de paramètres, modification de la couverture spatiale, de la saisonnalité, etc. Il est prévu, dans la mesure du possible de compléter la couverture spatiale sur certaines zones spécifiquement non couvertes par ces campagnes halieutiques.
La surveillance des poissons et céphalopodes du plateau peut s’appuyer sur des dispositifs existants (campagnes halieutiques et OBSMER). Cependant, une adaptation des campagnes halieutiques est nécessaire pour répondre aux besoins relatifs à la biodiversité des poissons et au réseau trophique : ajout de paramètres, modification de la couverture spatiale, de la saisonnalité, etc.
RNE, Modifications sur les paramètres : - amélioration des autopsies, analyse systématique des contenus stomacaux et des signatures isotopiques. - renforcement des analyses principales sur les causes de mortalité (déchets, hydrocarbures, etc.) ; le diagnostic sur la pression acoustique est difficile aujourd'hui. RNE, Modifications sur l’effort d’échantillonnage : Analyse des causes de mortalité et des paramètres biologiques (autopsies) sur un nombre supérieur d‘animaux dont l’état le permet (études approfondies les plus systématiques possibles). Réseau Tortues Marines Atlantique Est (RTMAE) et le Centre d’Etudes de soins pour les Tortues Marines de l’Aquarium La Rochelle (CESTM) : Amélioration recommandée sur les autopsies (descripteur « biodiversité », descripteur « déchets en mer »), les contenus stomacaux et les signatures isotopiques (descripteur « réseau trophique »), Analyse des causes de mortalité (autopsies) sur l’ensemble des animaux dont l’état le permet (études approfondies systématiques), Renforcement de la collecte des échantillons auprès des pêcheurs.
Les évolutions prévues sont décrites dans le sous-programme 4 « échouages des mammifères marins et des tortues marines ». Pour les mammifères marins, le programme de déclaration volontaire ou d’entretien type évaluation rapide des captures accessoires (« Rapid Bycatch Assessment ») pourrait permettre de compléter les informations provenant des échouages et pourrait être un moyen d’échantillonner les petits bateaux (<15m). Pour les tortues marines, la collecte de données auprès des pêcheurs qui n'embarquent pas d'observateur est renforcée dans le cadre des actions de collaboration menées par l'Aquarium La Rochelle (RTMAE/CESTM) – GTMF-DPMA-CNPMEM, par l’intermédiaire d’entretiens semi-directifs.
Les protocoles sont à élaborer en tenant compte de ceux utilisés dans le cadre de projets actuels, récents et anciens, ou en cours d’élaboration.
La base de données ADOC qui a vocation à archiver les autorisations d’exploitation du domaine public maritime est en cours de finalisation et sera bientôt utilisable pour le suivi des prélèvements et des rechargements de plages. Les données sur les extractions de matériaux solides en mer sont collectées par IFREMER, à partir des informations communiquées par les exploitants (Union Nationale des Producteurs de Granulats UNPG : www.unpg.fr) et archivées dans la base BRGM-IFREMER « Carrières et matériaux », ainsi que dans Sextant et dans le Système d'Information sur la Nature et les Paysages (SINP : http://www.naturefrance.fr/sinp/presentation-du-sinp). N’y sont cependant archivées que les données relatives aux autorisations et non le volume exploité réel ou sa géolocalisation au sein de la zone autorisée.
Il ne s’agit pas de créer un nouveau dispositif mais d’exploiter et de compléter des bases de données existantes. Il est recommandé d’avoir accès aux paramètres suivants : localisation précise des zones et pas uniquement des surfaces autorisées, volumes réellement dragués et clapés, fréquences de rotation, dates des clapages et dragages. Ces données pourront être complétées par l’analyse des études d’impacts des activités et des suivis imposés (notamment les levés bathymétriques).
Il s’agit de créer une base de données nationale concernant les mouillages autorisés, complétée des informations du SHOM concernant les mouillages d’attente. Pour les mouillages forains, il s’agit de reproduire la démarche MEDOBS sur les autres façades, avec des adaptations aux besoins de la surveillance DCSMM.
Paramètres accessibles actuellement : - Emprise géographique des installations (surfaces réglementaires). Paramètres supplémentaires requis pour les besoins de la DCSMM : - Emprise géographique réelle des installations ; - Durée de la concession ; - Type d’élevage et/ou espèces élevées ; - Date de mise à jour du cadastre ; - Données sur le transfert et l’importation d’espèces ; - Éventuellement densité spatiale des installations de chaque concession.
Pour le premier cycle de surveillance, la priorité est donnée à l’adaptation des protocoles (méthodes, paramètres, fréquences) du dispositif DCE benthos aux besoins de la surveillance DCSMM. Modifications des paramètres : oui Modifications de la couverture spatiale : oui, mais de manière limitée pour le premier cycle. Ajouter de nouvelles stations de suivis. Modifications de l'effort d’échantillonnage : oui Ajouter de nouvelles stations de suivis. Augmenter la fréquence d’échantillonnage : une fois par an comme minimum requis pour les substrats meubles, plus si nécessaire au vu de certains types de pressions dont l’impact potentiel est rapide (pressions physiques, espèces introduites, déchets, etc.). Les travaux scientifiques doivent également se poursuivre de manière à pouvoir définir, pour les différents types d’habitats, des protocoles standards (ex. : nombre de réplicats, méthode d’analyse granulométrique, etc.) tout en tenant compte des particularités géographiques de la sous-région marine. Selon le type de communauté ou d’habitat, des outils et méthodes différents seront mobilisés. Ce travail sera coordonné nationalement avec l’appui des experts benthologues impliqués dans la détermination des sites de suivis, consécutivement à la première phase sur le positionnement des sites.
Pour le premier cycle de surveillance, la priorité est donnée à l’adaptation des protocoles (méthodes, paramètres, fréquences) du dispositif DCE benthos aux besoins de la DCSMM, plutôt qu’à son extension spatiale. Modifications des paramètres : oui Intégrer la macrofaune au protocole de suivi des herbiers comme déjà réalisé sur certaines stations. Modifications de la couverture spatiale : oui, mais de manière limitée pour le premier cycle de la surveillance DCSMM. Les modifications de la couverture spatiale sont moins prioritaires que la modification des méthodes, des paramètres et des fréquences. Modifications de l'effort d’échantillonnage : oui Modifier le protocole d'échantillonnage et le nombre de réplicats : travail en cours La fréquence d’échantillonnage mise en place pour la surveillance DCE n’est pas suffisante pour évaluer l’état écologique des habitats benthiques.
Pour le premier cycle de surveillance, la priorité est donnée à l’adaptation des protocoles du DCE Benthos (méthodes, paramètres, fréquences) aux besoins de la DCSMM, plutôt qu’à son extension spatiale. Modifications des paramètres : oui Modifications de la couverture spatiale : oui, mais de manière limitée pour le premier cycle National mais seulement en masses d’eaux côtières jusqu’à 1 mille : besoin d’extension au large pour la DCSMM et besoin de lien avec les paramètres de pression. Modifications de l'effort d’échantillonnage : oui Augmenter la fréquence d’échantillonnage : la fréquence d’échantillonnage DCE n’est pas complètement adaptée pour évaluer l’état écologique des habitats benthiques. Une fréquence d’échantillonnage annuelle est requise pour certains habitats.
Les dispositifs de suivi des habitats benthiques du plateau sont à créer, selon les éléments de protocole décrits précédemment. Pour le premier cycle de surveillance, une campagne à la mer spécifique pourra être envisagée, à une fréquence qui sera déterminée au premier cycle de surveillance, préalablement à la mise en œuvre opérationnelle.
Suivis industriels (IGA) : pas de modification. Suivis benthos extraction granulats : modifications des paramètres à voir au cas par cas selon les suivis, fréquence d’échantillonnage pouvant nécessiter d’être adaptée (pour suivi en zone atelier). Suivis environnementaux associés aux immersions de matériaux en mer : pas de modification.
Une base de données, dans la mesure du possible interopérable avec les bases de données thématiques (défense contre la mer, etc.) ou géographiques (par exemple la base MEDAM en Méditerranée) est à mettre en place pour rassembler les informations disponibles (localisation, surface du domaine marin occupée, zone d’influence) et en permettre l’analyse. Pour renseigner les pressions induites, ces informations devront être complétées par une analyse diachronique des imageries ou cartes disponibles et le cas échéant par une validation par observation de terrain.
Les évolutions prévues sont décrites dans le sous-programme 4 « échouages des mammifères marins et des tortues marines ». Pour les mammifères marins, le programme de déclaration volontaire ou d’entretien type évaluation rapide des captures accessoires (« Rapid Bycatch Assessment ») pourrait permettre de compléter les informations provenant des échouages et pourrait être un moyen d’échantillonner les petits bateaux (<15m). Pour les tortues marines, la collecte de données auprès des pêcheurs qui n'embarquent pas d'observateur est renforcée dans le cadre des actions de collaboration menées par l'Aquarium La Rochelle (RTMAE/CESTM) – GTMF-DPMA-CNPMEM, par l’intermédiaire d’entretiens semi-directifs.
Q9e - Quality assurance
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Q9f - Quality control
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Q9g - Spatial resolution of sampling Q9g - Proportion of area covered %
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Q9g - Spatial resolution of sampling Q9g - No. of samples
Actuellement sur l'ensemble des 4 sous régions marines, une cinquantaine de sites fonctionnels sont suivis avec pour la grande majorité un échantillonnage par mois (comptages mensuels des limicoles), soit environ 600 échantillons par an à l'échelle nationale (4 SRM)
Echantillonnage représentatif de l'ensemble des colonies d'oiseaux marins nicheurs concernant le recensement décennal (ROMN). Des suivis plus fins, et plus spécifiques sont effectués uniquement sur certaines colonies cibles.
Observation permanente et opportuniste des oiseaux en mer durant la journée lors des campagnes halieutiques qui ont lieu une fois par an et des campagnes aériennes qui ont lieu tous les 6 ans. Pour les suivis à partir des observations à la côte, la densité d'échantillonnage peut être très variable selon les protocoles adoptés.
Des tronçons côtiers prédeterminés sont définis pour relever la présence ou l'absence d'échouages. Pour le suivi des EcoQO, quelques sites sont échantillonnés sur le littoral Normand et Picard avec parcours tous les 15 jours durant l'hiver. Pour l'enquête des oiseaux échoués, l'ensemble de la côte Normande et Picarde est prospectée (selon l'accessibilité)
Il n'est pas possible d'évaluer la densité de l'échantillonnage. En effet, pour les campagnes halieutiques, l'échantillonnage consiste en un certain nombre de transects et de prélèvements variables d'une campagne à l'autre. Pour les observations depuis les navires de pêche (OBSMER), la densité de l'échantillonnage dépend de l'activité de pêche.
Il n'est pas possible d'évaluer la densité de l'échantillonnage. En effet, pour les campagnes halieutiques, l'échantillonnage consiste en un certain nombre de transects et de prélèvements variables d'une campagne à l'autre. Pour les observations depuis les navires de pêche (OBSMER), la densité de l'échantillonnage dépend de l'activité de pêche.
Il n'est pas possible d'évaluer la densité de l'échantillonnage. En effet, pour les campagnes halieutiques, l'échantillonnage consiste en un certain nombre de transects et de prélèvements variables d'une campagne à l'autre. Pour les observations depuis les navires de pêche (OBSMER), la densité de l'échantillonnage dépend de l'activité de pêche.
L’effort d’échantillonnage en termes de couverture spatiale et de biopsies sera déterminé lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle, et dépendra de la taille des groupes côtiers étudiés et du paramètre recherché.
Actuellement 8 colonies en manche mer du Nord sont suivies pour ce qui est du dénombrement, mais le nombre de sorties à réaliser dépendra de la taille des groupes côtiers étudiés et du paramètre recherché.
Observation permanente et opportuniste des mammifères et chéloniens en mer durant la journée lors des campagnes halieutiques qui ont lieu une fois par an et des campagnes aériennes qui ont lieu tous les 6 ans.
L'échantillonnage est continu sur l’ensemble du littoral. Il n’y a pas de stratégie d’échantillonnage car la collecte de données dépend d’une part du signalement (la pression de signalement est considérée stable depuis les années 1990), d’autre part de l’abondance et de la mortalité en mer.
Il n’y a pas de stratégie d’échantillonnage car pour le suivi des échouages, la collecte de données dépend d’une part du signalement (la pression de signalement est considérée stable depuis les années 1990), d’autre part de l’abondance et de la mortalité en mer et pour le suivi OBSMER la fréquence d’échantillonnage dépend du nombre de navires (volontaires) accueillant un observateur.
La densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
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La densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
La densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
Pour les habitats subtidaux de substrat rocheux (incluant les macroalgues) : la densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
Pour les habitats de substrats meubles : la densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
Unknown
Unknown
Il ne peut être donné de nombre d’échantillons. Sont suivis l’ensemble des navires de plus de 15 mètres équipés et 300 à 400 navires équipés de manière volontaire dans le cadre d’un programme expérimental pour les navires de moins de 15 mètres (RECOPESCA)
Inconnu
8/an au minimum Dans la sous-région marine Manche - mer du Nord, 8 zones devront être échantillonnées (l’effort d’échantillonnage sera précisé lors du premier cycle de surveillance, préalablement à la mise en œuvre opérationnelle) : les eaux du large en Manche orientale ; les eaux peu ou pas stratifiées en Manche occidentale ; les eaux côtières bretonnes ; la rade de Brest ; le « fleuve côtier » en Manche orientale ; la baie du Mont Saint Michel ; la baie sud de la Mer du Nord ; la baie de Seine.
8/an au minimum Dans la sous-région marine Manche - mer du Nord, 8 zones devront être échantillonnées (l’effort d’échantillonnage sera précisé lors du premier cycle de surveillance, préalablement à la mise en œuvre opérationnelle) : les eaux du large en Manche orientale ; les eaux peu ou pas stratifiées en Manche occidentale ; les eaux côtières bretonnes ; la rade de Brest ; le « fleuve côtier » en Manche orientale ; la baie du Mont Saint Michel ; la baie sud de la Mer du Nord ; la baie de Seine.
Etant donné la diversité et la nature (données in situ, modélisation, archivage) des dispositifs mis en oeuvre dans le cadre de ce sous-programme, il n'est pas possible de fournir un nombre d'échantillons annuel.
Etant donné la diversité et la nature (données in situ, modélisation, archivage) des dispositifs mis en oeuvre dans le cadre de ce sous-programme, il n'est pas possible de fournir un nombre d'échantillons annuel.
Etant donné la diversité et la nature (in situ, modélisation) des dispositifs mis en oeuvre dans le cadre de ce sous-programme, il n'est pas possible de fournir un nombre d'échantillons annuel.
Il n’y a pas de stratégie d’échantillonnage car pour le suivi des échouages, la collecte de données dépend d’une part du signalement (la pression de signalement est considérée stable depuis les années 1990), d’autre part de l’abondance et de la mortalité en mer et pour le suivi OBSMER la fréquence d’échantillonnage dépend du nombre de navires (volontaires) accueillant un observateur.
Il ne peut être donné de nombre d’échantillons. Sont suivis l’ensemble des navires de plus de 15 mètres équipés et 300 à 400 navires équipés de manière volontaire dans le cadre d’un programme expérimental pour les navires de moins de 15 mètres (RECOPESCA)
Inconnu
Inconnu.
9 campagnes annuelles sont actuellement mises en oeuvre dans le cadre de ce sous-programme.
Q9i - Description of sample representivity
Les suivis se feront selon la méthodologie mise en œuvre dans le cadre du volet « Limicoles côtiers » de l’observatoire du Patrimoine naturel du littoral RNF-AAMP sur les différents types d’aires marines protégées et espaces fonctionnels proches avec une fréquence d'échantillonnage mensuelle. D’autres suivis menés par des bénévoles dans la cadre de Wetlands International (IWC) compléteront les données acquises par Réserves naturelles de France (RNF) avec un suivi annuel (au 15 janvier) des oiseaux hivernants au niveau des sites côtiers et des zones humides.
Les suivis effectués dans le cadre du recensement oiseaux marins nicheurs (ROMN) sont des recensements décennaux. En dehors de ces périodes d'enquête nationale, il existe des données intermédiaires collectées par diverses structures à des pas de temps plus réguliers, annuels ou non, et de manière coordonnée ou non à des échelles régionales. C'est le cas de l'observatoire régional des oiseaux marins (OROM) pour lequel 13 espèces cibles font l'objet de suivis, portant sur les effectifs des nicheurs et la production en jeunes. C’est également le cas de l’observatoire des oiseaux en Manche-mer du Nord qui est en cours d’élaboration pour lequel un pas de temps de 5 ans pour le suivi des oiseaux marins nicheurs est envisagé. Certaines espèces marines sont cependant suivies annuellement notamment via l’enquête nationale « oiseaux nicheurs rares et menacés » (harle huppé, eider à duvet, puffin des anglais, fou de bassan, sternes caugek et dougall, alcidés…) ainsi que certains limicoles (spatule blanche, barges, combattant varié, grand gravelot, gravelot à collier interrompu…). En parallèle de ces dénombrements, des études plus spécifiques et plus poussées sur des espèces et colonies cibles, doivent être mises en place afin d’estimer différents paramètres d’état. Un recensement des colonies cibles est préconisé tous les ans dans les réserves naturelles, parcs nationaux, parcs naturels marins et pour les principales colonies des autres sites protégés.
La fréquence spatiale et temporelle dépend du dispositif mis en place : Une campagne aérienne tous les 6 ans est prévue (hiver et été). La résolution temporelle des campagnes halieutiques est annuelle. La fréquence temporelle des observations depuis la côte est variable selon la maitrise d'ouvrage associée (mensuelle, annuelle, ...).
Au sein du sous programme trois types de suivis seront réalisés une fois par an : EcoQO Guillemot (hydrocarbures) : quelques sites échantillonnés avec parcours tous les 15 jours durant l’hiver EcoQO Fulmar (particules ingérées) : quelques sites échantillonnés avec parcours tous les 15 jours durant l’hiver Oiseaux échoués toutes espèces (dernier week-end de Février) sur l'ensemble de la côte pouvant être couverte (selon l'accessibilité).
En complément des campagnes halieutiques menées à fréquence annuelle, les suivis menés sur les navires de pêche (OBSMER) dépendent de la fréquence des sorties en mer des pêcheurs concernés. Néanmoins, on pourra récupérer les données de façon annuelle.
En complément des campagnes halieutiques menées à fréquence annuelle, les suivis menés sur les navires de pêche dépendent de la fréquence des sorties en mer des pêcheurs concernés. Néanmoins, on pourra récupérer les données de façon annuelle.
En complément des campagnes halieutiques menées à fréquence annuelle, les suivis menés sur les navires de pêche dépendent de la fréquence des sorties en mer des pêcheurs concernés. Néanmoins, on pourra récupérer les données de façon annuelle.
Les suivis visuels doivent être réalisés sur les colonies côtières de grands dauphins (golfe normand breton et mer d’Iroise pour la Manche - mer du Nord). L’effort d’échantillonnage en termes de couverture spatiale et de biopsies sera déterminé lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle, et dépendra de la taille des groupes côtiers étudiés et du paramètre recherché.
Pour procéder au dénombrement, il est nécessaire d’assurer tous les ans le recensement simultané des colonies de phoques sur l’ensemble des sites actuellement suivis, selon une méthodologie standardisée. Des sorties spécifiques pour les biopsies, les collectes de fèces ou les marquages pour CMR seront effectués. Le nombre de sorties à réaliser dépendra de la taille des groupes côtiers étudiés et du paramètre recherché : l’étude de la structure des populations sera menée une fois tous les 6 ans, le suivi de l’état sanitaire une fois par an et le suivi des traceurs de l’alimentation couvrira les différentes saisons, avec des collectes régulières. Les biopsies ne devront pas être faites lors des comptages mais uniquement lors des captures pour suivis télémétriques. En matière de télémétrie, il sera nécessaire d’étendre les suivis de phoques aux colonies importantes encore non traitées et d’augmenter le nombre de phoques équipés de balises dans les colonies les plus importantes et celles présentant des interactions avec les activités humaines (approche basée sur le risque).
La fréquence spatiale et temporelle dépend du dispositif mis en place : Une campagne aérienne tous les 6 ans est prévue (hiver et été). La résolution temporelle des campagnes halieutiques est annuelle.
Pour le suivi des échouages, l'échantillonnage est continu sur l’ensemble du littoral. Pour le suivi obsmer, la collecte des données est permanente avec un bilan annuel
Pour le premier cycle de surveillance, des suivis surfaciques récurrents d’habitats particuliers déjà cartographiés seront mis en place, afin de pouvoir détecter des tendances sur l’évolution des surfaces d’habitats. La cartographie de secteurs peu ou mal connus relèvera plutôt d'études menées par ailleurs (hors programme de surveillance) afin d'améliorer la connaissance. La fréquence d’échantillonnage retenue est de : - 3 à 6 ans pour les herbiers ; - 1 à 3 ans pour les champs de laminaires (suivant les espèces) ; - au dire d’experts pour les autres habitats particuliers, selon les connaissances actuelles et l’exposition aux pressions. Des travaux sont en cours à ce sujet en (2014-2015).
Ce sous-programme consiste en l’amélioration de bases de données et en la formalisation de procédures de centralisation des informations. La création de ce dispositif pourrait être mise en œuvre selon l’échéancier suivant : 2014-2015 : Évaluation du proxy (zones autorisées) ; 2014-2015-2016 : Analyse des études d’impacts pour l’amélioration des bases de données existantes (Observatoire des matériaux, UNPG/SINP). Le deuxième cycle DCSMM serait consacré à l’amélioration de l’évaluation de la zone d’influence de l’activité (hydrodynamisme et sédimentologie).
La surveillance porte sur les eaux de transition et les eaux côtières (au sens de la directive cadre sur l’eau), au niveau des sites de dragage et d’immersion de sédiments de dragage. Les données du CEREMA sont accessibles chaque année (N+1). L’accès aux données peut être annuel, mais il est indispensable d’avoir les dates et heures de chaque clapage et dragage pour pouvoir évaluer le comportement du nuage de fines clapé (dispersion et/ou dépôt) au regard de la dynamique locale.
L’ensemble des quatre sous-régions marines est concerné : eaux de transition (au sens de la DCE), eaux côtières (au sens de la directive cadre sur l’eau), eaux territoriales, zone économique exclusive, zone littorale de 10 à 40 m de profondeur. La fréquence recommandée est : - Pour les mouillages forains : annuelle a minima ou biannuelle ; - Pour les mouillages d’attente : a minima 1 fois par cycle de surveillance (selon mise à jour des données du SHOM) ; - Pour les mouillages en AOT : a minima 1 fois par cycle de surveillance (selon mise à jour des DDTM).
Ce suivi consiste en l’exploitation de données disponibles au niveau national, sans collecte de données spécifiques in situ. Il fournit une information « support » à l’évaluation de l’état écologique en considérant l’intensité de la source de pression, mais les indicateurs relatifs aux pressions de l’aquaculture, restent à développer. Les modalités d’accès aux données seront à définir avec la maîtrise d’ouvrage. Ce suivi sera mis en œuvre dès 2014 selon l’échéancier suivant : 2014-2015 : évaluation du proxy « emprise réglementaire des concessions » ; 2014-2016 : amélioration de la donnée (emprise réelle, type élevage, etc.). Le deuxième cycle sera consacré au suivi de l’emprise réelle, pondérée par type d’élevage, densité, durée et contexte hydrodynamique.
Densité et fréquence : Pour les estrans de substrats meubles : - La densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle. - La fréquence d’échantillonnage prévue est annuelle et en fin d’hiver (février-mars), ce qui constitue un minimum impératif. Pour les substrats rocheux intertidaux à dominance végétale : - La densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle. - La fréquence d’échantillonnage prévue est de deux fois par an tous les ans. Pour les champs de blocs médiolittoraux : - La densité de l’échantillonnage sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle . - La fréquence d’échantillonnage prévue pour la proportion de blocs retournés sur blocs retournables est mensuelle la première année et adaptée au site les années suivantes. - La fréquence d’échantillonnage prévue pour la densité et recouvrement par espèce ou groupe d’espèces (faune et flore) de blocs retournables est de deux fois par an (fin d’hiver et fin d’été) tous les ans. D’autres dispositifs locaux ou nationaux seront valorisés, a minima dans le cadre d’un partage d’expérience, tous ne seront pas pérennisés en l’état (suivis de veille des stations marines du RESOMAR, REBENT Bretagne, suivis dans les aires marines protégées, etc.).
Les suivis réalisés dans le cadre d’autres dispositifs (suivis existants des habitats benthiques dans certaines aires marines protégées comme le parc naturel marin d’Iroise, suivis benthos extraction de granulats marins, suivis industriels IGA) ou les suivis dont la pérennité n’est pas assurée (comme le REBENT-Bretagne, dont les stations sont suivies annuellement depuis 10 ans, ou les suivis de veille menés par les stations du RESOMAR), pourront le cas échéant contribuer à la surveillance si les données produites par ces dispositifs sont exploitables pour les objectifs de la surveillance DCSMM.
Les suivis réalisés dans le cadre d’autres dispositifs visant les mêmes objectifs (suivis dans les aires marines protégées) ou dont la pérennité n’est pas assurée (REBENT Bretagne) pourront le cas échéant intégrer le réseau des stations de surveillance, sous la réserve de l’harmonisation des protocoles et d’une intercalibration des opérateurs.
Le substrat meuble est largement majoritaire sur le plateau et sera donc suivi en priorité. Les substrats meubles du circalittoral du large relèvent du Programme de surveillance mais seront aussi concernés par le programme d’acquisition de connaissances. Pour le premier cycle de surveillance, compte tenu du manque de connaissance des habitats du plateau, un échantillonnage plus conséquent des communautés benthiques sera organisé à une maille spatiale plus fine, dans le cadre du programme d’acquisition de connaissances (donc en plus de ce qui est prévu dans le Programme de surveillance). Les substrats rocheux du circalittoral du large étant mal connus et leur localisation mal identifiée, ils feront l’objet du programme d’acquisition de connaissances.
Les moyens, outils et protocoles varient selon le type d’habitat et de source de pression considérés. La couverture spatiale et la stratégie d’échantillonnage varient selon le type d’habitat et de source de pression considérés.
Actuellement, l’artificialisation concerne essentiellement le littoral. À moyen terme, les sites retenus pour des projets d’équipements de production d’EMR (éoliennes, hydroliennes) seront à prendre en compte. Le dispositif est à créer en Manche - mer du Nord en se reposant sur les bases de données existantes ou en cours de construction (CEREMA, MEDAM, OLIBAN). Il est à un niveau de maturité qui permet de le mettre en place rapidement en établissant les ponts nécessaires entre les démarches menées au titre des différentes directives (DCSMM, DCE). La base de données pourra être alimentée en continu ou mise à jour une fois par cycle DCSMM.
le suivi d’activité est réalisé afin d’approcher les pressions, qui ne sont pas toutes directement appréhendables par un suivi
Les suivis se font à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain) ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Les dispositifs ont des fréquences temporelles différentes. Il existe un dispositif particulier, le projet "Life + pêche à pied" sur des sites-pilotes (5 dans la sous-région).
Utilisation de dispositifs locaux existants qui seront adaptés et/ou complétés, avec notamment homogénéisation des protocoles. Huit zones devront être échantillonnées. Le nombre de site par zone sera variable. Il dépendra notamment de la superficie de la zone. Il sera précisé lors du premier cycle de surveillance. La fréquence pour le phytoplancton est : - dans les eaux côtières de certains sites à enjeux : en continu (bouées) ; - à la côte : infra-hebdomadaire à bi-mensuel à minima ; - au large : mensuel à trimestriel. Néanmoins, la fréquence de la surveillance sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
Utilisation de dispositifs locaux existants qui seront adaptés et/ou complétés, avec notamment homogénéisation des protocoles. Huit zones devront être échantillonnées. Le nombre de site par zone sera variable. Il dépendra notamment de la superficie de la zone. Il sera précisé lors du premier cycle de surveillance. La fréquence de la surveillance sera précisée lors du premier cycle de surveillance, préalablement à sa mise en œuvre opérationnelle.
Le sous-programme fait appel à des dispositifs variés, n'ayant pas tous la même fréquence de mise en oeuvre et opérant sur des territoires différents et à des échelles différentes.
La majorité des paramètres sont historiquement mesurés à basse fréquence (le plus souvent bimensuelle) en domaine côtier par les réseaux de surveillance et d'observation non automatisés. Pour la mise en œuvre de ce sous-programme, des compléments ou adaptations de ces dispositifs existants sont proposées pour permettre l’acquisition de données à une fréquence plus importante, en complément des images satellites et des données issues de la modélisation.
Pour le suivi des échouages, l'échantillonnage est continu sur l’ensemble du littoral. Pour le suivi obsmer, la collecte des données est permanente avec un bilan annuel
le suivi d’activité est réalisé afin d’approcher les pressions, qui ne sont pas toutes directement appréhendables par un suivi
Les suivis se font à terre (enquêtes téléphoniques), à pied sur le littoral (enquêtes de terrain) ou grâce à des survols aériens (campagnes de comptages). Les dispositifs ont des fréquences temporelles différentes. Il existe un dispositif particulier, le projet "Life + pêche à pied" sur des sites-pilotes (5 dans la sous-région).
Q10a - Scale for aggregation of data
  • EU
  • Other
  • échelle nationale (ensemble des 4 sous régions marines françaises)
  • Other
  • échelle nationale (ensembles des 4 sous régions marines françaises), échelle biogéographique de la population
  • Other
  • échelle des eaux françaises et eaux contigues supranationales, échelle de la Manche orientale
  • Other
  • Region
  • Subregion
  • sous région marine française
  • Nationale
  • Other
  • Nationale
  • Other
  • Nationale
  • Other
  • Other
  • échelle de la population
  • Other
  • échelle de la colonie
  • Other
  • échelle des eaux françaises et des eaux contigues supranationales, échelle de la Manche orientale
  • Other
  • échelle nationale (ensembles des 4 sous régions marines françaises)
  • Other
  • national (ensembles des 4 sous régions marines françaises)
  • National
  • Other
  • National
  • Other
  • National
  • Other
  • National
  • Other
  • National
  • Other
  • EU
  • National
  • Other
  • EU
  • National
  • Other
  • EU
  • National
  • Other
  • National
  • Other
  • Unknown
  • National
  • Other
  • EU
  • Other
  • échelle des stocks suivis
  • EU
  • Other
  • hydrological landscapes
  • Other
  • hydrological landscapes
  • Unknown
  • EU
  • Unknown
  • Unknown
  • Other
  • national (ensembles des 4 sous régions marines françaises)
  • EU
  • Other
  • échelle des stocks suivis
  • EU
  • EU
  • EU
  • Other
  • échelle des stocks suivis
Q10b - Other scale for aggregation of data
les données limicoles côtiers peuvent être agrégées à l'échelle nationale et les données des suivis IWC peuvent être agrégées à l'échelle internationale
Les données de recensement à terre des oiseaux marins nicheurs peuvent être agrégées à l'échelle nationale et les données des suivis télémétriques peuvent être agrégées à l'échelle biogéographique de la population
L'agrégation des données issues des campagnes aériennes se fera à l'échelle des eaux françaises et des eaux contigues supranationales. L'agrégation des données issues des campagnes halieutiques se fera à l'échelle de la manche orientale. L'agrégation des données des observations à la côte se fera à l'échelle de la sous région marine française ou à l'échelle nationale si un protocole commun est adopté.
agrégation des données de suivi des oiseaux échoués à l'échelle de la sous-région marine française / agrégation des données de suivi des EcoQO à l'échelle de la sous région et région OSPAR
Certaines données collectées le sont dans le cadre des campagnes halieutiques de la DCF, une partie d'entre elles pourraient avoir un niveau d'agrégation à l'échelle EU.
Certaines données collectées le sont dans le cadre des campagnes halieutiques de la DCF, une partie d'entre elles pourraient avoir un niveau d'agrégation à l'échelle EU.
Certaines données collectées le sont dans le cadre des campagnes halieutiques de la DCF, une partie d'entre elles pourraient avoir un niveau d'agrégation à l'échelle EU.
données agrégées à l'échelle de la population
Les données seront agrégées à l'échelle des colonies de phoque (ex : colonie de la baie de Somme et baies adjacentes, colonie centre Manche, ... )
L'agrégation des données issues des campagnes aériennes se fera à l'échelle des eaux françaises et des eaux contigues supranationales. L'agrégation des données issues des campagnes halieutiques se fera à l'échelle de la manche orientale.
les données d'échouage peuvent être agrégées à l'échelle nationale, c'est à dire à l'échelle de l'ensemble des 4 sous régions marines françaises
les données peuvent être agrégées à l'échelle nationale, c'est à dire à l'échelle des 4 sous régions marines françaises
"EU : car une partie des données seront collectées dans le cadre du dispositif mobilisé pour la DCE (DCE-Benthos) National car des compléments à ce dispositif DCE ne seront pas forcément réalisés de la même manière dans tous les EM, du moins à court terme."
EU : car une partie des données seront collectées dans le cadre du dispositif mobilisé pour la DCE (DCE-Benthos) National car des compléments à ce dispositif DCE ne seront pas forcément réalisés de la même manière dans tous les EM, du moins à court terme.
EU : car une partie des données seront collectées dans le cadre du dispositif mobilisé pour la DCE (DCE-Benthos) National car des compléments à ce dispositif DCE ne seront pas forcément réalisés de la même manière dans tous les EM, du moins à court terme.
Au sein des sous-régions marines françaises, des zones géographiques homogènes au regard des caractéristiques hydrologiques de la colonne d’eau («paysage hydrologiques») ont étés identifiées. Elles ont été complétées par les caractéristiques des communautés phytoplanctoniques et zooplanctoniques (8 zones en Manche-Mer du Nord). Ces zones constituent des entités écologiquement cohérentes, aux caractéristiques environnementales et aux communautés planctoniques similaires, permettant une agréagtion des indicateurs pertinente.
Au sein des sous-régions marines françaises, des zones géographiques homogènes au regard des caractéristiques hydrologiques de la colonne d’eau («paysage hydrologiques») ont étés identifiées. Elles ont été complétées par les caractéristiques des communautés phytoplanctoniques et zooplanctoniques (8 zones en Manche-Mer du Nord). Ces zones constituent des entités écologiquement cohérentes, aux caractéristiques environnementales et aux communautés planctoniques similaires, permettant une agréagtion des indicateurs pertinente.
les données peuvent être agrégées à l'échelle nationale, c'est à dire à l'échelle des 4 sous régions marines françaises
Q10c - Access to monitoring data Q10c - Data type
Q10c - Access to monitoring data Q10c - Data access mechanism
Q10c - Access to monitoring data Q10c - Data access rights
Q10c - Access to monitoring data Q10c - INSPIRE standard
Q10c - Access to monitoring data Q10c Date data are available
Q10c - Access to monitoring data Q10c - Data update frequency
Unknown
Q10d - Description of data access
Descriptor
D4/D1
D4/D1
D4/D1
D4/D1
D4/D1
D4/D1
D4/D1
D4/D1
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D4/D1
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D4/D1
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D4/D1
D4/D1
D4/D1
Monitoring strategy description
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
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Etudier les réseaux trophiques signifie s'intéresser à différents compartiments biotiques en interrelation. De par leur complexité, ils peuvent être difficiles à appréhender. Actuellement, le descripteur 4 « Réseaux trophiques » ne dispose pas d'un programme de surveillance propre. Il s'agit d'exploiter les données acquises dans le cadre des programmes de surveillance : « Oiseaux marins » (D1.1), « Mammifères marins – Tortues marines » (D1.2 ; D1.3), « Poissons et Céphalopodes » (D1.4 ; D1.5) et « Habitats pélagiques » (D1.6) pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble. Au deuxième cycle de surveillance, il sera nécessaire de définir une stratégie de surveillance intégrative cohérente avec les besoins du descripteur 4 pour caractériser au mieux les réseaux trophiques.
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Coverage of GES criteria
Adequate monitoring will be in place by 2024
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Gaps and plans
Initier une réflexion pour définir une stratégie de surveillance cohérente avec les besoins du descripteur 4, notamment en exploitant les données acquises dans le cadre de plusieurs programmes de surveillance pour reconstituer le réseau trophique dans son ensemble.
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Programme code
FR-ANS-D1.1-01
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FR-ANS-D1.1-02
FR-ANS-D1.1-02
FR-ANS-D1.1-02
FR-ANS-D1.1-02
FR-ANS-D1.1-02
FR-ANS-D1.1-02
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FR-ANS-D1.1-02
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FR-ANS-D1.1-03
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FR-ANS-D1.2-01
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FR-ANS-D1.2-02
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FR-ANS-D1.2-03
FR-ANS-D1.2-03
FR-ANS-D1.2-03
FR-ANS-D1.2-03
FR-ANS-D1.2-03
FR-ANS-D1.2-03
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FR-ANS-D1.3-03
FR-ANS-D1.3-03
FR-ANS-D1.3-03
FR-ANS-D1.3-03
FR-ANS-D1.4-02
FR-ANS-D1.4-02
FR-ANS-D1.4-04
FR-ANS-D1.4-04
FR-ANS-D1.6-02
FR-ANS-D1.6-03
Programme name
Oiseaux inféodés à l'estran
Oiseaux inféodés à l'estran
Oiseaux inféodés à l'estran
Oiseaux inféodés à l'estran
Oiseaux inféodés à l'estran
Oiseaux inféodés à l'estran
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux marins nicheurs
Oiseaux en mer
Oiseaux en mer
Oiseaux en mer
Populations côtières de cétacés
Populations côtières de cétacés
Populations de phoques gris et veaux-marins
Populations de phoques gris et veaux-marins
Populations de phoques gris et veaux-marins
Populations de phoques gris et veaux-marins
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Mammifères marins et tortues marines au large
Poissons et Céphalopodes bentho-démersaux sur substrats meubles côtiers
Poissons et Céphalopodes bentho-démersaux sur substrats meubles côtiers
Poissons et Céphalopodes pélagiques et bentho-démersaux sur le plateau continental et au large
Poissons et Céphalopodes pélagiques et bentho-démersaux sur le plateau continental et au large
Phytoplancton
Zooplancton
Update type
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
Modified from 2014
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Modified from 2014
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Modified from 2014
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Old programme codes
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-1-Estran
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-2-Nicheurs
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_Oiseaux-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-1-Pop_Cotieres_Cetaces
  • MMNFR-D1-4_MT-1-Pop_Cotieres_Cetaces
  • MMNFR-D1-4_MT-2-Pop_Cotieres_Phoques
  • MMNFR-D1-4_MT-2-Pop_Cotieres_Phoques
  • MMNFR-D1-4_MT-2-Pop_Cotieres_Phoques
  • MMNFR-D1-4_MT-2-Pop_Cotieres_Phoques
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_MT-3-En_Mer
  • MMNFR-D1-4_Poissons-3-Meuble_Cotier
  • MMNFR-D1-4_Poissons-3-Meuble_Cotier
  • MMNFR-D1-4_Poissons-5-Plateau
  • MMNFR-D1-4_Poissons-5-Plateau
  • MMNFR-D1-4_HP-5-Phytoplancton
  • MMNFR-D1-4_HP-6-Zooplancton
Programme description
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les populations de limicoles côtiers (groupe des échassiers) et d'anatidés (canards, cygnes et oies) dépendantes de l'estran et de mieux identifier leur distribution et l'évolution de leurs effectifs, ainsi que de caractériser les zones fonctionnelles (zones d'alimentation, zones de nidification et zones des reposoirs) et suivre l'évolution de leur état face aux activités anthropiques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Le « Suivi des limicoles côtiers via l'OPNL (reposoirs) » : Il repose sur des comptages mensuels réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel (sauf pour les grands sites, où les dénombrements couvrent 4 mois) à marée haute, permettant de caractériser les zones de reposoirs (stationnement) pour 25 espèces de limicoles. Le suivi est actuellement réalisé sur 63 localités sur l'ensemble du littoral métropolitain sauf pour la façade méditerranéenne où il est pour le moment limité uniquement à la Camargue. Il est assuré par l'Observatoire Patrimoine Naturel du Littoral (OPNL), développé et animé par Réserve Naturelle de France (RNF), et s'inscrit en complémentarité des comptages nationaux et internationaux (programme Wetlands international). Pour le deuxième cycle, des améliorations seront à apporter sur la stratégie d'échantillonnage en termes d'extension spatiale, notamment sur le littoral méditerranéen. Il s'agira également de valoriser les données à travers la création d'un atlas cartographique qui permettra de visualiser l'effort de comptage national des limicoles côtiers, conduit mensuellement sur l'ensemble des sites contributeurs de l'OPNL. Cet outil permettra de renseigner la représentativité des données disponibles pour chaque site fonctionnel. Parallèlement, l'analyse des données pour permettre le calcul de l'abondance des limicoles doit se poursuivre au deuxième cycle. * Le « Suivi des oiseaux hivernants (programme Wetlands international) » : Il repose sur des comptages réalisés à la mi-janvier de chaque année dans le cadre du programme de recensement international des oiseaux d'eau (International Waterbird Census ou IWC), permettant de dénombrer les limicoles côtiers et anatidés hivernants sur l'ensemble des zones humides d'Europe. En France, le suivi est coordonné par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et s'opère sur 1500 sites élémentaires regroupés en 452 sites fonctionnels, pr
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les populations de limicoles côtiers (groupe des échassiers) et d'anatidés (canards, cygnes et oies) dépendantes de l'estran et de mieux identifier leur distribution et l'évolution de leurs effectifs, ainsi que de caractériser les zones fonctionnelles (zones d'alimentation, zones de nidification et zones des reposoirs) et suivre l'évolution de leur état face aux activités anthropiques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Le « Suivi des limicoles côtiers via l'OPNL (reposoirs) » : Il repose sur des comptages mensuels réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel (sauf pour les grands sites, où les dénombrements couvrent 4 mois) à marée haute, permettant de caractériser les zones de reposoirs (stationnement) pour 25 espèces de limicoles. Le suivi est actuellement réalisé sur 63 localités sur l'ensemble du littoral métropolitain sauf pour la façade méditerranéenne où il est pour le moment limité uniquement à la Camargue. Il est assuré par l'Observatoire Patrimoine Naturel du Littoral (OPNL), développé et animé par Réserve Naturelle de France (RNF), et s'inscrit en complémentarité des comptages nationaux et internationaux (programme Wetlands international). Pour le deuxième cycle, des améliorations seront à apporter sur la stratégie d'échantillonnage en termes d'extension spatiale, notamment sur le littoral méditerranéen. Il s'agira également de valoriser les données à travers la création d'un atlas cartographique qui permettra de visualiser l'effort de comptage national des limicoles côtiers, conduit mensuellement sur l'ensemble des sites contributeurs de l'OPNL. Cet outil permettra de renseigner la représentativité des données disponibles pour chaque site fonctionnel. Parallèlement, l'analyse des données pour permettre le calcul de l'abondance des limicoles doit se poursuivre au deuxième cycle. * Le « Suivi des oiseaux hivernants (programme Wetlands international) » : Il repose sur des comptages réalisés à la mi-janvier de chaque année dans le cadre du programme de recensement international des oiseaux d'eau (International Waterbird Census ou IWC), permettant de dénombrer les limicoles côtiers et anatidés hivernants sur l'ensemble des zones humides d'Europe. En France, le suivi est coordonné par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et s'opère sur 1500 sites élémentaires regroupés en 452 sites fonctionnels, pr
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les populations de limicoles côtiers (groupe des échassiers) et d'anatidés (canards, cygnes et oies) dépendantes de l'estran et de mieux identifier leur distribution et l'évolution de leurs effectifs, ainsi que de caractériser les zones fonctionnelles (zones d'alimentation, zones de nidification et zones des reposoirs) et suivre l'évolution de leur état face aux activités anthropiques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Le « Suivi des limicoles côtiers via l'OPNL (reposoirs) » : Il repose sur des comptages mensuels réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel (sauf pour les grands sites, où les dénombrements couvrent 4 mois) à marée haute, permettant de caractériser les zones de reposoirs (stationnement) pour 25 espèces de limicoles. Le suivi est actuellement réalisé sur 63 localités sur l'ensemble du littoral métropolitain sauf pour la façade méditerranéenne où il est pour le moment limité uniquement à la Camargue. Il est assuré par l'Observatoire Patrimoine Naturel du Littoral (OPNL), développé et animé par Réserve Naturelle de France (RNF), et s'inscrit en complémentarité des comptages nationaux et internationaux (programme Wetlands international). Pour le deuxième cycle, des améliorations seront à apporter sur la stratégie d'échantillonnage en termes d'extension spatiale, notamment sur le littoral méditerranéen. Il s'agira également de valoriser les données à travers la création d'un atlas cartographique qui permettra de visualiser l'effort de comptage national des limicoles côtiers, conduit mensuellement sur l'ensemble des sites contributeurs de l'OPNL. Cet outil permettra de renseigner la représentativité des données disponibles pour chaque site fonctionnel. Parallèlement, l'analyse des données pour permettre le calcul de l'abondance des limicoles doit se poursuivre au deuxième cycle. * Le « Suivi des oiseaux hivernants (programme Wetlands international) » : Il repose sur des comptages réalisés à la mi-janvier de chaque année dans le cadre du programme de recensement international des oiseaux d'eau (International Waterbird Census ou IWC), permettant de dénombrer les limicoles côtiers et anatidés hivernants sur l'ensemble des zones humides d'Europe. En France, le suivi est coordonné par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et s'opère sur 1500 sites élémentaires regroupés en 452 sites fonctionnels, pr
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les populations de limicoles côtiers (groupe des échassiers) et d'anatidés (canards, cygnes et oies) dépendantes de l'estran et de mieux identifier leur distribution et l'évolution de leurs effectifs, ainsi que de caractériser les zones fonctionnelles (zones d'alimentation, zones de nidification et zones des reposoirs) et suivre l'évolution de leur état face aux activités anthropiques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Le « Suivi des limicoles côtiers via l'OPNL (reposoirs) » : Il repose sur des comptages mensuels réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel (sauf pour les grands sites, où les dénombrements couvrent 4 mois) à marée haute, permettant de caractériser les zones de reposoirs (stationnement) pour 25 espèces de limicoles. Le suivi est actuellement réalisé sur 63 localités sur l'ensemble du littoral métropolitain sauf pour la façade méditerranéenne où il est pour le moment limité uniquement à la Camargue. Il est assuré par l'Observatoire Patrimoine Naturel du Littoral (OPNL), développé et animé par Réserve Naturelle de France (RNF), et s'inscrit en complémentarité des comptages nationaux et internationaux (programme Wetlands international). Pour le deuxième cycle, des améliorations seront à apporter sur la stratégie d'échantillonnage en termes d'extension spatiale, notamment sur le littoral méditerranéen. Il s'agira également de valoriser les données à travers la création d'un atlas cartographique qui permettra de visualiser l'effort de comptage national des limicoles côtiers, conduit mensuellement sur l'ensemble des sites contributeurs de l'OPNL. Cet outil permettra de renseigner la représentativité des données disponibles pour chaque site fonctionnel. Parallèlement, l'analyse des données pour permettre le calcul de l'abondance des limicoles doit se poursuivre au deuxième cycle. * Le « Suivi des oiseaux hivernants (programme Wetlands international) » : Il repose sur des comptages réalisés à la mi-janvier de chaque année dans le cadre du programme de recensement international des oiseaux d'eau (International Waterbird Census ou IWC), permettant de dénombrer les limicoles côtiers et anatidés hivernants sur l'ensemble des zones humides d'Europe. En France, le suivi est coordonné par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et s'opère sur 1500 sites élémentaires regroupés en 452 sites fonctionnels, pr
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les populations de limicoles côtiers (groupe des échassiers) et d'anatidés (canards, cygnes et oies) dépendantes de l'estran et de mieux identifier leur distribution et l'évolution de leurs effectifs, ainsi que de caractériser les zones fonctionnelles (zones d'alimentation, zones de nidification et zones des reposoirs) et suivre l'évolution de leur état face aux activités anthropiques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Le « Suivi des limicoles côtiers via l'OPNL (reposoirs) » : Il repose sur des comptages mensuels réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel (sauf pour les grands sites, où les dénombrements couvrent 4 mois) à marée haute, permettant de caractériser les zones de reposoirs (stationnement) pour 25 espèces de limicoles. Le suivi est actuellement réalisé sur 63 localités sur l'ensemble du littoral métropolitain sauf pour la façade méditerranéenne où il est pour le moment limité uniquement à la Camargue. Il est assuré par l'Observatoire Patrimoine Naturel du Littoral (OPNL), développé et animé par Réserve Naturelle de France (RNF), et s'inscrit en complémentarité des comptages nationaux et internationaux (programme Wetlands international). Pour le deuxième cycle, des améliorations seront à apporter sur la stratégie d'échantillonnage en termes d'extension spatiale, notamment sur le littoral méditerranéen. Il s'agira également de valoriser les données à travers la création d'un atlas cartographique qui permettra de visualiser l'effort de comptage national des limicoles côtiers, conduit mensuellement sur l'ensemble des sites contributeurs de l'OPNL. Cet outil permettra de renseigner la représentativité des données disponibles pour chaque site fonctionnel. Parallèlement, l'analyse des données pour permettre le calcul de l'abondance des limicoles doit se poursuivre au deuxième cycle. * Le « Suivi des oiseaux hivernants (programme Wetlands international) » : Il repose sur des comptages réalisés à la mi-janvier de chaque année dans le cadre du programme de recensement international des oiseaux d'eau (International Waterbird Census ou IWC), permettant de dénombrer les limicoles côtiers et anatidés hivernants sur l'ensemble des zones humides d'Europe. En France, le suivi est coordonné par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et s'opère sur 1500 sites élémentaires regroupés en 452 sites fonctionnels, pr
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les populations de limicoles côtiers (groupe des échassiers) et d'anatidés (canards, cygnes et oies) dépendantes de l'estran et de mieux identifier leur distribution et l'évolution de leurs effectifs, ainsi que de caractériser les zones fonctionnelles (zones d'alimentation, zones de nidification et zones des reposoirs) et suivre l'évolution de leur état face aux activités anthropiques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Le « Suivi des limicoles côtiers via l'OPNL (reposoirs) » : Il repose sur des comptages mensuels réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel (sauf pour les grands sites, où les dénombrements couvrent 4 mois) à marée haute, permettant de caractériser les zones de reposoirs (stationnement) pour 25 espèces de limicoles. Le suivi est actuellement réalisé sur 63 localités sur l'ensemble du littoral métropolitain sauf pour la façade méditerranéenne où il est pour le moment limité uniquement à la Camargue. Il est assuré par l'Observatoire Patrimoine Naturel du Littoral (OPNL), développé et animé par Réserve Naturelle de France (RNF), et s'inscrit en complémentarité des comptages nationaux et internationaux (programme Wetlands international). Pour le deuxième cycle, des améliorations seront à apporter sur la stratégie d'échantillonnage en termes d'extension spatiale, notamment sur le littoral méditerranéen. Il s'agira également de valoriser les données à travers la création d'un atlas cartographique qui permettra de visualiser l'effort de comptage national des limicoles côtiers, conduit mensuellement sur l'ensemble des sites contributeurs de l'OPNL. Cet outil permettra de renseigner la représentativité des données disponibles pour chaque site fonctionnel. Parallèlement, l'analyse des données pour permettre le calcul de l'abondance des limicoles doit se poursuivre au deuxième cycle. * Le « Suivi des oiseaux hivernants (programme Wetlands international) » : Il repose sur des comptages réalisés à la mi-janvier de chaque année dans le cadre du programme de recensement international des oiseaux d'eau (International Waterbird Census ou IWC), permettant de dénombrer les limicoles côtiers et anatidés hivernants sur l'ensemble des zones humides d'Europe. En France, le suivi est coordonné par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et s'opère sur 1500 sites élémentaires regroupés en 452 sites fonctionnels, pr
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
L'objectif de ce sous-programme est de suivre les oiseaux marins nicheurs afin d'évaluer leur abondance et leur distribution ainsi que d'apporter des éléments de connaissance sur le fonctionnement démographique des populations et leur performance de reproduction. D'autre part, le suivi en parallèle des paramètres de pression, tel que la quantité de macro-déchets identifiés dans les nids, la concentration en contaminants dans les oiseaux marins, ainsi que la pression de prédation sur les sites de nidification permettra également de caractériser l'impact de ces pressions sur les populations d'oiseaux marins. La surveillance mise en œuvre dans le sous-programme 2 repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance : * Le « Suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer l'abondance des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre de couples d'oiseaux marins nicheurs pour chaque colonie échantillonnée. Il repose essentiellement sur des comptages décennaux (tous les 10 ans) effectués sur 28 espèces à reproduction régulière en France dans le cadre du Recensement National des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN) coordonné par le GISOM (Groupement d'Intérêt Scientifique Oiseaux Marins), couvrant l'ensemble du littoral et étalés sur 3 ans. Pour le deuxième cycle, et afin de répondre aux besoins de la DCSMM à l'échelle des sous-régions marines, la fréquence de recensement sera adaptée au pas de temps DCSMM, i.e. tous les 12 ans, et un suivi partiel des colonies littorales sera envisagé tous les 6 ans (en valorisant les données des observatoires régionaux et données locales). Par ailleurs, ce dispositif pourrait intégrer l'utilisation de nouvelles technologies (drone ou campagne aérienne avec caméra/photos HD) pour améliorer/faciliter le suivi des colonies. * Le « Suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs » : Il consiste à évaluer le succès reproducteur des oiseaux marins nicheurs pour l'ensemble des espèces nichant sur le littoral métropolitain, en se basant sur le nombre moyen de jeunes à l'envol par couple nicheur. Des comptages annuels plus fins sont réalisés sur des colonies cibles à l'échelle régionale par diverses structures comme les observatoires régionaux (ORA (Observatoire Régional de l'Avifaune), observatoire oiseaux marins et côtiers de l'OFB, larimed). Toutefois, en raison du trop faible nombre de données collectées pa
Ce sous-programme a pour objectif de suivre et évaluer l'abondance, la densité et la répartition spatiale des populations d'oiseaux marins observés en mer et ainsi caractériser les zones de densité en mer (habitats fonctionnels). Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Ces suivis pourront être améliorés au deuxième cycle sur la méthode d'observation en intégrant de nouvelles technologies (photos HD, caméra,…) pouvant compléter et affiner ainsi les données des observateurs. A noter, actuellement seules les campagnes SAMM (Suivi aérien de la mégafaune marine) et ASI (ACCOBAMS Survey Initiative) intègrent aujourd'hui le suivi des oiseaux marins. Il serait souhaitable toutefois que les campagnes SCANS (Suivi aérien des petits cétacés en Atlantique Nord-Est) intègrent également le recensement des oiseaux de mer dans leur protocole, et cela suite aux derniers résultats probants de tests effectués lors du dernier suivi SCANS été 2016 dans la ZEE française. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS (MMN, janvier), PELGAS (GdG nord et sud, avril-mai), PELMED (golfe du Lion, juin), CGFS (MEMN-MC, septembre-octobre) et EVHOE (MC-GdG nord et sud, octobre novembre). Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une pla
Ce sous-programme a pour objectif de suivre et évaluer l'abondance, la densité et la répartition spatiale des populations d'oiseaux marins observés en mer et ainsi caractériser les zones de densité en mer (habitats fonctionnels). Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Ces suivis pourront être améliorés au deuxième cycle sur la méthode d'observation en intégrant de nouvelles technologies (photos HD, caméra,…) pouvant compléter et affiner ainsi les données des observateurs. A noter, actuellement seules les campagnes SAMM (Suivi aérien de la mégafaune marine) et ASI (ACCOBAMS Survey Initiative) intègrent aujourd'hui le suivi des oiseaux marins. Il serait souhaitable toutefois que les campagnes SCANS (Suivi aérien des petits cétacés en Atlantique Nord-Est) intègrent également le recensement des oiseaux de mer dans leur protocole, et cela suite aux derniers résultats probants de tests effectués lors du dernier suivi SCANS été 2016 dans la ZEE française. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS (MMN, janvier), PELGAS (GdG nord et sud, avril-mai), PELMED (golfe du Lion, juin), CGFS (MEMN-MC, septembre-octobre) et EVHOE (MC-GdG nord et sud, octobre novembre). Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une pla
Ce sous-programme a pour objectif de suivre et évaluer l'abondance, la densité et la répartition spatiale des populations d'oiseaux marins observés en mer et ainsi caractériser les zones de densité en mer (habitats fonctionnels). Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de surveillance existants : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Ces suivis pourront être améliorés au deuxième cycle sur la méthode d'observation en intégrant de nouvelles technologies (photos HD, caméra,…) pouvant compléter et affiner ainsi les données des observateurs. A noter, actuellement seules les campagnes SAMM (Suivi aérien de la mégafaune marine) et ASI (ACCOBAMS Survey Initiative) intègrent aujourd'hui le suivi des oiseaux marins. Il serait souhaitable toutefois que les campagnes SCANS (Suivi aérien des petits cétacés en Atlantique Nord-Est) intègrent également le recensement des oiseaux de mer dans leur protocole, et cela suite aux derniers résultats probants de tests effectués lors du dernier suivi SCANS été 2016 dans la ZEE française. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS (MMN, janvier), PELGAS (GdG nord et sud, avril-mai), PELMED (golfe du Lion, juin), CGFS (MEMN-MC, septembre-octobre) et EVHOE (MC-GdG nord et sud, octobre novembre). Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une pla
Ce sous-programme a pour objectif de suivre l'état écologique des groupes côtiers de grands dauphins et de la population de marsouins communs, et à l'évaluation du fonctionnement et de la dynamique du réseau trophique. Il permettra aussi de mieux connaître et de tenir à jour la localisation des zones importantes pour la pérennité des populations (zones de repos, reproduction et alimentation). Enfin, il pourrait également contribuer à estimer l'impact de certaines pressions des activités humaines (perturbations sonores, dérangement…) sur ces espèces en milieu côtier (cf. sous-programme 5 – Interactions entre les activités humaines, les mammifères marins et les tortues marines). La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur un dispositif : Le « Suivi des populations côtières de grands dauphins par les associations et gestionnaires d'AMP ». Il consiste à photo-identifier chaque individu des différentes populations côtières de grands dauphins grâce aux particularités ailerons dorsaux. Cette méthode permet ainsi de constituer un catalogue, et d'estimer l'abondance, la répartition et de répondre aux paramètres démographiques des populations côtières de grands dauphins. Par ailleurs, il est prévu au deuxième cycle de poursuivre le développement de la surveillance des marsouins par acoustique passive à l'aide d'enregistreurs autonomes (hydrophones). Ce type de suivi est particulièrement intéressant pour des sites et/ou des espèces difficiles à suivre par d'autres moyens (sites difficilement accessibles ou espèces peu détectables). A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Ce sous-programme a pour objectif de suivre l'état écologique des groupes côtiers de grands dauphins et de la population de marsouins communs, et à l'évaluation du fonctionnement et de la dynamique du réseau trophique. Il permettra aussi de mieux connaître et de tenir à jour la localisation des zones importantes pour la pérennité des populations (zones de repos, reproduction et alimentation). Enfin, il pourrait également contribuer à estimer l'impact de certaines pressions des activités humaines (perturbations sonores, dérangement…) sur ces espèces en milieu côtier (cf. sous-programme 5 – Interactions entre les activités humaines, les mammifères marins et les tortues marines). La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur un dispositif : Le « Suivi des populations côtières de grands dauphins par les associations et gestionnaires d'AMP ». Il consiste à photo-identifier chaque individu des différentes populations côtières de grands dauphins grâce aux particularités ailerons dorsaux. Cette méthode permet ainsi de constituer un catalogue, et d'estimer l'abondance, la répartition et de répondre aux paramètres démographiques des populations côtières de grands dauphins. Par ailleurs, il est prévu au deuxième cycle de poursuivre le développement de la surveillance des marsouins par acoustique passive à l'aide d'enregistreurs autonomes (hydrophones). Ce type de suivi est particulièrement intéressant pour des sites et/ou des espèces difficiles à suivre par d'autres moyens (sites difficilement accessibles ou espèces peu détectables). A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Ce sous-programme a pour objectif de suivre l'état écologique des phoques gris et des phoques veaux marins. A noter cependant que les populations françaises (particulièrement de phoques gris) ne constituent que de petites parties, fortement connectées, des populations des mers celtiques – Manche ouest ou de mer du Nord – Manche est. Ce sous-programme permettra de tenir à jour la localisation des zones importantes pour le fonctionnement écologique des populations (zones de repos, reproduction, mue et alimentation), en lien avec les activités humaines. Il pourra contribuer également à évaluer l'état et la dynamique du réseau trophique, et à estimer la pression des activités humaines sur les populations de phoques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur un dispositif : Le « Suivi des colonies de phoques par les associations et gestionnaires d'AMP ». Il consiste principalement en des comptages de phoques gris et phoques veaux-marins à terre (ou dans l'eau à proximité immédiate de leurs reposoirs) réalisés par les associations et gestionnaires d'AMP. Ces recensements sont mensuels, renouvelés chaque année et dans la majorité des cas réalisés à marée basse en milieu de journée et, peuvent être effectués de terre, en mer par moyens nautiques légers ou par survol par des moyens aériens légers (ULM, petits avions). La photo-identification est recommandée, en complément des observations visuelles, pour limiter les erreurs de comptage, estimer précisément l'abondance, les paramètres démographiques, et compléter les informations sur les déplacements et les schémas de répartition des phoques. Des sorties spécifiques sont réalisées ponctuellement pour les biopsies, les collectes de fèces et le suivi de l'état sanitaire. Par ailleurs, le deuxième cycle prévoit de compléter les observations visuelles grâce au suivi télémétrique des colonies importantes de phoques gris et veaux-marins, au moyen de balises télémétriques GPS/GSM équipées de capteurs. A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Ce sous-programme a pour objectif de suivre l'état écologique des phoques gris et des phoques veaux marins. A noter cependant que les populations françaises (particulièrement de phoques gris) ne constituent que de petites parties, fortement connectées, des populations des mers celtiques – Manche ouest ou de mer du Nord – Manche est. Ce sous-programme permettra de tenir à jour la localisation des zones importantes pour le fonctionnement écologique des populations (zones de repos, reproduction, mue et alimentation), en lien avec les activités humaines. Il pourra contribuer également à évaluer l'état et la dynamique du réseau trophique, et à estimer la pression des activités humaines sur les populations de phoques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur un dispositif : Le « Suivi des colonies de phoques par les associations et gestionnaires d'AMP ». Il consiste principalement en des comptages de phoques gris et phoques veaux-marins à terre (ou dans l'eau à proximité immédiate de leurs reposoirs) réalisés par les associations et gestionnaires d'AMP. Ces recensements sont mensuels, renouvelés chaque année et dans la majorité des cas réalisés à marée basse en milieu de journée et, peuvent être effectués de terre, en mer par moyens nautiques légers ou par survol par des moyens aériens légers (ULM, petits avions). La photo-identification est recommandée, en complément des observations visuelles, pour limiter les erreurs de comptage, estimer précisément l'abondance, les paramètres démographiques, et compléter les informations sur les déplacements et les schémas de répartition des phoques. Des sorties spécifiques sont réalisées ponctuellement pour les biopsies, les collectes de fèces et le suivi de l'état sanitaire. Par ailleurs, le deuxième cycle prévoit de compléter les observations visuelles grâce au suivi télémétrique des colonies importantes de phoques gris et veaux-marins, au moyen de balises télémétriques GPS/GSM équipées de capteurs. A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Ce sous-programme a pour objectif de suivre l'état écologique des phoques gris et des phoques veaux marins. A noter cependant que les populations françaises (particulièrement de phoques gris) ne constituent que de petites parties, fortement connectées, des populations des mers celtiques – Manche ouest ou de mer du Nord – Manche est. Ce sous-programme permettra de tenir à jour la localisation des zones importantes pour le fonctionnement écologique des populations (zones de repos, reproduction, mue et alimentation), en lien avec les activités humaines. Il pourra contribuer également à évaluer l'état et la dynamique du réseau trophique, et à estimer la pression des activités humaines sur les populations de phoques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur un dispositif : Le « Suivi des colonies de phoques par les associations et gestionnaires d'AMP ». Il consiste principalement en des comptages de phoques gris et phoques veaux-marins à terre (ou dans l'eau à proximité immédiate de leurs reposoirs) réalisés par les associations et gestionnaires d'AMP. Ces recensements sont mensuels, renouvelés chaque année et dans la majorité des cas réalisés à marée basse en milieu de journée et, peuvent être effectués de terre, en mer par moyens nautiques légers ou par survol par des moyens aériens légers (ULM, petits avions). La photo-identification est recommandée, en complément des observations visuelles, pour limiter les erreurs de comptage, estimer précisément l'abondance, les paramètres démographiques, et compléter les informations sur les déplacements et les schémas de répartition des phoques. Des sorties spécifiques sont réalisées ponctuellement pour les biopsies, les collectes de fèces et le suivi de l'état sanitaire. Par ailleurs, le deuxième cycle prévoit de compléter les observations visuelles grâce au suivi télémétrique des colonies importantes de phoques gris et veaux-marins, au moyen de balises télémétriques GPS/GSM équipées de capteurs. A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Ce sous-programme a pour objectif de suivre l'état écologique des phoques gris et des phoques veaux marins. A noter cependant que les populations françaises (particulièrement de phoques gris) ne constituent que de petites parties, fortement connectées, des populations des mers celtiques – Manche ouest ou de mer du Nord – Manche est. Ce sous-programme permettra de tenir à jour la localisation des zones importantes pour le fonctionnement écologique des populations (zones de repos, reproduction, mue et alimentation), en lien avec les activités humaines. Il pourra contribuer également à évaluer l'état et la dynamique du réseau trophique, et à estimer la pression des activités humaines sur les populations de phoques. La surveillance mise en œuvre dans ce sous-programme repose essentiellement sur un dispositif : Le « Suivi des colonies de phoques par les associations et gestionnaires d'AMP ». Il consiste principalement en des comptages de phoques gris et phoques veaux-marins à terre (ou dans l'eau à proximité immédiate de leurs reposoirs) réalisés par les associations et gestionnaires d'AMP. Ces recensements sont mensuels, renouvelés chaque année et dans la majorité des cas réalisés à marée basse en milieu de journée et, peuvent être effectués de terre, en mer par moyens nautiques légers ou par survol par des moyens aériens légers (ULM, petits avions). La photo-identification est recommandée, en complément des observations visuelles, pour limiter les erreurs de comptage, estimer précisément l'abondance, les paramètres démographiques, et compléter les informations sur les déplacements et les schémas de répartition des phoques. Des sorties spécifiques sont réalisées ponctuellement pour les biopsies, les collectes de fèces et le suivi de l'état sanitaire. Par ailleurs, le deuxième cycle prévoit de compléter les observations visuelles grâce au suivi télémétrique des colonies importantes de phoques gris et veaux-marins, au moyen de balises télémétriques GPS/GSM équipées de capteurs. A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme vise à cartographier la répartition et la densité des mammifères marins et des tortues au large. Il contribue à l'évaluation de l'état écologique des mammifères marins et des tortues marines ainsi qu'à l'analyse du fonctionnement et de l'état du réseau trophique. En parallèle de cela, il contribue également à estimer la pression des activités humaines sur les populations. Ainsi, la stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur deux dispositifs de surveillance : * Les « Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des macro-déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) » : Elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. Le protocole repose sur un plan d'échantillonnage composé de transects en ligne, préférentiellement en zig-zag pour optimiser l'effort de prospection. Son intérêt est de collecter des observations à une échelle spatiale importante (nationale ou régionale) en un temps court. Toutefois, le protocole s'adapte également à des zones plus restreintes et avec une résolution spatiale plus fine. Ainsi, ce dispositif pourra être complété au deuxième cycle par des campagnes aériennes menées selon des protocoles identiques, sur des zones d'études plus petites au sein d'aires marines protégées (AMP) ou de futurs parcs éoliens et à des fréquences élevées (plusieurs fois par an). D'autre part, il est également prévu d'ajouter des systèmes de photo HD sur ces campagnes afin d'améliorer l'identification des espèces et le dénombrement des grands groupes. * Les « Campagnes halieutiques DCF optimisées – Mégafaune marine et macro-déchets flottants (programme Mégascope) » : Elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS, PELGAS, PELMED, CGFS et EVHOE. Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les poissons et les céphalopodes bentho-démersaux dans : * les milieux intertidaux (substrats sablo-vaseux) ; * les habitats meubles situés entre la limite basse de la zone intertidale et le début de l'étage circalittoral (limite inférieure de présence des macroalgues photophiles et phanérogames marines), soit environ entre 5 et 40 m de profondeur. Ces zones sont accessibles par le biais de navires côtiers spécialisés (navires de façade des stations marines, Flotte Océanique Française, navires d'opportunité, etc.). La stratégie de surveillance de ce sous-programme s'appuie sur trois dispositifs de surveillance : - Les « Campagnes d'observation halieutique : nourriceries permettent le suivi des poissons et des céphalopodes bentho-démersaux dans les zones de nourriceries côtières », habitats essentiels pour de nombreuses espèces marines. Un protocole standardisé de prélèvement au chalut à perche dans les habitats situés entre la côte (zones poly-euhalines) et le début de l'étage circalittoral (limite inférieure de présence de macroalgues photophiles et phanérogames marines, environ 40 m) est mis en œuvre dans les principales zones de nourriceries identifiées le long des façades métropolitaines afin de caractériser l'état écologique des peuplements et d'étudier la fonctionnalité des habitats de nourriceries. Certaines de ces campagnes sont mises en œuvre depuis la fin des années 70 (e.g. NURSE en GdG Nord/Sud) alors que d'autres ont été déployées plus récemment dans le cadre de la DCSMM (e.g. NOURCANCHE en 2018 et NOURVEYS en 2019 dans la SRM MMN) et ne disposent à ce jour que de peu de données. Au deuxième cycle du programme de surveillance, il sera nécessaire de poursuivre le travail d'analyse des données acquises dans le cadre de ces campagnes, et de mener une réflexion sur la stratégie de surveillance des espèces au cours de leur cycle de vie. - Les « Campagnes d'observation halieutique : évaluation des stocks permettent un suivi des espèces de poissons et de céphalopodes bentho-démersaux ». Ces campagnes forment un réseau d'observation halieutique mis en œuvre dans le cadre de la politique commune des pêches (règlement Data Collection Framework) pour l'évaluation des stocks de pêche (cf. programme de surveillance « Espèces commerciales ») avec pour objectif de caractériser l'état et l'évolution à moyen terme des espèces (qu'elles soient commerciales ou non) et de l'environnement marin. Chaque campagne fournit a
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les poissons et les céphalopodes bentho-démersaux dans : * les milieux intertidaux (substrats sablo-vaseux) ; * les habitats meubles situés entre la limite basse de la zone intertidale et le début de l'étage circalittoral (limite inférieure de présence des macroalgues photophiles et phanérogames marines), soit environ entre 5 et 40 m de profondeur. Ces zones sont accessibles par le biais de navires côtiers spécialisés (navires de façade des stations marines, Flotte Océanique Française, navires d'opportunité, etc.). La stratégie de surveillance de ce sous-programme s'appuie sur trois dispositifs de surveillance : - Les « Campagnes d'observation halieutique : nourriceries permettent le suivi des poissons et des céphalopodes bentho-démersaux dans les zones de nourriceries côtières », habitats essentiels pour de nombreuses espèces marines. Un protocole standardisé de prélèvement au chalut à perche dans les habitats situés entre la côte (zones poly-euhalines) et le début de l'étage circalittoral (limite inférieure de présence de macroalgues photophiles et phanérogames marines, environ 40 m) est mis en œuvre dans les principales zones de nourriceries identifiées le long des façades métropolitaines afin de caractériser l'état écologique des peuplements et d'étudier la fonctionnalité des habitats de nourriceries. Certaines de ces campagnes sont mises en œuvre depuis la fin des années 70 (e.g. NURSE en GdG Nord/Sud) alors que d'autres ont été déployées plus récemment dans le cadre de la DCSMM (e.g. NOURCANCHE en 2018 et NOURVEYS en 2019 dans la SRM MMN) et ne disposent à ce jour que de peu de données. Au deuxième cycle du programme de surveillance, il sera nécessaire de poursuivre le travail d'analyse des données acquises dans le cadre de ces campagnes, et de mener une réflexion sur la stratégie de surveillance des espèces au cours de leur cycle de vie. - Les « Campagnes d'observation halieutique : évaluation des stocks permettent un suivi des espèces de poissons et de céphalopodes bentho-démersaux ». Ces campagnes forment un réseau d'observation halieutique mis en œuvre dans le cadre de la politique commune des pêches (règlement Data Collection Framework) pour l'évaluation des stocks de pêche (cf. programme de surveillance « Espèces commerciales ») avec pour objectif de caractériser l'état et l'évolution à moyen terme des espèces (qu'elles soient commerciales ou non) et de l'environnement marin. Chaque campagne fournit a
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les poissons et les céphalopodes pélagiques et bentho-démersaux dans les habitats du plateau continental, au-delà de 40 m, et plus au large. L'accès se fait par navires côtiers de façade ou hauturiers (navires des stations marines, Flotte Océanique Française, navires d'opportunité, etc.). La stratégie de surveillance de ce sous-programme s'appuie sur deux dispositifs de surveillance mis en œuvre dans le cadre de la politique commune des pêches (règlement Data Collection Framework) qui couvrent globalement les besoins de la DCSMM : - Les « Campagnes d'observation halieutique : évaluation des stocks permettent le suivi des espèces de poissons et de céphalopodes pélagiques et bentho-démersaux sur le plateau continental et au large ». Ces campagnes forment un réseau d'observation halieutique mis en œuvre dans le cadre de la politique commune des pêches (règlement Data Collection Framework) pour l'évaluation des stocks de pêche (cf. programme de surveillance « Espèces commerciales ») avec pour objectif de caractériser l'état et l'évolution à moyen terme des espèces (qu'elles soient commerciales ou non) et de l'environnement marin. Chaque campagne fournit ainsi une représentation quantitative de l'ensemble des espèces de la zone à une période donnée. Ces campagnes sont toujours réalisées selon les mêmes méthodes d'échantillonnage, dans la même zone, à la même saison, avec des engins de pêche standardisés, afin que les données soient comparables d'année en année. - Le programme d'« Observation des captures en mer (OBSMER) » consiste à embarquer des observateurs à bord de navires de pêche commerciaux volontaires afin de collecter des données de captures sur le lieu de pêche, qu'il s'agisse des parties conservées à bord (le commercial) mais aussi des parties non retenues (les rejets). Il fournit également des informations sur les paramètres biologiques des captures. A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Ce sous-programme a pour objectif de suivre les poissons et les céphalopodes pélagiques et bentho-démersaux dans les habitats du plateau continental, au-delà de 40 m, et plus au large. L'accès se fait par navires côtiers de façade ou hauturiers (navires des stations marines, Flotte Océanique Française, navires d'opportunité, etc.). La stratégie de surveillance de ce sous-programme s'appuie sur deux dispositifs de surveillance mis en œuvre dans le cadre de la politique commune des pêches (règlement Data Collection Framework) qui couvrent globalement les besoins de la DCSMM : - Les « Campagnes d'observation halieutique : évaluation des stocks permettent le suivi des espèces de poissons et de céphalopodes pélagiques et bentho-démersaux sur le plateau continental et au large ». Ces campagnes forment un réseau d'observation halieutique mis en œuvre dans le cadre de la politique commune des pêches (règlement Data Collection Framework) pour l'évaluation des stocks de pêche (cf. programme de surveillance « Espèces commerciales ») avec pour objectif de caractériser l'état et l'évolution à moyen terme des espèces (qu'elles soient commerciales ou non) et de l'environnement marin. Chaque campagne fournit ainsi une représentation quantitative de l'ensemble des espèces de la zone à une période donnée. Ces campagnes sont toujours réalisées selon les mêmes méthodes d'échantillonnage, dans la même zone, à la même saison, avec des engins de pêche standardisés, afin que les données soient comparables d'année en année. - Le programme d'« Observation des captures en mer (OBSMER) » consiste à embarquer des observateurs à bord de navires de pêche commerciaux volontaires afin de collecter des données de captures sur le lieu de pêche, qu'il s'agisse des parties conservées à bord (le commercial) mais aussi des parties non retenues (les rejets). Il fournit également des informations sur les paramètres biologiques des captures. A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
L'objectif de ce sous-programme est de suivre la variabilité spatio-temporelle des communautés phytoplanctoniques (producteurs primaires planctoniques, à la base du réseau trophique ; indicateurs d'eutrophisation suite à des apports en nutriments ; organismes responsables d'efflorescences nuisibles et/ou toxiques). La surveillance du phytoplancton repose actuellement sur des dispositifs existants à la côte et sur la modélisation numérique et les produits dérivés de l'analyse d'images satellite au large. Au deuxième cycle, la priorité est donnée à la poursuite de l'adaptation de suivis existants et à l'exploration d'autres pistes pour le suivi au large, notamment par l'intégration éventuelle d'autres campagnes en mer (travaux d'optimisation des campagnes halieutiques DCF pour la DCSMM). A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
L'objectif de ce sous-programme est de suivre la variabilité spatio-temporelle des communautés zooplanctoniques, qui occupent une place centrale au sein du réseau trophique pélagique en tant que prédateurs du phytoplancton, proies principales des organismes de niveau trophique supérieur comme les poissons ou les oiseaux marins et vecteurs potentiels de contaminants et de toxines. La surveillance pour ce sous-programme repose sur des suivis existants, avec en particulier le RESOMAR-Pelagos, qui regroupe les données (notamment des séries temporelles de diversité planctonique) issues des suivis côtiers des stations marines françaises dans toutes les SRM. Il s'agira au deuxième cycle d'améliorer l'accès aux données (e.g. données des suivis Impacts des Grands Aménagements (IGA)), d'harmoniser et de standardiser les méthodes d'analyse du zooplancton et de proposer de nouvelles orientations de surveillance en fonction des résultats issus de l'analyse des données existantes (e.g. zooplancton gélatineux). Il s'agira également d'explorer d'autres pistes pour le suivi au large, notamment par l'intégration éventuelle d'autres campagnes en mer (travaux d'optimisation des campagnes halieutiques DCF pour la DCSMM). A noter qu'aucun changement important de stratégie n'est envisagé pour ce sous-programme par rapport à 2014, seul le code du sous-programme a été modifié.
Monitoring purpose
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Other policies and conventions
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Regional cooperation - coordinating body
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  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
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  • OSPAR
  • OSPAR
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  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
  • OSPAR
Regional cooperation - countries involved
Regional cooperation - implementation level
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Coordinated data collection
Coordinated data collection
Coordinated data collection
Agreed data collection methods
Agreed data collection methods
Coordinated data collection
Coordinated data collection
Coordinated data collection
Coordinated data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Joint data collection
Agreed data collection methods
Monitoring details
Features
Grazing birds
Wading birds
Other benthic habitats
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
Input of anthropogenic sound (impulsive, continuous)
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Grazing birds
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Wading birds
Other benthic habitats
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
Input of anthropogenic sound (impulsive, continuous)
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Small toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Seals
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Baleen whales
Small toothed cetaceans
Baleen whales
Deep-diving toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Turtles
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Coastal fish
Demersal shelf fish
Demersal shelf fish
Pelagic shelf fish
Pelagic broad habitats
Pelagic broad habitats
Grazing birds
Wading birds
Other benthic habitats
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
Input of anthropogenic sound (impulsive, continuous)
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Grazing birds
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Wading birds
Other benthic habitats
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
Input of anthropogenic sound (impulsive, continuous)
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Small toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Seals
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Baleen whales
Small toothed cetaceans
Baleen whales
Deep-diving toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Turtles
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Coastal fish
Demersal shelf fish
Demersal shelf fish
Pelagic shelf fish
Pelagic broad habitats
Pelagic broad habitats
Grazing birds
Wading birds
Other benthic habitats
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
Input of anthropogenic sound (impulsive, continuous)
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Grazing birds
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Wading birds
Other benthic habitats
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
Input of anthropogenic sound (impulsive, continuous)
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Small toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Seals
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Baleen whales
Small toothed cetaceans
Baleen whales
Deep-diving toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Turtles
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Coastal fish
Demersal shelf fish
Demersal shelf fish
Pelagic shelf fish
Pelagic broad habitats
Pelagic broad habitats
Grazing birds
Wading birds
Other benthic habitats
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
Input of anthropogenic sound (impulsive, continuous)
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Grazing birds
Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Wading birds
Other benthic habitats
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Input of other forms of energy (including electromagnetic fields, light and heat)
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Pelagic-feeding birds
Surface-feeding birds
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Small toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Seals
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Baleen whales
Small toothed cetaceans
Baleen whales
Deep-diving toothed cetaceans
Small toothed cetaceans
Seals
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Turtles
Disturbance of species (e.g. where they breed, rest and feed) due to human presence
Extraction of, or mortality/injury to, wild species (by commercial and recreational fishing and other activities)
Turtles
Coastal fish
Demersal shelf fish
Demersal shelf fish
Pelagic shelf fish
Pelagic broad habitats
Pelagic broad habitats
Elements
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • Morus bassanus
  • Phalacrocorax aristotelis
  • Phalacrocorax carbo
  • Fulmarus glacialis
  • Larus argentatus
  • Larus canus
  • Larus fuscus
  • Larus marinus
  • Larus melanocephalus
  • Larus ridibundus
  • Rissa tridactyla
  • Sterna albifrons
  • Sterna dougallii
  • Sterna hirundo
  • Sterna sandvicensis
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • Tursiops truncatus
  • Tursiops truncatus
  • Halichoerus grypus
  • Phoca vitulina
  • Halichoerus grypus
  • Phoca vitulina
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • Balaenoptera acutorostrata
  • Lagenorhynchus albirostris
  • Phocoena phocoena
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • Caretta caretta
  • Dermochelys coriacea
  • Caretta caretta
  • Dermochelys coriacea
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • NotApplicable
  • Fish community
  • Fish community
  • Chelidonichthys cuculus
  • Chelidonichthys lucerna
  • Echiichthys vipera
  • Eutrigla gurnardus
  • Gadus morhua
  • Galeorhinus galeus
  • Mustelus spp.
  • Pollachius pollachius
  • Raja clavata
  • Raja montagui
  • Raja undulata
  • Scyliorhinus canicula
  • Scyliorhinus stellaris
  • Zeus faber
  • Clupea harengus
  • Micromesistius poutassou
  • Scomber scombrus
  • Thunnus alalunga
  • Thunnus thynnus
  • Trachurus trachurus
  • Xiphias gladius
  • Phytoplankton communities
  • Zooplankton communities
GES criteria
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
D1C2
D1C2
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
D1C2
D1C4
D1C2
D1C4
NotRelevan
NotRelevan
D1C2
D1C2
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
D1C2
D1C4
NotRelevan
NotRelevan
NotRelevan
D1C2
D1C2
D1C2
D1C2
D1C6
D1C6
Parameters
  • Extent
  • Other
  • Extent
  • Other
  • Extent
  • Extent
  • Other
  • Extent
  • Other
  • Extent
  • Other
  • Relative abundance within community (of pelagic and benthic habitats)
  • Relative abundance within community (of pelagic and benthic habitats)
  • Extent
  • Other
  • Other
  • Other
  • Extent
  • Other
  • Extent
  • Extent
  • Other
  • Extent
  • Other
  • Extent
  • Other
  • Other
  • Other
  • Other
  • Relative abundance within community (of pelagic and benthic habitats)
  • Distribution (spatial)
  • Relative abundance within community (of pelagic and benthic habitats)
  • Distribution (spatial)
  • Abundance (number of individuals)
  • Abundance (number of individuals)
  • Relative abundance within community (of pelagic and benthic habitats)
  • Relative abundance within community (of pelagic and benthic habitats)
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Relative abundance within community (of pelagic and benthic habitats)
  • Distribution (spatial)
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Other
  • Other
  • Other
  • Biomass of Spawning Stock (SSB)
  • Mortality (weight/volume; number of individuals)
  • Mortality rate
  • Biomass
  • Other
  • Biomass
  • Other
Parameter Other
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
Ratio
TEND-ABU: Evolution de l'abondance
TEND-ABU: Evolution de l'abondance
TEND-ABU: Evolution de l'abondance
Phytoplankton community structure, Total abundance
Zooplankton community structure, Total abundance,
Spatial scope
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Terrestrial part of MS
  • Beyond MS Marine Waters
  • Continental shelf (beyond EEZ)
  • EEZ (or similar)
  • Territorial waters
  • Beyond MS Marine Waters
  • Continental shelf (beyond EEZ)
  • EEZ (or similar)
  • Territorial waters
  • Beyond MS Marine Waters
  • Continental shelf (beyond EEZ)
  • EEZ (or similar)
  • Territorial waters
  • Coastal waters (WFD)
  • Coastal waters (WFD)
  • Coastal waters (WFD)
  • Terrestrial part of MS
  • Coastal waters (WFD)
  • Terrestrial part of MS
  • Coastal waters (WFD)
  • Terrestrial part of MS
  • Coastal waters (WFD)
  • Terrestrial part of MS
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Beyond MS Marine Waters
  • EEZ (or similar)
  • Coastal waters (WFD)
  • Territorial waters
  • Coastal waters (WFD)
  • Territorial waters
  • Beyond MS Marine Waters
  • Continental shelf (beyond EEZ)
  • EEZ (or similar)
  • Territorial waters
  • Beyond MS Marine Waters
  • Continental shelf (beyond EEZ)
  • EEZ (or similar)
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  • Beyond MS Marine Waters
  • Coastal waters (WFD)
  • Continental shelf (beyond EEZ)
  • Territorial waters
  • Beyond MS Marine Waters
  • Coastal waters (WFD)
  • Continental shelf (beyond EEZ)
  • Territorial waters
Marine reporting units
  • ANS-FR-MS-MMN
  • ANS-FR-MS-MMN
  • ANS-FR-MS-MMN
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  • ANS-FR-MS-MMN
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  • ANS-FR-MS-MMN
  • ANS-FR-MS-MMN
  • ANS-FR-MS-MMN
  • ANS-FR-MS-MMN
  • ANS-FR-MS-MMN
  • ANS-FR-MS-MMN
Temporal scope (start date - end date)
1967-9999
1967-9999
1967-9999
1967-9999
1967-9999
1967-9999
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1968-9999
1968-9999
1968-9999
2007-9999
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1994-9999
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2011-9999
1980-9999
1980-9999
1980-9999
1980-9999
1984-9999
1957-9999
Monitoring frequency
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
6-yearly
As needed
As needed
As needed
Monthly
Monthly
Monthly
Monthly
Monthly
Monthly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Yearly
Monthly
Monthly
Monitoring type
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • Remote flight imagery
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • In-situ sampling coastal
  • Numerical modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • In-situ sampling coastal
  • Numerical modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • In-situ sampling coastal
  • In-situ sampling offshore
  • Numerical modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • In-situ sampling coastal
  • In-situ sampling offshore
  • Numerical modelling
  • Visual observation
  • Ecological modelling
  • In-situ sampling coastal
  • In-situ sampling offshore
  • Remote satellite imagery
  • In-situ sampling coastal
  • In-situ sampling offshore
Monitoring method
  • HELCOM Guidelines for coordinated monitoring of wintering birds
  • Other monitoring method
  • HELCOM Guidelines for coordinated monitoring of wintering birds
  • Other monitoring method
  • HELCOM Guidelines for coordinated monitoring of wintering birds
  • Other monitoring method
  • HELCOM Guidelines for coordinated monitoring of wintering birds
  • Other monitoring method
  • HELCOM Guidelines for coordinated monitoring of wintering birds
  • Other monitoring method
  • HELCOM Guidelines for coordinated monitoring of wintering birds
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Abundance (B1) (Agreement 2016-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Marine Bird Breeding Success/Failure (B3) (Agreement 2016-10)
  • Other monitoring method
  • Other monitoring method
  • Other monitoring method
  • Other monitoring method
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Grey Seal Pup Production (M5) (Agreement 2016-12)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Seal Abundance and Distribution (M3) (Agreement 2016-11)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Grey Seal Pup Production (M5) (Agreement 2016-12)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Seal Abundance and Distribution (M3) (Agreement 2016-11)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Grey Seal Pup Production (M5) (Agreement 2016-12)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Seal Abundance and Distribution (M3) (Agreement 2016-11)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Grey Seal Pup Production (M5) (Agreement 2016-12)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator - Seal Abundance and Distribution (M3) (Agreement 2016-11)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common indicator: Abundance at the relevant temporal scale of cetacean species regularly present (M4) – Interim version (Agreement 2018-09)
  • Other monitoring method
  • Other monitoring method
  • Other monitoring method
  • SISP 10 - Manual for the International Bottom Trawl Surveys, Revision IX
  • Other monitoring method
  • SISP 10 - Manual for the International Bottom Trawl Surveys, Revision IX
  • OSPAR CEMP Eutrophication Monitoring Guidelines: Phytoplankton Species Composition (Agreement 2016-06)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator: PH1/FW5 Plankton lifeforms (Agreement 2018-07)
  • OSPAR Guidelines on Quality Assurance for Biological Monitoring in the OSPAR Area (Agreement 2002-15)
  • OSPAR JAMP Eutrophication Monitoring Guidelines: Chlorophyll a in Water (Agreement 2012-11) (Replaces Agreement 1997-04)
  • WFD Guidance document n.° 7 - Monitoring under the Water Framework Directive (monitoring framework)
  • OSPAR CEMP Guideline: Common Indicator: PH1/FW5 Plankton lifeforms (Agreement 2018-07)
  • Other monitoring method
Monitoring method other
Dénombrement des oiseaux d'eau hivernants à la mi-janvier de chaque année pour le suivi Wetlands International. Pour le suivi des reposoirs de limicoles côtiers dans le cadre de l'Observatoire Patrimoine Naturel Littoral (OPNL), le suivi s'inscrit en complémentarité des comptages wetlands et se traduit par des comptages mensuels autour du 15 de chaque mois, réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel pour 25 espèces de limicoles. Le suivi s'effectue, pour chaque site, sur l'ensemble de l'unité fonctionnelle (ensemble géographique fréquenté par une même communauté d'oiseaux). Les paramètres suivis sont l'abondance et la répartition spatiale des limicoles côtiers et anatidés.
Dénombrement des oiseaux d'eau hivernants à la mi-janvier de chaque année pour le suivi Wetlands International. Pour le suivi des reposoirs de limicoles côtiers dans le cadre de l'Observatoire Patrimoine Naturel Littoral (OPNL), le suivi s'inscrit en complémentarité des comptages wetlands et se traduit par des comptages mensuels autour du 15 de chaque mois, réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel pour 25 espèces de limicoles. Le suivi s'effectue, pour chaque site, sur l'ensemble de l'unité fonctionnelle (ensemble géographique fréquenté par une même communauté d'oiseaux). Les paramètres suivis sont l'abondance et la répartition spatiale des limicoles côtiers et anatidés.
Dénombrement des oiseaux d'eau hivernants à la mi-janvier de chaque année pour le suivi Wetlands International. Pour le suivi des reposoirs de limicoles côtiers dans le cadre de l'Observatoire Patrimoine Naturel Littoral (OPNL), le suivi s'inscrit en complémentarité des comptages wetlands et se traduit par des comptages mensuels autour du 15 de chaque mois, réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel pour 25 espèces de limicoles. Le suivi s'effectue, pour chaque site, sur l'ensemble de l'unité fonctionnelle (ensemble géographique fréquenté par une même communauté d'oiseaux). Les paramètres suivis sont l'abondance et la répartition spatiale des limicoles côtiers et anatidés.
Dénombrement des oiseaux d'eau hivernants à la mi-janvier de chaque année pour le suivi Wetlands International. Pour le suivi des reposoirs de limicoles côtiers dans le cadre de l'Observatoire Patrimoine Naturel Littoral (OPNL), le suivi s'inscrit en complémentarité des comptages wetlands et se traduit par des comptages mensuels autour du 15 de chaque mois, réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel pour 25 espèces de limicoles. Le suivi s'effectue, pour chaque site, sur l'ensemble de l'unité fonctionnelle (ensemble géographique fréquenté par une même communauté d'oiseaux). Les paramètres suivis sont l'abondance et la répartition spatiale des limicoles côtiers et anatidés.
Dénombrement des oiseaux d'eau hivernants à la mi-janvier de chaque année pour le suivi Wetlands International. Pour le suivi des reposoirs de limicoles côtiers dans le cadre de l'Observatoire Patrimoine Naturel Littoral (OPNL), le suivi s'inscrit en complémentarité des comptages wetlands et se traduit par des comptages mensuels autour du 15 de chaque mois, réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel pour 25 espèces de limicoles. Le suivi s'effectue, pour chaque site, sur l'ensemble de l'unité fonctionnelle (ensemble géographique fréquenté par une même communauté d'oiseaux). Les paramètres suivis sont l'abondance et la répartition spatiale des limicoles côtiers et anatidés.
Dénombrement des oiseaux d'eau hivernants à la mi-janvier de chaque année pour le suivi Wetlands International. Pour le suivi des reposoirs de limicoles côtiers dans le cadre de l'Observatoire Patrimoine Naturel Littoral (OPNL), le suivi s'inscrit en complémentarité des comptages wetlands et se traduit par des comptages mensuels autour du 15 de chaque mois, réalisés chaque année sur l'ensemble du cycle annuel pour 25 espèces de limicoles. Le suivi s'effectue, pour chaque site, sur l'ensemble de l'unité fonctionnelle (ensemble géographique fréquenté par une même communauté d'oiseaux). Les paramètres suivis sont l'abondance et la répartition spatiale des limicoles côtiers et anatidés.
Le suivi des effectifs et de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs est réalisé selon le protocole suivant: http://oiseaux-marins.fr/IMG/pdf/GISOM-methodo _doc-entier.pdf. A noter que le suivi de macrodéchets dans les nids de cormorans huppés. Ce suivi se fait en même temps que le recensement des colonies (suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs et suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs). Le contenu des nids est répertorié et simultanément le nombre d'items de macrodéchets dans le nid est évalué visuellement.
Le suivi des effectifs et de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs est réalisé selon le protocole suivant: http://oiseaux-marins.fr/IMG/pdf/GISOM-methodo _doc-entier.pdf. A noter que le suivi de macrodéchets dans les nids de cormorans huppés. Ce suivi se fait en même temps que le recensement des colonies (suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs et suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs). Le contenu des nids est répertorié et simultanément le nombre d'items de macrodéchets dans le nid est évalué visuellement.
Le suivi des effectifs et de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs est réalisé selon le protocole suivant: http://oiseaux-marins.fr/IMG/pdf/GISOM-methodo _doc-entier.pdf. A noter que le suivi de macrodéchets dans les nids de cormorans huppés. Ce suivi se fait en même temps que le recensement des colonies (suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs et suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs). Le contenu des nids est répertorié et simultanément le nombre d'items de macrodéchets dans le nid est évalué visuellement.
Le suivi des effectifs et de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs est réalisé selon le protocole suivant: http://oiseaux-marins.fr/IMG/pdf/GISOM-methodo _doc-entier.pdf. A noter que le suivi de macrodéchets dans les nids de cormorans huppés. Ce suivi se fait en même temps que le recensement des colonies (suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs et suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs). Le contenu des nids est répertorié et simultanément le nombre d'items de macrodéchets dans le nid est évalué visuellement.
Le suivi des effectifs et de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs est réalisé selon le protocole suivant: http://oiseaux-marins.fr/IMG/pdf/GISOM-methodo _doc-entier.pdf. A noter que le suivi de macrodéchets dans les nids de cormorans huppés. Ce suivi se fait en même temps que le recensement des colonies (suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs et suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs). Le contenu des nids est répertorié et simultanément le nombre d'items de macrodéchets dans le nid est évalué visuellement.
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Le suivi des effectifs et de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs est réalisé selon le protocole suivant: http://oiseaux-marins.fr/IMG/pdf/GISOM-methodo _doc-entier.pdf. A noter que le suivi de macrodéchets dans les nids de cormorans huppés. Ce suivi se fait en même temps que le recensement des colonies (suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs et suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs). Le contenu des nids est répertorié et simultanément le nombre d'items de macrodéchets dans le nid est évalué visuellement.
Le suivi des effectifs et de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs est réalisé selon le protocole suivant: http://oiseaux-marins.fr/IMG/pdf/GISOM-methodo _doc-entier.pdf. A noter que le suivi de macrodéchets dans les nids de cormorans huppés. Ce suivi se fait en même temps que le recensement des colonies (suivi national des effectifs d'oiseaux marins nicheurs et suivi national de la production en jeunes des oiseaux marins nicheurs). Le contenu des nids est répertorié et simultanément le nombre d'items de macrodéchets dans le nid est évalué visuellement.
La stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de suivi existants : -Les Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) : elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. -Les Campagnes halieutiques DCF optimisées - mégafaune et déchets marins (Mégascope) : elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS (MMN, janvier), PELGAS (GdG nord et sud, avril-mai), PELMED (golfe du Lion, juin), CGFS (MEMN-MC, septembre-octobre) et EVHOE (MC-GdG nord et sud, octobre novembre). Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance sampling et permet de produire des densités corrigées par l'effort et les conditions d'observation. -Le suivi des oiseaux en mer depuis la côte : il consiste à évaluer l'abondance relative, la distribution spatiale, la phénologie et la tendance démographique des populations d'oiseaux du large. Il repose essentiellement sur des comptages côtiers annuels, réalisés sur un intervalle de temps donné, sur des oiseaux en mouvements ou sur des sites connus pour accueillir d'importants effectifs en stationnements visibles depuis la côte.
La stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de suivi existants : -Les Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) : elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. -Les Campagnes halieutiques DCF optimisées - mégafaune et déchets marins (Mégascope) : elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS (MMN, janvier), PELGAS (GdG nord et sud, avril-mai), PELMED (golfe du Lion, juin), CGFS (MEMN-MC, septembre-octobre) et EVHOE (MC-GdG nord et sud, octobre novembre). Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance sampling et permet de produire des densités corrigées par l'effort et les conditions d'observation. -Le suivi des oiseaux en mer depuis la côte : il consiste à évaluer l'abondance relative, la distribution spatiale, la phénologie et la tendance démographique des populations d'oiseaux du large. Il repose essentiellement sur des comptages côtiers annuels, réalisés sur un intervalle de temps donné, sur des oiseaux en mouvements ou sur des sites connus pour accueillir d'importants effectifs en stationnements visibles depuis la côte.
La stratégie de surveillance de ce sous-programme repose essentiellement sur trois dispositifs de suivi existants : -Les Campagnes aériennes de suivi de la mégafaune marine et des déchets flottants à large échelle (SAMM, SCANS, ASI) : elles consistent en des suivis aériens, réalisés tous les 6 ans en été et en hiver sur l'ensemble des SRM, pour l'observation des oiseaux marins, des mammifères marins, des autres espèces de la mégafaune pélagique, des déchets flottants et des activités humaines dans l'objectif de produire un état des lieux de la distribution spatiale et de l'abondance de ces espèces et d'en évaluer la variabilité spatiale et temporelle. -Les Campagnes halieutiques DCF optimisées - mégafaune et déchets marins (Mégascope) : elles consistent en un suivi annuel de la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, oiseaux marins, grands poissons), des déchets flottants et des activités humaines par des observateurs embarqués sur les navires de l'Ifremer lors des campagnes annuelles IBTS (MMN, janvier), PELGAS (GdG nord et sud, avril-mai), PELMED (golfe du Lion, juin), CGFS (MEMN-MC, septembre-octobre) et EVHOE (MC-GdG nord et sud, octobre novembre). Le protocole Mégascope repose sur la mise en place d'une plateforme d'observation composée de deux observateurs. Ce protocole s'appuie sur la méthode de distance sampling et permet de produire des densités corrigées par l'effort et les conditions d'observation. -Le suivi des oiseaux en mer depuis la côte : il consiste à évaluer l'abondance relative, la distribution spatiale, la phénologie et la tendance démographique des populations d'oiseaux du large. Il repose essentiellement sur des comptages côtiers annuels, réalisés sur un intervalle de temps donné, sur des oiseaux en mouvements ou sur des sites connus pour accueillir d'importants effectifs en stationnements visibles depuis la côte.
Manual of fisheries campaign protocols. "Nurseries" campaigns : https://archimer.ifremer.fr/doc/00435/54610/
Manual of fisheries campaign protocols. "Nurseries" campaigns : https://archimer.ifremer.fr/doc/00435/54610/
Monitoring study of CRUSTAceans in the vicinity of the FLAManville nuclear power site : https://sextant.ifremer.fr/record/957287a0-f4a1-486d-8730-b874d7150b92/
Monitoring study of CRUSTAceans in the vicinity of the FLAManville nuclear power site : https://sextant.ifremer.fr/record/957287a0-f4a1-486d-8730-b874d7150b92/
CPR survey : https://www.cprsurvey.org/services/the-continuous-plankton-recorder/ Zooplankton net sampling (UNESCO) : https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000071517
Quality control
Données bancarisées dans la base de données nationale Wetlands, et la base de données SERENA (Réserves Naturelles de France - RNF). Données controlées et qualifiées.
Données bancarisées dans la base de données nationale Wetlands, et la base de données SERENA (Réserves Naturelles de France - RNF). Données controlées et qualifiées.
Données bancarisées dans la base de données nationale Wetlands, et la base de données SERENA (Réserves Naturelles de France - RNF). Données controlées et qualifiées.
Données bancarisées dans la base de données nationale Wetlands, et la base de données SERENA (Réserves Naturelles de France - RNF). Données controlées et qualifiées.
Données bancarisées dans la base de données nationale Wetlands, et la base de données SERENA (Réserves Naturelles de France - RNF). Données controlées et qualifiées.
Données bancarisées dans la base de données nationale Wetlands, et la base de données SERENA (Réserves Naturelles de France - RNF). Données controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Données issues du Recensement national exhaustif des Oiseaux Marins Nicheurs (ROMN), bancarisées, controlées et qualifiées par le "Groupement d'intérêt scientifique Oiseaux marins". La plupart des données de ce sous-programme sont bancarisées dans la base de données Oiseaux de l'Office Français de la Biodiversité (coordonnateur national), données également controlées et qualifiées.
Les données bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) sont contrôlées et qualifiées.
Les données bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) sont contrôlées et qualifiées.
Les données bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) sont contrôlées et qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-004 et OPS-005). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-004 et OPS-005). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-004 et OPS-005). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-004 et OPS-005). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
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Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Les données sont contrôlées annuellement selon la méthode OSPAR (voir OSP-011). Les données sont bancarisées dans la base de données Pelagis (Observatoire des mammifères et oiseaux marins) et sont contrôlées/qualifiées.
Harmonisation of data entry in a software developed specifically for the scientific campaigns Compliance with the defined standards in the central database "Harmonie" Use of adapted tools at sea for weighing and size measurements (electronic calipers, electronic ruler, compensated marine wheighing scale) Multiple data checks during the data entry in the software: consistency of weights, consistency of sizes, consistency of dates, times and positions etc. Multiple consistency checks in the software between the scientific protocol and the recorded data Validation process of the data in the software guaranteeing the completeness of the mandatory fields Provision of an application "Tutticontroler" to explore and check data (control of GPS positions, dates, weights, sizes. Graphic visualization of data, etc.) Data synchronization process from the software to the central database "Harmonie", which triggers new consistency checks (compliance with reference systems, weight consistency, etc.) Availability of data to the scientific community and experts in a standardized format("Generic" format) Awareness of scientists and experts to report any anomalies in data to correct them in the central database.
Harmonisation of data entry in a software developed specifically for the scientific campaigns Compliance with the defined standards in the central database "Harmonie" Use of adapted tools at sea for weighing and size measurements (electronic calipers, electronic ruler, compensated marine wheighing scale) Multiple data checks during the data entry in the software: consistency of weights, consistency of sizes, consistency of dates, times and positions etc. Multiple consistency checks in the software between the scientific protocol and the recorded data Validation process of the data in the software guaranteeing the completeness of the mandatory fields Provision of an application "Tutticontroler" to explore and check data (control of GPS positions, dates, weights, sizes. Graphic visualization of data, etc.) Data synchronization process from the software to the central database "Harmonie", which triggers new consistency checks (compliance with reference systems, weight consistency, etc.) Availability of data to the scientific community and experts in a standardized format("Generic" format) Awareness of scientists and experts to report any anomalies in data to correct them in the central database.
Harmonisation of data entry in a software developed specifically for the scientific campaigns Compliance with the defined standards in the central database "Harmonie" Use of adapted tools at sea for weighing and size measurements (electronic calipers, electronic ruler, compensated marine wheighing scale) Multiple data checks during the data entry in the software: consistency of weights, consistency of sizes, consistency of dates, times and positions etc. Multiple consistency checks in the software between the scientific protocol and the recorded data Validation process of the data in the software guaranteeing the completeness of the mandatory fields Provision of an application "Tutticontroler" to explore and check data (control of GPS positions, dates, weights, sizes. Graphic visualization of data, etc.) Data synchronization process from the software to the central database "Harmonie", which triggers new consistency checks (compliance with reference systems, weight consistency, etc.) Availability of data to the scientific community and experts in a standardized format("Generic" format) Awareness of scientists and experts to report any anomalies in data to correct them in the central database.
Harmonisation of data entry in a software developed specifically for the scientific campaigns Compliance with the defined standards in the central database "Harmonie" Use of adapted tools at sea for weighing and size measurements (electronic calipers, electronic ruler, compensated marine wheighing scale) Multiple data checks during the data entry in the software: consistency of weights, consistency of sizes, consistency of dates, times and positions etc. Multiple consistency checks in the software between the scientific protocol and the recorded data Validation process of the data in the software guaranteeing the completeness of the mandatory fields Provision of an application "Tutticontroler" to explore and check data (control of GPS positions, dates, weights, sizes. Graphic visualization of data, etc.) Data synchronization process from the software to the central database "Harmonie", which triggers new consistency checks (compliance with reference systems, weight consistency, etc.) Availability of data to the scientific community and experts in a standardized format("Generic" format) Awareness of scientists and experts to report any anomalies in data to correct them in the central database.
Ifremer (opérateur de surveillance suivi DCE REPHY et campagnes optimisées DCSMM) dispose de la certification ISO 9001,tous sites et toutes activités. Le référentiel qualité du SOMLIT est fondé sur la norme ISO 17025.
Ifremer (opérateur de surveillance suivi DCE REPHY et campagnes optimisées DCSMM) dispose de la certification ISO 9001,tous sites et toutes activités. Les données CPR sont qualifiées en interne par les experts en taxinomie du MBA (Marine biological Association de Plymouth).
Data management
Afin de référencer les dispositifs de collecte et de surveillance, les données répertoriées dans le cadre de la DCSMM sont intégrées dans les systèmes d'information de la DCSMM (en particulier le référencement des métadonnées). Elles sont également remises à disposition (sous réserve des droits de diffusion) via le Système d'Information sur le Milieu Marin (SIMM; https://www.milieumarinfrance.fr). Le système d'information a pour objectif de faciliter le partage et la diffusion des données sur le milieu marin. Pour cela, il s'appuie sur les banques de données et les systèmes d'information déjà organisés sur ce domaine, et en crée de nouveaux. Plus largement, le SIMM fédère les acteurs des données publiques sur le milieu marin (services de l'État et des collectivités, établissements publics, etc.).
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REGIMBART Amelie
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VINCENT Dorothee
VINCENT Dorothee
References
Gally F, Couet P, de Riedmatten L (2018) Suivi de la population des grands dauphins sédentaires en mer de la Manche.
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Vincent, C., Huon, M., Caurant, F., Dabin, W., Deniau, A., Dix-neuf, S., Dupuis, L., Elder, J.-F., Fremau, M.-H., Hassani, S., Hemon, A., Karpouzopoulos, J., Lefeuvre, C., McConnell, B.J., Moss, S.E.W., Provost, P., Spitz, J., Turpin, Y. & V. Ridoux (2017) Grey and harbour seals in France: distribution at sea, connectivity and trends in abundance at haulout sites. Deep Sea Res Part II Top Stud Oceanogr, 141:294-305.
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Laran, S., Authier, M., Blanck, A., Dorémus, G., Falchetto, H., Monestiez, P., et al. (2017b). Seasonal distribution and abundance of cetaceans within French waters: Part II: the Bay of Biscay and the English channel. Deep Sea Res. Part II Top. Stud. Oceanogr. 141, 31–40. doi: 10.1016/j.dsr2.2016.12.012
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Dell'Amico, F. (2020). Mise en œuvre du programme de surveillance des tortues marines dans les sous-régions marines Golfe de Gascogne, Mers Celtiques et Manche-Mer du Nord par le Centre d'Etudes et De Soins pour pes Tortues Marines de l'aquarium La Rochelle. Rapport final, 29 p.
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